Aux racines de la crise économique mondiale
La crise financière européenne est la manifestation dans la sphère de la finance de la situation de semi-paralysie dans laquelle se trouve l’économie capitaliste...
Middle-class confusion de terme, confusion de concept.
Si le débat sur les classes moyennes renvoie d’une part à la question de la représentation politique et à la modification de ses mécanismes...
L’économie spéculative n’a pas d’avenir
La crise financière montre que l'économie spéculative est construite sur un «mensonge scandaleux» et qu'elle n'a pas d'avenir. Cet avis est celui du célèbre...
Le visage hideux de la bourgeoisie en temps de crise
Fascisme, nazisme, identité nationale, extrême droite etc. sont des mots qui désignent, nonobstant leur capacité d’adaptation à de nouvelles situations, une...
Manifestation du 1er avril Les compressions, les tarifications et la privatisation ne sont pas...
Appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics
Le gouvernement libéral de Jean Charest nous annonce qu’il faudra...
Le droit à la ville
Par David Harvey
Retraçant deux cent ans d’histoire de l’urbanisme, David Harvey met au jour le lien fondamental existant entre ville et capitalisme : de...
Guerre de position
Stephen Harper a remporté une importante victoire tactique, même si mine de rien, il jouait pour la «coupe», c'est-à-dire pour un gouvernement majoritaire. Tout...
Premier mai à Katmandou
par Pierre Beaudet
Aujourd’hui dans un pays dont on n’entend jamais parler, 500 000 personnes sont dans la rue à l’appel des organisations populaires et...
Au Sud comme au Nord, de la grande transformation des années 1980 à la...
Les excès de quelques banquiers sans scrupules sont-ils responsables de la crise financière mondiale, comme le prétend le président Obama ou l’arbre cache-t-il la forêt ? Les données réunies par l’économiste Éric Toussaint montrent qu’au contraire la crise est l’aboutissement d’un long processus de transformation des règles économiques depuis les années 80. Le capital est toujours mieux rémunéré, le travail toujours moins. Après avoir dévasté les pays du Sud, cette logique détruit à leur tour les pays du Nord. La crise est donc systémique. Qu’on le veuille ou non, elle marque un paroxysme dans la lutte des classes. Faute de changer les règles de répartition des richesses, de vastes affrontements sociaux deviennent inévitables.
Les élections au Mexique : ruptures et continuités
Le 1er juillet prochain, 50% des 112 millions de Mexicains et de Mexicaines doivent élire leur président, sans compter 128 sénateurs, 500 députés, les...





