La dénaturation de l’université
L’UQAM a fêté récemment ses quarante ans dans un climat de crise. La mégalomanie immobilière et la mauvaise gestion avaient laissé l’université avec un déficit monstre, et plusieurs craignaient des plans de redressement qui exigeraient de liquider la mission de l’institution sur l’autel de la « saine gestion ». Les professeur-e-s, qui refusaient de payer pour les erreurs de l’administration, se sont lancé-e-s dans une grève à l’issue de laquelle leurs conditions de travail ont été améliorées et leur nombre augmenté par des embauches. Faut-il crier victoire?
À propos des pactes électoraux – Pousser plus loin la réflexion
Les événements des derniers jours ont propulsé la question des pactes électoraux entre Québec solidaire et le Parti québécois à l’avant-scène. Comme le disait...
Richesse des données, pauvreté de la théorie
Le capital au XXIè siècle (Seuil, 2013) de Thomas Piketty a été salué unanimement. Au delà d'une mise en perspective inédite des données historiques...
Trop d’impôts? Ça dépend pour qui…
Alors que la saison des impôts bat son plein, un questionnement légitime se pose aux citoyens qui font le point sur cet outil de...
Le syndicalisme : quel pouvoir avons-nous ?
Le 14 octobre dernier, nous avions convié les professeurs à une demi-journée de réflexion autour du thème Le syndicalisme… Quel pouvoir avons-nous ? Vous...
Quelques réflexions sur le soulèvement de Mai 68
Cette contribution a été écrite à l’occasion d’un échange de points de vue sur Mai 68 est au sein du Conseil scientifique d’Attac —...
La dernière « offre » du gouvernement
Comme il semble y avoir eu certaines irrégularités dans le processus de négociation, nous parlerons ici d’une offre gouvernementales plutôt que d’une entente négociée.
Le gouvernement garde...
Crise et dettes en Europe : 10 fausses évidences, 22 mesures en débat pour...
INTRODUCTION
La reprise économique mondiale, permise par une injection colossale de dépenses publiques dans le circuit économique (des États-Unis à la Chine), est fragile, mais...
La crise de la gauche européenne
La crise du capitalisme ne l’a en rien affaibli, pas plus qu’elle n’a profité aux gauches européennes : leur internationalisme a cédé face...
Pour un printemps québécois !
Un printemps québécois prend forme. Amorcé par la mobilisation historique des étudiants contre la hausse des droits de scolarité, il se poursuit en amenant...





