Inventaire critique de la notion d’anticapitalisme. À la recherche d’un anticapitalisme pratique enraciné aux...
Quand l’OMC veut sauver le climat
Sommet de Cochabamba : un premier bilan
Copenhague: un autre bilan
À Copenhague, c’est de nous-mêmes dont il est question
Inégalités écologiques, croissance « verte » et utopies technocratiques
La crise écologique et financière oblige les décideurs à se pencher sur les scénarios de sortie de crise verte. Mais cette prise de conscience court le risque de s’arrêter à mi-chemin. « Capitalisme vert », « croissance verte », « keynésianisme vert » et « technologies propres » constituent autant de confortables mirages destinés à nous épargner les nécessaires remises en cause liées aux limites écologiques d’une planète aux ressources finies. La prise en compte conséquente de ces limites amène à aborder de front la question des inégalités écologiques et sociales et à changer les modes de production, de consommation et donc les modes de vie les plus prédateurs. Sans autre échappatoire, dans cette redistribution des richesses à opérer, que la redéfinition collective du sens de ces richesses elles-mêmes.





