Thème

La crise

 
CLIMAT Les marchés carbone, ou comment gagner des millions grâce à la pollution
Mercredi 10 mars 2010
Capitalisme, La crise, Écologie

PAR IVAN DU ROY (10 MARS 2010)

C’est encore mieux que de transformer le plomb en or. Une poignée d’industries très polluantes ont réussi un tour de force : convertir des millions de tonnes de CO2 en dizaines de millions d’euros, grâce aux systèmes d’échanges des « droits à polluer » mis en place dans l’Union européenne. Un pervers effet d’aubaine que dénonce un rapport listant ces nouvelles grandes fortunes du marché carbone. Et une belle arnaque à venir pour les consommateurs. Explications.

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Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal Qui est légitime ?

par François Cyr

Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal

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Copenhague ou le fardeau légué par les riches

Alors que sous la pression des opinions publiques, plus de cent chefs d’État ou de gouvernement étaient réunis, aucun accord digne de ce nom n’a pu être conclu. Les pays riches, en refusant de prendre des mesures qui reconnaîtraient leur responsabilité historique dans le changement climatique, ont précipité l’échec.

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Pouvoir, finance et connaissance. Les transformations de l’entreprise capitaliste entre XXe et XXIe siècle.
Lundi 8 mars 2010
Capitalisme, La crise, Notes de lecture

de Olivier Weinstein.

Aux éditions de la découverte. Textes à l’appuie/économie.

Olivier Weinstein POUVOIR, FINANCE ET CONNAISSANCE Les transformations de l’entreprise capitaliste entre XXe et XXI e siècle

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L’approche latino-américaine de l’économie populaire, les inégalités et la pauvreté

par Isabelle Hillenkamp

Cet article analyse l’évolution des politiques et des théories en économie du développement depuis les années 1950. Il montre les raisons de leur essoufflement au début des années 1980 et situe l’approche de l’économie populaire qui surgit en Amérique latine dans ce contexte. À partir du cas de la Bolivie, il illustre l’intérêt de cette approche socioéconomique et non-évolutionniste des pratiques de production, d’échange et de financement des secteurs populaires pour une analyse renouvelée des inégalités et de la pauvreté. Pour cela, deux échelles d’observation sont successivement adoptées : l’observation à micro-échelle de l’environnement institutionnel et des logiques de fonctionnement des organisations de l’économie populaire ; et l’analyse du cadre macro-institutionnel dans lequel ces organisations sont immergées.

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Arne Næss et la deep ecology: aux sources de l’inquiétude écologiste A propos d’Arne Næss, Écologie, communauté et style de vie
Lundi 8 mars 2010
Notes de lecture, Écologie

Par Fabrice Flipo

L’« écologie profonde » a en France une réputation sulfureuse. Pourtant, à y voir de plus près, et à lire les textes de son fondateur, Arne Naess, les accusations d’antihumanisme ou de mysticisme qui ont fusé contre elle paraissent pour le moins peu fondées. Mais il est vrai que contester l’extériorité de l’homme à la nature implique de remettre en question plus d’un dogme de la « modernité ».

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Il existe une alternative

par Özlem Onaran

La manière dont les gouvernements, en particulier les gouvernements sociaux-démocrates, ont réagi à la crise en socialisant ses coûts, a provoqué un grand mécontentement populaire1 [1]. Comble d’ironie, cela affaiblit la légitimité de toute politique alternative comprenant des mécanismes « collectifs » de gouvernance ou de nationalisation. Pourtant, pour la première fois depuis la chut du Mur de Berlin, il y a une fenêtre d’opportunité pour faire valoir à une large échelle que le capitalisme est économiquement, écologiquement et politiquement instable et insoutenable. Passer du mécontentement populaire à un modèle économique alternatif — socialiste, soutenable, égalitaire, démocratique, participatif et planifié — n’a rien d’évident en raison des barrières idéologiques construites au cours des dernières décennies. Mais nous avons aussi des atouts : il est maintenant tout à fait clair que plus de profits ne signifie ni plus d’investissements ni plus d’emploi, que la croissance n’implique pas une réduction des inégalités et que l’économie capitaliste du marché est sujette à des crises systémiques. Bon nombre des solutions vont ainsi pointer des changements qui ne sont pas compatibles avec l’économie capitaliste et la recherche du profit privé.

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Dixième Forum Social Mondial: les symptômes de la décadence
L’écologie républicaine, pour tordre le cou au capitalisme « vert »


Nous le pressentions, mais les débats récents sur la taxe carbone le confirment : nous sommes confrontés à l’émergence dans la sphère politique d’une vision libérale de l’écologie dont nous aurions tort de sous-estimer la capacité de nuisance. Dans les mains de l’actuel gouvernement, la crise environnementale devient une nouvelle source de profits, habilement maquillée sous le terme de « capitalisme vert », et constitue un alibi supplémentaire pour mettre en oeuvre des mesures antisociales.

Par Aurélien BERNIER et Corinne MOREL DARLEUX

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Bienvenue à l’ère post néolibérale

La dernière entourloupette budgétaire du gouvernement Harper a probablement réussi à tromper l’opinion encore une fois. Tout le monde voulait entendre que la situation n’était pas si pire et qu’on en pourrait s’en sortir, avec un peu d’efforts et un peu de chance ! Nos médias berlusconisés l’ont dit sur tous les tons, «il faut se serrer la ceinture, mais pas trop».  Même l’opposition, au-delà de ses critiques de circonstances, se résigne à la chose. En réalité, le Canada, comme les autres pays capitalistes, reste profondément enfoncé dans une crise structurelle, qui va bien au-delà des turbulences que l’on constate à tous les jours.

Par Pierre Beaudet

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