Les classes moyennes

Mis en ligne le 19 novembre 2007

Le retour des classes sociales

Inégalités économiques et polarisation politique

Rêve amé­ri­cain oblige, les États-Unis ont tou­jours voulu se voir comme une société d’individus libres et non comme une société de classes. Pourtant, à en croire le nombre d’articles de presse, de livres et de tra­vaux aca­dé­miques consa­crés récem­ment aux inéga­li­tés, on y assiste à l’émergence d’une nou­velle lec­ture des stra­ti­fi­ca­tions sociales.
Dans les der­niers jours de juillet, le Congrès amé­ri­cain a voté en faveur d’une mesure qui n’avait pas été prise depuis bien­tôt dix ans : l’augmentation du salaire minimum.

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Les classes moyennes en quête de définition

De qui parle-t-on lorsque l’on évoque les « classes moyennes » ?

Régulièrement pré­sentes dans les dis­cours média­tiques ou poli­tiques, les classes moyennes dési­gnent les ménages et les groupes sociaux qui n’appartiennent ni aux classes les moins favo­ri­sées, ni aux classes « supé­rieures ». Elles se situe­raient « entre » les deux.

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Middle-class confusion de terme, confusion de concept

Si le débat sur les classes moyennes ren­voie d’une part à la ques­tion de la repré­sen­ta­tion poli­tique et à la modi­fi­ca­tion de ses méca­nismes ins­ti­tu­tion­nels, de l’autre il reflète l’intérêt renou­velé d’une ana­lyse du concept même de classe, de la survie ou non des classes dans la société post­in­dus­trielle [1].

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Les working poor

L’expression wor­king poor a été créée aux États-Unis pour dési­gner la popu­la­tion des tra­vailleurs amé­ri­cains qui vivent sous le seuil de pau­vreté. Si l’expression trouve son ori­gine outre-Atlantique, le phé­no­mène de la pau­vreté labo­rieuse est devenu après des années de hausse du chô­mage et de déve­lop­pe­ment de la pré­ca­rité, une réa­lité hexagonale.

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