Reprendre nos esprits
mettre le désespoir en joue
braquer sur l’immonde
le barillet de sa beauté
rester en elle
ne reculer devant rien
tout réapprendre du maniement des larmes
- Fernand Durepos
Nous assistons...
Bolivie «Trois révolutions»
par Guillermo Almeyra *
La Bolivie est en train d’effectuer simultanément trois révolutions: l’une démocratique, décolonisatrice et modernisatrice; l’autre culturelle, pour éliminer le retard et...
En quête d’une boussole de l’émancipation
Durant l’essentiel du 20e siècle, le socialisme a constitué la matrice idéologique principale pour élaborer des alternatives au capitalisme et imprimer une direction aux...
Trente ans après la Révolution russe
Les commémorations sont, aujourd’hui, plus l’occasion de campagnes politiques que de débats historiques raisonnés. Le 90e « anniversaire » de la révolution d’Octobre confirme,...
Notre camarade François Cyr (1952-2012)
Notre ami François est décédé aujourd’hui samedi 5 mai à l’hôpital Charles Lemoyne après une courte et fulgurante maladie. Il venait d’avoir 60 ans...
Débat Vers une Déclaration universelle des droits de la Nature
Alberto Acosta *
Le 22 avril 2010 prenait fin – à Cochabamba en Bolivie – la Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et...
Point de vue Le courage du présent
par BADIOU Alain
13 février 2010
Le temps présent, dans un pays comme le nôtre, depuis presque trente ans, est un temps désorienté. Je veux dire...
Bienvenue à l’université d’été des NCS
Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.
— Bertolt Brecht
Depuis plusieurs années déjà, les théories critiques...
Capitalisme contre démocratie
par Thomas Coutrot
Contrairement à l’idée dominante que la convergence entre capitalisme, libéralisme et démocratie serait inéluctable et souhaitable, Thomas Coutrot montre que leurs relations...
Pourquoi les Nouveaux Cahiers du socialisme ?
Il y a trente ans, au printemps 1978, naissait à Montréal une revue, Les Cahiers du Socialisme. Les éditeurs (intellectuel-les et enseignant-es à l’UQÀM se définissant sur une base militante plutôt que strictement universitaire)[1] voulaient créer « une tribune ouverte aux études sur notre société » et reprendre la tradition léguée par d’autres publications de gauche, dont Socialisme québécois, Parti Pris et plusieurs autres. D’emblée, l’idée était de concentrer les travaux sur les « rapports entre les classes sociales auQuébec et au Canada, la nature de l’État capitaliste fédéral et québécois, la place du Canada dans le système impérialiste, les voies d’organisation et d’accession au pouvoir des classes opprimées et la question nationale ». Les éditeurs précisaient l’impératif d’« étudier les faits ». Tout en étant pour la plupart impliqués dans divers mouvements sociaux et de gauche, les responsables des Cahiers à l’époque ont tenu à publier une revue explicitement indépendante des divers partis et mouvements de gauche de l’époque.





