Libye

Vers une nouvelle « guerre juste et humanitaire » pour s’emparer des richesses d’un peuple.

Par Mis en ligne le 07 mars 2011

Profitant du sou­lè­ve­ment des peuples au Maghreb, les Etats-Unis d’Amérique et leurs cou­sins d’Europe veulent en finir avec Mouammar Kadhafi et se par­ta­ger défi­ni­ti­ve­ment la dépouille d’une Libye désor­mais conquise. Pour ce faire, ils ont recours à une pro­pa­gande inten­sive qui rap­pelle celle uti­li­sée contre l’ex-tyran ira­kien Saddam Hussein[1]. Pour mémoire, les médias occi­den­taux avaient quasi-una­ni­me­ment repris l’antienne bushienne à propos des armes de des­truc­tion mas­sive qu’aurait détenu le dic­ta­teur ira­kien. On décou­vrira le men­songe plus tard, mais l’Irak fut déjà détruit et les res­sources du pays confis­quées.

La même machine de pro­pa­gande avait été déployée contre Ceauçescu en 1989 en Roumanie. La presse occi­den­tale avait vu en ce dic­ta­teur le « dra­cula com­mu­niste » auteur, avait-on dit, de charniers[2] conte­nant quelques « 70.000 corps ». On parla de « géno­cide », de « char­niers », de « mas­sacres », de « femmes enceintes éven­trées », de « tor­tures », de « corps brûlés dans un cré­ma­to­rium ». On évoqua des « chauf­feurs de camions qui trans­por­taient des mètres cubes de corps, qui étaient abat­tus d’une balle dans la nuque par la police secrète pour éli­mi­ner tout témoin. » Evidemment les char­niers étaient de faux, mais le couple dic­ta­to­rial avait été déjà fusillé. Au même moment, pas­sait sous silence l’opération d’exfiltration manu mili­tari du pré­sident du Panama, Manuel Noriega agent de la CIA qui avait cessé d’obéir au maître de la Maison Blanche, Georges Bush. Pour les médias occi­den­taux, cette opé­ra­tion n’avait fait aucun dégât humain. Sauf qu’on décou­vrira plus tard qu’au moins 2.000 per­sonnes avaient été tuées par les yan­kees [3].

Le ser­vi­teur dévoué de la France que fut Jean-Bedel Bokassa, au moment où il allait être déchu, fut vic­time de la même pro­pa­gande [4] qui vit en lui un anthro­po­phage. Subitement, le dic­ta­teur ami qui cou­vrait le couple Giscard d’Estaing de dia­mant était devenu « l’ogre de Berengo » qu’il faut abattre au plus vite pour éviter que ses « sujets cen­tra­fri­cains » finissent tous dans sa mar­mite.

Comme l’histoire se répète très sou­vent, aujourd’hui, la pla­nète assiste à la condam­na­tion à mort de Kadhafi par la même voie. La machine à pro­pa­gande a été mati­na­le­ment déclen­chée : « Kadhafi mas­sacre son peuple », il « bom­barde son peuple », Kadhafi et ses enfants, tous « psy­cho­pathes sont en train de mas­sa­crer le peuple Libyen ». Ils ont déjà fait « 6.000 vic­times [5] qui mani­fes­taient les mains nues ». Face à toutes ces atro­ci­tés com­mises par un « fou », un « inculte », un « cri­mi­nel », il faut envoyer une expé­di­tion « huma­ni­taire » pour sauver le soldat Ryan sous la férule de kadhafi.

Il existe bel et bien des élé­ments à charge contre Kadhafi. Cet homme n’est pas un ange. Pas plus que ceux qui veulent l’abattre d’ailleurs. Mouammar Kadhafi est au pou­voir depuis 42 ans. C’est une durée suf­fi­sam­ment impor­tante pour être signa­lée. Ceci ne peut qu’être mal vu dans un monde qui, empê­tré dans ses propres contra­dic­tions, a fini par ériger le chan­ge­ment fac­tice comme la mesure de toute chose. Ce nombre d’années au pou­voir a créé for­cé­ment des pra­tiques répres­sives, clien­té­listes et cor­rom­pues. Cette lon­gé­vité au pou­voir ne fait pas que des heu­reux, c’est sûr. En 1996 déjà Benghazi a connu des troubles. La famille Kadhafi a volé la Libye et placé beau­coup d’argent en Suisse, en Italie, en Angleterre, aux USA et ailleurs où ces fonds sont par­fois inves­tis au détri­ment du peuple Libyen.

En plus de tout ceci, Kadhafi et les siens se sont de près ou de loin, retrou­vés dans de nom­breux conten­tieux inter­na­tio­naux. Kadhafi a un passé « ter­ro­riste » admis par lui-même pour avoir indem­nisé les familles des vic­times du crash du DC 10 d’UTA et du boeing de la Panam. Même si un jour peut-être, l’histoire dira autre chose, il faut s’en tenir à ces faits. Pendant de nom­breuses années, il a détenu des étran­gers pour avoir ino­culé le virus du sida à des enfants libyens. Kadhafi – à l’instar des huma­ni­taires occi­den­taux d’ailleurs – est reconnu comme un impor­tant sou­tien à cer­tains dic­ta­teurs afri­cains. A l’ONU, lors de la 64ème assem­blée géné­rale, le guide Libyen n’a pas mâché ses mots contre les cou­sins qui se par­tagent le monde et la ter­reur qu’ils exercent sur les peuples appau­vris. Plus récem­ment, la famille Kadhafi s’est retrouvé au centre d’une longue et dif­fi­cile que­relle avec la Suisse suite à l’arrestation de Hannibal Kadhafi et sa femme pour mau­vais trai­te­ments sur leurs domes­tiques à Genève en juillet 2008.

Mais, en réponse à ces faits, Kadhafi accom­plit pêle-mêle, des actes qui vont lui garan­tir le retour sur ce qui est appelé la scène inter­na­tio­nale d’où il a été évincé – mais pas tota­le­ment, puisque des affaires conti­nuaient- depuis l’embargo décidé par les Européens et leurs cou­sins qui occupent l’Amérique, les dif­fé­rentes ten­ta­tives d’assassinat et les bom­bar­de­ments [6] du golfe de Syrte, de Benghazi et de Tripoli par les Etats-Unis d’Amérique.

Kadhafi va libé­rer les dif­fé­rents déte­nus, coopé­rer avec la jus­tice écos­saise dans l’affaire du crash de Lockerbie, indem­ni­ser les vic­times. Il va même uti­li­ser pen­dant toutes ces années l’argent du pétrole pour sou­te­nir à la fois des dic­ta­teurs obsé­quieux et nombre de com­bats anti­co­lo­nia­listes en Afrique. Suivant l’intérêt à défendre et en habile poli­tique, Kadhafi sait pac­ti­ser avec le diable et dieu. Mieux, il va prêter main forte à l’Europe à conte­nir et à répri­mer l’immigration des afri­cains. Comme les riches peuvent tout ache­ter y com­pris l’âme des cupides, Kadhafi va obte­nir du res­pect de part et d’autre en ache­tant beau­coup d’armes aux Européens et à leurs cou­sins d’Amérique. Il va leur livrer du pétrole et du gaz. Il va renon­cer, dans une gigan­tesque opé­ra­tion de com­mu­ni­ca­tion bushienne qui vou­lait jus­ti­fier que sa « guerre pré­ven­tive » en Irak porte ses fruits, à son pro­gramme nucléaire. Il devient le bon ami que chacun des hypo­crites arrachent. L’argent n’a pas d’odeur, dit-on. Si on ne le lui prend pas, « d’autres le feront à notre place ». C’est la Realpolitik, affir­mait-on !

Puis vint le sou­lè­ve­ment des peuples au Maghreb. Les « meilleurs élèves » de la Tunisie et de l’Egypte vont être éjec­tés. Pour ne pas tout perdre, les Occidentaux vont mili­ter pour que leurs deux « alliés de la région » partent. Le sys­tème doit être sauvé et pour cela, il faut court-cir­cui­ter les peuples en essayant de para­ly­ser leur élan avec le départ de Ben Ali et Mubarak. Mais, ces peuples ont com­pris que le départ des deux hommes n’équivaut pas chan­ge­ment de sys­tème car depuis leur « fuite » orga­ni­sée, la rue conti­nue de mani­fes­ter afin que la révo­lu­tion aille à son terme.

Pour ne pas lais­ser cette occa­sion passée, il faut sus­ci­ter quelque chose en Libye. Pour atteindre cet objec­tif, on va nous dire que la vague de la révo­lu­tion a atteint la Libye. Donc, c’est la révo­lu­tion libyenne. Laquelle est en train d’être répri­mée sau­va­ge­ment par Kadhafi. La cam­pagne va être orga­ni­sée et la meute va puiser dans son éter­nelle boîte à outils et sortir des armes tra­di­tion­nelles répu­tées impa­rables : les médias, les ins­ti­tu­tions inter­na­tio­nales (ONU, UE), les ONG auto­pro­cla­mées de défenses des droits de l’homme finan­cées par les mul­ti­na­tio­nales (FIDH, Amnesty International, HRW, Croix Rouge…), les outils mili­taires mul­ti­la­té­raux (OTAN) et uni­la­té­raux (US Marines) qui font vivre leurs pays res­pec­tifs du crime, le mar­teau judi­ciaire (la CPI [7], le TPI), l’argent (donné le plus sou­vent par les entre­prises mul­ti­na­tio­nales qui sont les vrais ins­ti­ga­teurs de ces opé­ra­tions) et les groupes dits d’intellectuels amou­reux des « causes justes » à géo­mé­trie variable. Tout cet arse­nal est cha­peauté par le sacer­doce huma­ni­taire à l’égard des peuples qui sont en danger de mort.

Les médias vont donc déclen­cher les hos­ti­li­tés. Kadhafi, le « bouf­fon » est en train de bom­bar­der son peuple [8]. Cette idée inces­sam­ment mar­te­lée finira par porter l’émotion est à son comble. Qui, dans ces moments d’intense exer­cice mental, ne se repré­sen­te­rait pas le visage de ce Kadhafi « le fou », « le cri­mi­nel ». Ce per­son­nage ter­ri­fiant, ce bédouin aux verres fumées qui voit tout sans être vu. Il ne répond pas aux codes de la société occi­den­tale. Il est mépri­sant. « C’est sûr, il est en train de mas­sa­crer son peuple », entend-on dire. Comme on ne peut éter­nel­le­ment rester dans l’imagination, des images vont finir par être mon­trées à la télé­vi­sion. Et là, on s’aperçoit que la révo­lu­tion en Libye ne se déroule pas comme en Tunisie ou en Egypte. Ici, c’est un groupe de per­sonnes qui a pris les armes et occupent des villes où le pétrole est pro­duit. Alors, le lan­gage va chan­ger. Désormais, on passe de la révo­lu­tion à l’insurrection. Les médias parlent désor­mais des insur­gés [9] et des rebelles [10]. Mais en dépit du nou­veau voca­bu­laire média­tique, beau­coup d’esprits sont déjà struc­tu­rés et prêts à accep­ter « l’invasion huma­ni­taire ».

Ensuite, les ONG d’obédience pétro­li­fères (FIDH, AI, HRW) entrent en scène. Elles donnent un chiffre de 6.000 morts. Aussitôt, les médias reprennent ce chiffre et le répètent afin que l’émotion atteigne effec­ti­ve­ment son paroxysme et y reste. Ces orga­ni­sa­tions dites de défenses des droits de l’homme vont revoir ensuite ce chiffre à la baisse. Quelques heures après avoir parlé de 6.000 per­sonnes mas­sa­crées, le nombre de vic­times passe à 2.000 per­sonnes [11], puis, elles seront de 3.000. Même quand les images de télé­vi­sion (France24) montrent com­ment les com­bats se déroulent et qui sont les rebelles [12], on per­siste à dire que ce sont des popu­la­tions civiles qui sont mas­sa­crées. Le ven­dredi 4 mars 2011, sur la RSR (radio suisse romande), un habi­tant d’une ville sous contrôle rebelle a déclaré que les pilotes de l’armée natio­nale ne bom­bardent pas les popu­la­tions civiles. Mais qui a écouté ça ? Qui scrute les repor­tages à la télé­vi­sion et en tire par lui-même des conclu­sions ?

Kadhafi, pour l’opinion dite inter­na­tio­nale, est un monstre, soit ! Les Occidentaux ont de nom­breux comptes à lui régler, c’est sûr. Mais, ce qu’on voit là est-ce une révo­lu­tion popu­laire ? Est-ce une rébel­lion armée ? Est-ce tout sim­ple­ment une guerre civile ? La réa­lité sur le ter­rain ne contre­dit-elle pas la fic­tion d’une révo­lu­tion popu­laire paci­fique mas­sa­crée par « le fou de Tripoli » ?

Malgré ceci, l’oncle Sam qui n’a jamais caché son inten­tion de s’emparer de la Libye, a déployé un arse­nal mili­taire impres­sion­nant en sa direc­tion avec la pro­po­si­tion d’un exil à Kadhafi comme option [13]. Ses lieu­te­nants bri­tan­nique et cana­dien l’ont suivi aus­si­tôt [14]. Les euro­péens qui ont com­pris les consé­quences de cette avance sur eux, car eux par­laient d’une action de l’OTAN, ont com­mencé par trai­ner les pas [15]. Car, ils savaient que le déploie­ment de leurs cou­sins d’Amérique signi­fie qu’ils veulent s’arroger la part du lion libyen au cas où Kadhafi venait à être ren­versé [16]. La France dit à pré­sent, à tra­vers qua­si­ment tous ces hommes poli­tiques qu’elle ne croit pas à un succès d’une opé­ra­tion mili­taire [17]. Elle est bel et bien consciente de ce que veut l’Oncle Sam qui cherche à signi­fier aux Européens que les richesses de la Libye sont à redis­tri­buer car elles sont res­tées trop long­temps entre les mains des euro­péens : achat d’armes, gaz et pétrole notam­ment.

Autrement dit, mettre la pres­sion à l’Europe pour gagner dou­ble­ment : ne pas inter­ve­nir direc­te­ment en Libye (leçons d’Afghanistan et d’Irak obligent) et dans le même temps prendre à l’Europe une sphère d’influence et des richesses sup­plé­men­taires avec sa propre action. Celle-ci pré­oc­cu­pée par la « vague d’immigrés qui risque de l’envahir » hésite à pré­sent à s’engager dans cette nou­velle « guerre juste ».

C’est un truisme de dire qu’il se passe actuel­le­ment en Libye une guerre. Comme dans toute guerre la vérité est la pre­mière vic­time. Des livrai­sons d’armes aux rebelles sous cou­vert des bal­lets d’avions huma­ni­taires, il se passe sûre­ment. De la for­ma­tion, les rebelles en reçoivent de la part de leurs sou­tiens. Des vic­times, il y a en. D’ailleurs Kadhafi a appelé l’ONU à ouvrir des enquêtes [18]. Mais, non ! Moreno Ocampo, la marion­nette, a déjà sorti la rhé­to­rique habi­tuelle du CPI contre les faibles : « crimes contre l’humanité ». Puis, Interpol est mis à contri­bu­tion [19]. Ah, la CPI ! Ah, Interpol ! Toujours aussi forts avec les faibles et si impuis­sants avec les forts.

Le peuple libyen, comme tout autre peuple, a le droit indis­cu­table de se débar­ras­ser des diri­geants qui ne lui sont pas favo­rables. Mais ce droit est à lui seul. Des « guerres justes » s’il faut en faire, il va fal­loir les débu­ter contre les Etats-Unis d’Amérique [20], par Israël [21] et par l’Europe [22] qui n’ont de cesse de tuer des popu­la­tions civiles pour satis­faire leur soif d’expansion et de res­sources. Les Libyens quant à eux, savent ce qui est de leur devoir. Ils le font déjà avec la pleine conscience des dif­fi­cul­tés liées à toute lutte pour la liberté. Ils n’ont pas besoin d’une « assis­tance huma­ni­taire » qui « dégage » Kadhafi et le rem­place par un roi­te­let obéis­sant qui livre quasi gra­tui­te­ment – et cela a déjà com­mencé- les puits de pétrole et d’autres res­sources du pays à Total, Texaco, Shell, BP, Exxon Mobil…ainsi qu’à des entre­pre­neurs de la misère des peuples. C’est à dire un « démo­crate » comme les cou­sins aiment à en avoir près des res­sources dont ils s’emparent. Les peuples n’en ont que faire des « libé­ra­tions » réa­li­sées par le devoir d’ingérence huma­ni­taire des cou­sins d’Amérique et d’Europe. Il faut rap­pe­ler, à ce stade, la morale de l’histoire de l’humanité : l’Occident ne roule jamais pour les autres. Pas plus pour des idées « abs­traites » genre Liberté, Démocratie, Paix, Justice. Ce qu’il aime défendre ce sont SES I-N-T-E-R-E-T-S [23] ! Ni plus ni moins ! Car, en défi­ni­tive et à voir les choses de près, l’Occident n’est outillé que pour ses I-N-T-E-R-E-T-S.

Rodrigue Komla Kpogli
5 mars 2011
http://​lajuda​.blog​spot​.com

Notes

[1] http://​www​.lex​press​.fr/​a​c​t​u​a​l​i​te/mo…
[2] http://​www​.monde​-diplo​ma​tique​.fr/19…
[3] http://​crowd​leaks​.org/​f​r​/​1​9​8​9​-​coup-…
[4] http://​www​.bokassa​.info/​j​e​a​n​b​a​rthel…
[5] http://​www​.lefi​garo​.fr/​f​l​a​s​h​-​a​ctu/2…
[6] http://​pers​pec​tive​.usher​brooke​.ca/b…
[7] http://​www​.fran​ce24​.com/​f​r​/​2​0​1​10303…
[8] http://​www​.libe​ra​tion​.fr/​m​o​n​d​e​/0101… ou http://​www​.24heures​.ch/​a​c​t​u​/​m​o​nde/a…
[9] http://​www​.radio​-canada​.ca/​n​o​u​velle… ou http://​www​.rfi​.fr/​a​f​r​i​q​u​e​/​2​0​1​1​0303-…
[10] http://​www​.24heures​.ch/​l​i​b​y​e​-​r​ebell… ou http://​www​.lefi​garo​.fr/​f​l​a​s​h​-​a​ctu/2… ou encore http://​www​.fran​ce24​.com/​f​r​/​2​0​1​10228…
[11] http://​www​.lex​press​.fr/​a​c​t​u​a​l​i​te/mo…
[12] http://​www​.fran​ce24​.com/​f​r​/​2​0​1​10303…
[13] http://​edi​tion​.cnn​.com/​2​0​1​1​/​W​O​RLD/a…
[14] http://​www​.lefi​garo​.fr/​f​l​a​s​h​-​a​ctu/2…
[15] http://​www​.lepoint​.fr/​m​o​n​d​e​/​l​-​otan-…
[16] http://​www​.marian​ne2​.fr/​L​i​b​y​e​-​les-U…
[17] http://​info​.fran​ce2​.fr/​m​o​n​d​e​/​j​uppe-… ou
[18] http://​en​.gpf​-yaro​slavl​.ru/​n​e​w​s/Mua…
[19] http://​www​.inter​pol​.int/​P​u​b​l​i​c​/ICPO…
[20] http://​www​.cour​rie​rin​ter​na​tio​nal​.co…
[21] http://​fr​.wiki​pe​dia​.org/​w​i​k​i​/​G​uerre… ou http://​www​.lefi​garo​.fr/​i​n​t​e​r​n​a​tiona… 20090121ARTFIG00044-israel-craint-des-plaintes-pour-crimes-de-guerre-.php
[22] Les crimes de l’esclavage, de l’extermination des indiens d’Amérique, des Aborigènes…etc ainsi que les crimes colo­niales en Afrique et ailleurs. Il ne faut pas oublier le sou­tien que ces pays apportent aux dic­ta­teurs afri­cains ainsi que leur rôle dans les conflits dits civils un peu par­tout dans le monde notam­ment en Afrique (Congo, Nigéria : guerre de Biafra, Angola, Afrique du Sud, Liberia…)
[23] http://​lajuda​.blog​spot​.com/​2​0​1​1/03/…

Une réponse à “Vers une nouvelle « guerre juste et humanitaire » pour s’emparer des richesses d’un peuple.”

  1. marcadès dit :

    bravo !