Lancement d’une nouvelle maison d’édition : M éditeur
M éditeur est un éditeur engagé, indépendant, pluraliste, qui veut donner toute la place aux mouvements sociaux, aux organisations populaires et associatives...
Le retour sur la scène de la classe ouvrière américaine
Les protestations de masse de plus en plus importantes contre les attaques tous azimuts sur les conditions de travail et les droits démocratiques dans...
Bourdieu, reviens : ils sont devenus fous ! La gauche et les luttes minoritaires
à propos de Walter Benn Michaels, La Diversité contre l’égalité
__-_-_-_____
La diversité contre l’égalité, les luttes « culturelles » ou « sociétales » contre la...
Renouveau du syndicalisme : quel projet de société ?
La CSN a un nouveau président, Jacques Létourneau. On en a fait peu de cas dans les médias. Rien n’empêche. Il propose à la...
Empêcher une dérive à droite du Québec en revendiquant une société plus juste et...
Montréal, le 3 janvier 2010. – « Nous profiterons de la prochaine année pour renforcer le regroupement des forces de gauche, amorcé avec...
Québecor-PKP : vers la berlusconisation de l’État québécois ?
C’est une première ministre du Québec gonflée à bloc qui, le 16 avril dernier, s’est avancée au micro pour confirmer la rumeur voulant que...
Le « libre » en tant que mouvement social
Koumbit et À bâbord ! vous invitent à une présentation et une discussion sur le « libre » en tant que mouvement social.
Le vendredi 4 mars...
Manifestation pour le droit au logement
Au Québec, il manque de logements sociaux, pas d’argent !
Presque 228 000 ménages locataires du Québec doi- vent consacrer plus de la moitié de...
Douze thèses sur l’anti-pouvoir
Par John HOLLOWAY *
1. Le point de départ est l’acte de négation
Au début il y a le cri, pas la parole. Face à...
Pour retrouver l’amour du monde
Avant d’être un « géant de la sociologie », Michel Freitag, décédé le 13 novembre 2009, était un amoureux du monde. C’est à partir de ce souci profond, sensible, qu’il appréhendait la destruction de la culture et de la nature par les puissances déchaînées et déshumanisantes du capitalisme technoscientifique. Lutter pour préserver le monde, c’était d’abord enraciner la pensée dans le concret pour retrouver ce qui fait la nature du monde fragile que nous habitons. Le Couac rend hommage au penseur majeur qu’il était, mais aussi à un homme d’une grande simplicité, généreux et d’une grande chaleur, dégoûté par l’arrogance des puissants, l’insignifiance technocratique et l’injustice. Un homme dont les idées, comme aurait dit Michel Chartrand, étaient « solides comme des troncs d’arbre ».





