Ou va la République Islamique d’Iran ?
Y a-t-il le moindre doute sur le caractère populaire et démocratique de ce mouvement ?
Mise à part une partie de la faction au pouvoir, certains...
Théocratie ou dictature d’une bourgeoisie immature?
Jean Calvin est né le 10 juillet 1509, à Noyon en Picardie. Par son père Girard, il descend d’une lignée de mariniers sur l’Oise, promus artisans depuis une à deux générations. Par sa mère, Jeanne Le Franc, fille d’un hôtelier fortuné, membre du Conseil de la ville, il appartient à une bourgeoisie plus aisée. Le mariage de son père, qui a mené une brillante carrière d’homme de loi, sous la protection des évêques Charles, puis Jean de Hangst, consacre l’ascension sociale des Cauvin – leur véritable nom – reçus bourgeois de Noyon en 1497. Cependant, la mère de Jean meurt en 1515, alors qu’il n’est âgé que de six ans, et son père se remarie assez vite. Il n’a ainsi pas manqué d’historiens pour expliquer le destin ultérieur du réformateur par le besoin de dépasser l’angoisse insupportable de cette perte. Pourtant, il est sans doute plus éclairant de réfléchir au contexte historique exceptionnel dans lequel grandit Calvin.
L’endettement exagéré des entreprises mène à la catastrophe
La crise n’est pas finie pour certaines entreprises qui croulent sous les dettes. Pourquoi ces entreprises sont-elles dans cette situation ? Parce qu’elles ont été les victimes de fonds d’investissement rapaces : les fonds de Private Equity. Ces géants de la finance, qui ont drainé des dizaines, voire des centaines de milliards de dollars à seule fin spéculative, sont bien connus pour leurs « LBO » ou « Leverage Buy Out ».
A l’interne, le PT a vieilli et a besoin de se revigorer
L’impulsion initiale qui a donné vie au PT et a abouti au gouvernement Lula s’est tarie. Le dynamisme, c’est au gouvernement qu’on le trouve et non pas au PT. Celui-ci a besoin de retrouver un certain tonus tant au niveau social qu’idéologique s’il veut revenir à exercer un rôle important au niveau politique et idéologique. En effet, la course à la succession présidentielle qui constitue la plus importante des batailles à mener, a déjà commencé.
Karl Marx, le capital, les crises
Un choix de textes de Marx réunissant en particulier «Salaire, prix et profit» et le dix-septième chapitre des Théories sur la plus-value, « développement...
Où va la crise ?
Face au séisme actuel et au délire des marchés, un peu de recul est nécessaire pour comprendre les racines sociales de la crise. C’est d’autant plus nécessaire que les enjeux sociaux de la récession qui vient sont considérables.
Pour des millions de personnes, le pire est encore à venir
« Le regain d’optimisme est indécent. Car si la crise semble finie pour certains, elle ne fait que commencer pour le plus grand nombre ». C’est ce que nous dit avec justesse Philippe Frémeaux, directeur de la rédaction du magazine Alternatives Economiques dans son éditorial du numéro 282. Bien sûr, avec la reprise des marchés boursiers, les spéculateurs jubilent : ils peuvent continuer impunément à détourner des dizaines de millions $ de la production nationale dans leurs poches bien profondes. Mais pour la majorité, l’avenir n’est pas rose.
Vingt ans d’État antisocial
Avec la période de la fin des années 1980, le capital va prendre sa revanche avec une brutalité insoupçonnée. Les bouleversements en...
Pour sortir de la crise plus solidaires ! Les propositions de la CSN
Au mois de mai 2009, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) proposait ses orientations pour sortir de la crise économique. Son document qui se trouve dans son site rappelle les racines de la crise actuelle. Cette dernière «révèle des déséquilibres profonds dont la gravité est amplifiée par la conjonction d’une série de crises : financière, alimentaire, énergétique et environnementale ». Elle traduit un modèle en crise. La centrale syndicale explique que la crise « résulte d’une forte croissance économique basée sur l’extension d’un modèle de consommation et de production fondamentalement insoutenable. Dans ce modèle de développement, toute intervention de l’État est, au mieux, inutile ou, au pire, nuisible parce qu’elle favorise certains groupes d’inté¬rêts au détriment de l’ensemble. Inspirant nos gouvernements, la déréglementation, la privatisation, la flexibilité du marché du travail, le contrôle obsessif des déficits et de la dette publique, le libre-échange et la libéralisation financière sont devenus les voies à suivre ». La crise est donc globale.
Pourquoi les Nouveaux Cahiers du socialisme ?
Il y a trente ans, au printemps 1978, naissait à Montréal une revue, Les Cahiers du Socialisme. Les éditeurs (intellectuel-les et enseignant-es à l’UQÀM se définissant sur une base militante plutôt que strictement universitaire)[1] voulaient créer « une tribune ouverte aux études sur notre société » et reprendre la tradition léguée par d’autres publications de gauche, dont Socialisme québécois, Parti Pris et plusieurs autres. D’emblée, l’idée était de concentrer les travaux sur les « rapports entre les classes sociales auQuébec et au Canada, la nature de l’État capitaliste fédéral et québécois, la place du Canada dans le système impérialiste, les voies d’organisation et d’accession au pouvoir des classes opprimées et la question nationale ». Les éditeurs précisaient l’impératif d’« étudier les faits ». Tout en étant pour la plupart impliqués dans divers mouvements sociaux et de gauche, les responsables des Cahiers à l’époque ont tenu à publier une revue explicitement indépendante des divers partis et mouvements de gauche de l’époque.





