La Révolution dans le système mondial du XXI° Siècle
Dans une Réflexion intéressante intitulée "Le sort de Moubarak est jeté", Fidel Castro Ruz, le leader de la Révolution Cubaine, livre une analyse...
Les lignes de fracture de 2008
Deux questions se posent après l’éclatement de la crise bancaire et immobilière aux Etats-Unis : quelle sera l’ampleur du ralentissement de l’économie américaine, et...
Ne pas oublier le «socialisme» dans l’écosocialisme
Par Pierre Beaudet
Un débat organisé par les NCS avec l’appui de Masse Critique et d’Alternatives a permis des échanges riches et intéressants plus tôt...
G20 : trois fois zéro et gesticulations en vain
Attac France analyse la déclaration finale du G20 de Pittsburgh. Pour la troisième fois en moins d’un an, le G20 vient d’administrer la preuve de son obstination à conforter le système financier mondial dans ses pires travers, ceux qui ont conduit à la plus grave crise depuis quatre-vingts ans.
« Les jeunes libéraux devraient avoir honte d’appuyer la hausse des frais de scolarité...
Montréal, 13 août 2011 -- À l’appel de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), des étudiants et des étudiantes manifestent aujourd’hui devant l’Université...
Penser la lutte
Il y a 25 ans, Marx était traité comme un chien crevé dans le meilleur des mondes libéraux possibles. Son spectre souriant est aujourd’hui de retour. Son actualité est tout simplement celle du capital mondialisé.
Quand peut-on invoquer la désobéissance civile ?
Lorsque 150 000 citoyens ignorent à leur insu un itinéraire dûment remis à la police, ces manifestants pratiquent-ils la désobéissance civile? Qu’en est-il des...
Le mouvement social devant le PQ de Pauline Marois
Depuis son intronisation comme cheffe du PQ, Pauline Marois s’acharne à réparer les pots cassés par son prédécesseur André Boisclair et à reconstruire son parti fortement affaibli depuis la dernière élection. D’emblée, la tâche est ardue. Relégué de peu comme troisième parti par la population, le PQ a perdu une grande partie de son membership, ponctuellement regonflé par la «vague» Boisclair dont on mesure avec le recul le caractère artificiel. Ses finances ne sont pas reluisantes. Le projet «historique» de souveraineté semble chambranlant. Les références social-démocrates, l’autre «pilier» du PQ, sont malmenées par des courants ascendants dans les cercles proches de l’establishment péquiste qui voudraient un recentrage «à droite». Mais à court terme en tout cas, la conduite du PQ par Madame Marois semble porter fruits. D’une part, elle réussit en apparence au moins à maîtriser les turbulences internes. Nécessité oblige: le PQ reste un parti de gouvernement avec ce que ça implique sur le plan de la discipline et de la cohésion. D’autre part et c’est ce qui est sans doute le plus important, les sondages les plus récents indiquent une relative remontée de son parti. Est-ce donc une «mission accomplie» ? Peut-on penser que le PQ va se relancer bientôt à l’assaut du pouvoir et de ses projets fondamentaux ? Quelles sont les conséquences pour le mouvement social dont on connaît les affinités de longue date avec ce qui reste du parti de René Lévesque ?
Société civile et champ politique : Globaliser les luttes contre la globalisation capitaliste
Paul Martial
2010-04-25, Numéro 143
Le processus de mondialisation se met en place en réduisant tout ce qui, dans l’ordre ancien du monde, pouvait constituer des...
Le NPD devrait assumer
Aux lendemains des élections du 2 mai, le millionnaire-voleur Conrad Black, idéologue de droite de surcroît, racontait dans le Globe and Mail sa grande...





