La crise du NPA et les défis de la gauche en France
Ça va mal pour nos camarades du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) en France. Lors du congrès de février dernier, le débat sur l’avenir du...
12 jours d’action contre la violence envers les femmes
« Les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes. Il faut continuer de lutter pour l’égalité réelle et pour faire cesser...
Ne parlez pas, n’écoutez pas !
30 janvier 2012 – Près de soixante-dix organisations ont rejoint un appel à ne pas coopérer avec le Service canadien de renseignement de sécurité...
Il y a 60 ans… La République populaire de Chine
La proclamation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949 à Pékin, a constitué l’un des événements majeurs du XXe siècle. Si la révolution avait échoué en 1937-1945, face aux forces d’occupation japonaises, le cours de la guerre mondiale en Orient en aurait peut-être été modifié. Si, en 1945-1947, elle avait échoué face aux armées contre-révolutionnaires du Guomindang, le pays serait probablement passé sous la coupe de l’impérialisme étatsunien. La face du monde en aurait été changée.
La destruction de la Grèce : un modèle pour l’Europe
Mémoire des luttes reproduit ici la préface d’Alexis Tsipras à l’ouvrage Sauvons nous de nos sauveurs de Srećko Horvat et Slavoj Žižek, paru en...
Occupy LSX : l’indignation gagne Londres
Le mouvement Occupy the London Stock Exchange (OccupyLSX - Occuper la Bourse de Londres) s’est installé sur le parvis de la cathédrale Saint Paul,...
Mobilisation des organismes ou mobilisation du peuple ?
Dans le contexte d’un néo-libéralisme triomphant sur la planète, de son digne représentant canadien maintenant majoritaire et déterminé à imposer son joug sur les...
Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique et les Droits de la Mère...
Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique et les Droits de la Mère Terre
Du 20 au 22 avril 2010 à Cochabamba, Bolivie
Constatant le...
Le mouvement social devant le PQ de Pauline Marois
Depuis son intronisation comme cheffe du PQ, Pauline Marois s’acharne à réparer les pots cassés par son prédécesseur André Boisclair et à reconstruire son parti fortement affaibli depuis la dernière élection. D’emblée, la tâche est ardue. Relégué de peu comme troisième parti par la population, le PQ a perdu une grande partie de son membership, ponctuellement regonflé par la «vague» Boisclair dont on mesure avec le recul le caractère artificiel. Ses finances ne sont pas reluisantes. Le projet «historique» de souveraineté semble chambranlant. Les références social-démocrates, l’autre «pilier» du PQ, sont malmenées par des courants ascendants dans les cercles proches de l’establishment péquiste qui voudraient un recentrage «à droite». Mais à court terme en tout cas, la conduite du PQ par Madame Marois semble porter fruits. D’une part, elle réussit en apparence au moins à maîtriser les turbulences internes. Nécessité oblige: le PQ reste un parti de gouvernement avec ce que ça implique sur le plan de la discipline et de la cohésion. D’autre part et c’est ce qui est sans doute le plus important, les sondages les plus récents indiquent une relative remontée de son parti. Est-ce donc une «mission accomplie» ? Peut-on penser que le PQ va se relancer bientôt à l’assaut du pouvoir et de ses projets fondamentaux ? Quelles sont les conséquences pour le mouvement social dont on connaît les affinités de longue date avec ce qui reste du parti de René Lévesque ?
« Trou Story » ou la vérité sur les luttes syndicales dans le secteur...
Tous ceux et celles qui ont vu le film de Richard Desjardins « Trou Story » auront été à même de constater à quel...





