La centralité du statut autogestionnaire contre tout rapport de domination salarial

Le statut autogestionnaire, reconnaissant à chaque être humain des droits et revenus de base associés à une appropriation collective des grands moyens de production...

Le pouvoir et la crise de la gauche

Avant-propos de l’éditeur : Prabhat Parnaik est un économiste de gauche indien qui œuvre à l’Université Jawaharlal Nehru de Delhi, surtout connu pour son...

Le retard salarial du secteur public augmente. Une situation intenable

Pour le Front commun SISP-CSN-FTQ, le rapport 2009 rendu public ce matin par l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) présente un tableau affligeant...

L’agriculture, l’alimentation, le changement climatique et Copenhague…

Le système alimentaire mondial laisse un milliard de personnes souffrant de la faim et plus de 2 milliards de malnutrition. Il se trouve être...

Les supermarchés et la crise alimentaire mondiale

La crise alimentaire a laissé sans nourriture des millions de personnes dans le monde. Au chiffre de 850 millions de personnes souffrant de la...

Quatre-vingt-sept jours de grève chez American Axle Manufacturing

La plus longue grève depuis des décennies dans l’industrie automobile aux Etats-Unis (quatre-vingt-sept jours) s’est terminée le 23 mai 2008 par une capitulation sans...

Les banques canadiennes : renforcées par la crise?

À la veille du sommet G-20 de Londres, le premier ministre du Canada, Stephen Harper, s’est laissé aller à chanter les louanges des grandes...

Inégalités écologiques, croissance « verte » et utopies technocratiques

La crise écologique et financière oblige les décideurs à se pencher sur les scénarios de sortie de crise verte. Mais cette prise de conscience court le risque de s’arrêter à mi-chemin. « Capitalisme vert », « croissance verte », « keynésianisme vert » et « technologies propres » constituent autant de confortables mirages destinés à nous épargner les nécessaires remises en cause liées aux limites écologiques d’une planète aux ressources finies. La prise en compte conséquente de ces limites amène à aborder de front la question des inégalités écologiques et sociales et à changer les modes de production, de consommation et donc les modes de vie les plus prédateurs. Sans autre échappatoire, dans cette redistribution des richesses à opérer, que la redéfinition collective du sens de ces richesses elles-mêmes.

Crise systémique : la vérité sur la bourse

Personne ne comprend pourquoi la bourse, alors que tous les indicateurs sont dans le rouge (dont le plus important est le chômage) continue de...

Vers une économie du bonheur?

« Plus précisément, il faut mettre en question radicalement la vision économique qui individualise tout, la production comme la justice ou la santé, les...

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