Bilan partiel des activités du CAP/NCS au Forum social québécois

Comme tout le monde le sait, le FSQ a eu lieu du 8 au 12 octobre dernier. Environ 3 500 ont participé aux délibérations et en gros, à peu près tout ce que le Québec « militant » comprend était au rendez-vous. Fait remarqué et remarquable, il y avait dans cette deuxième édition du FSQ une très forte participation internationale, facilitée, si on peut dire, par le fait que le comité international du Forum social mondial était réuni à Montréal juste avant le FSQ. On a donc vu dans notre Forum des tas de militants et de chercheurs-militants d’Europe, des États-Unis, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie et surtout, d’Amérique du Sud (Brésil, Argentine, Chili, Uruguay, Venezuela, Mexique, etc.). Bien que la participation « citoyenne » ait été moins impressionnante qu’en 2007, l’évènement reste marquant dans l’évolution du mouvement populaire québécois, avec toutes ses forces, et toutes ses faiblesses !

Les ateliers des Nouveaux cahiers du socialisme au Forum social Québécois (FSQ)

Dans le cadre du deuxième Forum social québécois, le Collectif d'analyse politique présentera 5 ateliers Nouveaux cahiers du socialisme au cours de la journée du samedi, 10 octobre 2009 qui se tiendront au Cégep du Vieux-Montréal.

La crise et au-delà de la crise

Le capitalisme semblait promis à un bel avenir au tournant des années 1990, après la dislocation de l’Union soviétique et du redéploiement politique et militaire de la « triade » dans le monde. Tout cela a été propulsé par une série de « bulles » (technologique, immobilière, financière) qui semblaient donner raison à ceux qui prédisaient la « fin de l’histoire » et la victoire définitive du capitalisme. Puis sont survenues les turbulences en Asie centrale, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Par la suite, en accélérant les processus de « cannibalisation » intercapitalistes, les dominants ont créé d’autres fractures. Enfin, les bulles ont commencé à éclater ici et là. Sommes-nous donc, presque 20 ans après la chute du mur de Berlin, à la porte d’un autre crash? Voyons voir…

Pourquoi les Nouveaux Cahiers du socialisme ?

Il y a trente ans, au printemps 1978, naissait à Montréal une revue, Les Cahiers du Socialisme. Les éditeurs (intellectuel-les et enseignant-es à l’UQÀM se définissant sur une base militante plutôt que strictement universitaire)[1] voulaient créer « une tri­bune ouverte aux études sur notre société » et reprendre la tradi­tion léguée par d’autres publications de gauche, dont Socialisme québécois, Parti Pris et plusieurs autres. D’emblée, l’idée était de concentrer les travaux sur les « rapports entre les classes sociales auQuébec et au Canada, la nature de l’État capitaliste fédéral et qué­bécois, la place du Canada dans le système impérialiste, les voies d’organisation et d’accession au pouvoir des classes opprimées et la question nationale ». Les éditeurs précisaient l’impératif d’« étu­dier les faits ». Tout en étant pour la plupart impliqués dans divers mouvements sociaux et de gauche, les responsables des Cahiers à l’époque ont tenu à publier une revue explicitement indépendante des divers partis et mouvements de gauche de l’époque.

Introduction : La crise ! Quelle crise ?

NCS-2-AUTOMNE-2009
Le Collectif d’analyse politique et les Éditions Écosociété ont le plaisir d'annoncer le lancement du numéro 2 de la revue des Nouveaux Cahiers du socialisme, intitulée LEUR CRISE ! Ce numéro qui compte 352 pages est maintenant disponible en libraire. Voir la liste des points de vente. Il est également possible de s'abonner par la poste en téléchargeant le formulaire d'abonnement.

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