Oscillations et dérives des représentations dans l’œuvre de Slavoj Zizek

Slavoj Zizek, philosophe largement médiatisé en Europe, a le mérite de ramener la critique marxiste à l’ordre du jour. Toutefois, malgré son indéniable originalité, son oeuvre comporte certaines dérives qu’il convient de relever. Son intérêt pour le concept de représentation marchande et la révolution nous incite à revenir sur l’interprétation et le sens de la philosophie marxiste à l’aide d’autres intellectuels marxistes comme Ernst Bloch et Herbert Marcuse. En partant de la mécanique du désir, comme noyau ontologique des représentations, Zizek nous entraine vers d’inquiétantes dérives autoritaristes qui nous éloignent de la recherche d’un socialisme réellement démocratique, progressiste et résolument tourné vers l’avenir.

La faillite d’un modèle de croissance inégalitaire

L’analyse des données du dernier recensement (2006) indique que les gains médians des travailleurs canadiens à temps plein ont fait du surplace au cours...

Pauvreté, inégalités et exclusion sociale : que savons-nous et que pouvons-nous faire ?

«(..)il n’est pas simple de comprendre et de prendre la mesure de ces problématiques sociales; plusieurs questions doivent être résolues pour permettre une intervention...

L’approche latino-américaine de l’économie populaire, les inégalités et la pauvreté

par Isabelle Hillenkamp Cet article analyse l’évolution des politiques et des théories en économie du développement depuis les années 1950. Il montre les raisons de leur...

Les dangereuses transformations du système de l’immigration au Canada

Depuis un certain nombre d’années, un écart important existe entre l’expérience des migrants installés définitivement ou temporairement dans le pays et l’accueil qui leur...

Sur les rapports sociaux et leur articulation

«(…) l’essence humaine n’est pas une abstraction inhérente à l’individu isolé. Dans sa réalité, elle est l’ensemble des rapports sociaux.» (Marx, Thèses sur Feuerbach, 1845) Bien...

La crise et les opportunités

Apparemment, au terme du processus qui a conduit au transfert de plus de 4 mille milliards de dollars des caisses des États vers le système financier, la crise qui s’est abattue sur l’économie mondiale commence à se résorber. Un peu partout, les médias ébauchent déjà des analyses selon lesquelles le pire est passé. D’aucuns font état d’indices qui signalent une récupération des niveaux de ventes. Les plus optimistes et les plus téméraires parmi les opérateurs reviennent vers les places boursières pour tenter de récupérer au moins en partie ce qui a été perdu et engranger des bénéfices sur la hausse d’actions dont presque toute la valeur est partie en fumée, pour un montant total de 30 mille milliards de dollars, depuis le début de l’année. Pour avoir une idée de ce que ces chiffres peuvent représenter, il faut savoir que le PIB (Produit Intérieur Brut) annuel mondial se situe aux alentours de 55 mille milliards de dollars.

Public Sector Strikes Sweep through South Africa

One million workers across South Africa went on strike June 1, shutting down public services throughout the country. While their immediate demand was an...

Le capitalisme entre dans sa phase sénile

« La pensée économique néoclassique est une malédiction pour le monde actuel. » Samir Amin, 81 ans, n’est pas tendre pour plusieurs de ses collègues économistes....

Les néo-progressistes latino-américains ont encore des années de succès devant eux

Journaliste et écrivain, Ignacio Ramonet, dans un entretien donné au quotidien de Buenos Aires Página 12, estime que les gouvernements de gauche latino-américains conduisent actuellement...

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Capital contre climat : une contribution écoféministe

Ce texte a été présenté à la Grande conférence Climat contre capital : quelles issues possibles ? le 30 mai 2025 dans le cadre du colloque...