L’Émancipation des travailleurs. Une histoire de la première internationale

Mathieu Léonard, L'Émancipation des travailleurs. Une histoire de la première internationale, Paris, La Fabrique, 2011. Pourquoi revenir sur la Première Internationale ? Parce qu'elle est méconnue, souvent caricaturée ?...

Malgré le frette et les barbares

C’est il y a longtemps et c’est hier. C'est du temps du frette et des barbares. Dans les rues de la ville, on est...

Entre la fin de la Concertation et le « néopinochetisme »

De tous les pays du Cône Sud où il y a eu des dictatures, le Chili est le seul où les forces de la...

Penser les conditions de la démocratie participative

«Serions- nous en voie de dénaturer la citoyenneté, de la vider de sa substance? Ou, ces différentes déclinaisons de la citoyenneté témoignent-elles d’une volonté...

CONSTRUIRE UNE SOLIDARITÉ NOUVELLE ET GLOBALE

Nous, les signataires de cette déclaration, ainsi que des intellectuels et des activistes du Sud Global et du Nord Global, nous sommes rencontrés à...

Les socialistes, l’environnement et l’écosocialisme

NGWANE Trevor 19 novembre 2009 Sommaire LA VISION SOCIALISTE/COMMUNIST QUELQUES IDÉES POUR ALLER (...) CONCLUSION Il existe une crise écologique dans notre monde, et cette crise remonte au capitalisme. La...

La crise derrière. La crise devant…

Il y a un an, la crise éclatait avec la faillite de Lehman Brothers. La présente analyse fera le point sur la situation de...

Encore quelques jours pour participer à la campagne « Retour à l’expéditeur »

Le Plan d'action gouvernemental pour la solidarité et l'inclusion sociale 2010-2015, déposé le 6 juin dernier, n'améliore pas les conditions de vie...

Pour retrouver l’amour du monde

Avant d’être un « géant de la sociologie », Michel Freitag était un amoureux du monde. C’est à partir de ce souci profond, sensible, qu’il appréhendait la destruction de la culture et de la nature par les puissances déchaînées et déshumanisantes du capitalisme technoscientifique. Lutter pour préserver le monde, c’était d’abord enraciner la pensée dans le concret pour retrouver ce qui fait la nature du monde fragile que nous habitons. Le Couac rend hommage au penseur majeur qu’il était, mais aussi à un homme d’une grande simplicité, généreux et d’une grande chaleur, dégoûté par l’arrogance des puissants, l’insignifiance technocratique et l’injustice.  Un homme dont les idées, comme aurait dit Michel Chartrand, étaient « solides comme des troncs d’arbre ».

La révolution par la gratuité

La perspective révolutionnaire est-elle morte avec l'effondrement du modèle soviétique ? Ne peut-on penser pourtant que la crise écologique rend plus actuelles et urgentes...

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