La récession mondiale frappe d’abord les femmes

Mortalité infantile accrue, déscolarisation et augmentation du travail des enfants, perte d’emploi et baisse de l’envoi de fonds au pays d’origine, ces plaies s’abattent une à une sur les filles et les jeunes femmes, victimes à grande échelle de la récession mondiale. L’ONG Plan international, qui - outre sa propre enquête - a compilé un grand nombre d’études internationales, en dresse un tableau complet dans un rapport intitulé « La Situation des filles dans le monde 2009, l’heure des comptes », publié mi-octobre. En forme de plaidoyer, ce document pointe également du doigt le manque à gagner pour les Etats en cas de renoncement aux objectifs de scolarisation et d’intégration des jeunes filles dans le monde du travail.

Les différentes facettes de la privatisation rampante du système de santé

Le processus de privatisation des systèmes de santé a été imaginé dans les années 1980 par des think tanks (Gouvernance Institute et Institute Health...

Résurgence des luttes sociales et renouvellement des stratégies syndicales

Une vague d’activisme social s’est développée ces dernières années aux États-Unis, faisant paradoxalement de ce pays, pourtant à l’avant-garde du néolibé­ralisme, un nouveau laboratoire...

Une retraite à l’abri des soucis

Campagne de la FTQ et de ses partenaires pour sécuriser et augmenter les revenus de retraite de tout le monde. « Le système québécois de sécurité du...

« L’écosocialisme, c’est l’horizon capable d’intégrer cette diversité »

Sociologue et philosophe marxiste franco-brésilien, Michael Löwy est fortement engagé dans le combat politique à visée planétaire. Enseignant à l’École des hautes études en...

Les médias au service de l’ordre dominant : cinq choses que nous avons à...

La présente lutte pour une accessibilité égalitaire à l’éducation met au grand jour les moyens, les forces et les alliés dont dispose l’élite socio-économique...

Pourquoi les Nouveaux Cahiers du socialisme ?

Il y a trente ans, au printemps 1978, naissait à Montréal une revue, Les Cahiers du Socialisme. Les éditeurs (intellectuel-les et enseignant-es à l’UQÀM se définissant sur une base militante plutôt que strictement universitaire)[1] voulaient créer « une tri­bune ouverte aux études sur notre société » et reprendre la tradi­tion léguée par d’autres publications de gauche, dont Socialisme québécois, Parti Pris et plusieurs autres. D’emblée, l’idée était de concentrer les travaux sur les « rapports entre les classes sociales auQuébec et au Canada, la nature de l’État capitaliste fédéral et qué­bécois, la place du Canada dans le système impérialiste, les voies d’organisation et d’accession au pouvoir des classes opprimées et la question nationale ». Les éditeurs précisaient l’impératif d’« étu­dier les faits ». Tout en étant pour la plupart impliqués dans divers mouvements sociaux et de gauche, les responsables des Cahiers à l’époque ont tenu à publier une revue explicitement indépendante des divers partis et mouvements de gauche de l’époque.

Malcolm X, Une vie de réinventions

Prédicateur sectaire de la Nation of Islam, ou musulman orthodoxe converti à la tolérance, nationaliste noir ou révolutionnaire ouvert aux alliances avec les groupes...

LE MONTRÉAL QUE NOUS VOULONS

Les orientations qui seront données au développement de Montréal au cours des prochains mois doivent  d’abord viser à répondre aux besoins de toutes les...

Réseau de la santé : parlons productivité!

Invoquant l'état alarmant des finances publiques du Québec, le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, a prévenu que la rémunération des employé(e)s de...

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