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Article 13
La théorie du parti de Lénine
Centième anniversaire de la révolution soviétique en Russie

Les écrits de Lénine sur les pro­blè­mes d’organisation du Parti social-démo­crate russe dans la période 1900-1904 – en par­ti­cu­lier Que faire ? (1902) et Un pas en avant, deux pas en arrière (1904) – consti­tuent un ensem­ble cohé­rent, expri­mant une concep­tion typi­que­ment « cen­tra­liste » du mou­ve­ment socia­liste.

On expli­que habi­tuel­le­ment cette ten­dance par les « sour­ces russes du bol­ché­visme » : le machia­vé­lisme et l’omniscience des chefs dans Netchaïev, le « sub­jec­ti­visme » de Lavrov et Mikhailovsky, le jaco­bino-blan­quisme de Tkatchev, etc [1]. En effet, il est indis­cu­ta­ble que les tra­di­tions du XIXe siècle russe – sur­tout la struc­ture conspi­ra­tive du groupe ter­ro­riste Narodnaïa Volia ( « La volonté du peuple ») – sont un des cadres socio­cul­tu­rels des théo­ries déve­lop­pées dans Que faire ? Lénine lui-même le recon­naît, dans la mesure où il ne cache pas son admi­ra­tion pour le groupe Terre et Liberté (pré­cur­seur de la Narodnaïa Volia formé en 1876 par les popu­lis­tes et Plekhanov), qu’il consi­dère comme une « excel­lente orga­ni­sa­tion », « qui devrait nous servir de modèle à tous » [2]. Enfin, les héri­tiers directs des « narod­niki », les social-révo­lu­tion­nai­res, futurs enne­mis mor­tels du bol­ché­visme, approu­vaient cha­leu­reu­se­ment le cen­tra­lisme de Lénine avant 1905 [3].

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Université populaire des NCS - 2017
L’heure des brasiers
Du 17 au 19 août 2017 à Montréal

Les Nouveaux Cahiers du so­cialisme (NCS) pré­sen­tent l’Université popu­laire des NCS 2017 sous le thème « L’heure des bra­siers».


Présentation

Avec l’élection de Donald Trump, le monde est entré dans une nou­velle ère. Le virage vers l’« aus­té­ri­ta­risme », sous diver­ses formes, semble être, un peu par­tout, une ten­dance de fond. Les poli­ti­ques néo­li­bé­ra­les sont ren­for­cées (pri­va­ti­sa­tion, régle­men­ta­tion, finan­cia­ri­sa­tion débri­dée, etc.), quitte à enfon­cer davan­tage la pla­nète dans le pro­ces­sus de des­truc­tion de l’environnement et dans celui de l’accumulation pour l’accumulation.

Par
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Article 12
Un bilan de la Révolution d’octobre
Centième anniversaire de la révolution soviétique en Russie

La Révolution russe d’octobre 1917 fut l’événement le plus mar­quant du XXe siècle. Mais puis­que ce sont les gagnants qui écri­vent l’histoire, il est peu connu que cette révo­lu­tion n’était que l’ouverture d’une immense vague de contes­ta­tion du capi­ta­lisme qui a balayé tout le monde indus­triel, sus­ci­tant de puis­sants échos éga­le­ment dans le monde colo­nial. Partout entre 1918 et 1921 les effec­tifs syn­di­caux et les jour­nées per­dues en grèves ont atteint des records his­to­ri­ques, tandis que se gon­flaient les rangs de l’aile révo­lu­tion­naire des partis socia­lis­tes.

L’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie et la Finlande ont connu des révo­lu­tions, dont la force motrice était la classe ouvrière. Des situa­tions por­tant un poten­tiel révo­lu­tion­naire réel et immé­diat ont surgi en Italie et dans des régions de Pologne et de France. Dans un mémo­ran­dum à la Conférence de paix à Versailles en 1919, le Premier Ministre bri­tan­ni­que, Lloyd George, a écrit : « L’Europe entière est d’une humeur révo­lu­tion­naire. Les tra­vailleurs res­sen­tent une insa­tis­fac­tion pro­fonde des condi­tions de vie, telles qu’elles étaient avant la guerre. Ils sont rem­plis de colère et d’indignation. Tout l’ordre social, poli­ti­que et éco­no­mi­que exis­tant est remis en ques­tion par les masses popu­lai­res d’un bout de l’Europe à l’autre. » (1)

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Article 11
Lénine et l’essor des mouvements de libération nationale
Centième anniversaire de la révolution soviétique en Russie

Un dia­lo­gue dif­fi­cile dès l’origine

Au moment de son avè­ne­ment, le socia­lisme euro­péen s’inscrit dans les gran­des luttes démo­cra­ti­ques et socia­les euro­péen­nes. Pour Marx, le capi­ta­lisme est à la fois l’obstacle que doi­vent sur­mon­ter les mou­ve­ments socia­lis­tes et la matrice d’une réor­ga­ni­sa­tion fon­da­men­tale de la société. Marx pense que le capi­ta­lisme est « révo­lu­tion­naire » parce qu’il confronte l’ordre ancien (le féo­da­lisme), mais aussi parce que, par nature, il bous­cule les rap­ports sociaux(1). D’autre part il crée ses pro­pres fos­soyeurs, les pro­lé­tai­res moder­nes, qui vont mettre fin à l’accumulation du capi­tal et même à l’État. Cette vision opti­miste de Marx ins­pi­rée en partie d’Hegel fait en sorte que la marche de l’histoire se joue en Europe dans les pays indus­tria­li­sés, alors qu’ailleurs, les peu­ples sont essen­tiel­le­ment des spec­ta­teurs. Plus encore, le capi­ta­lisme euro­péen de par ses pous­sées impé­ria­lis­tes ouvre la voie. En Inde notam­ment, au-delà des pré­da­tions et des mas­sa­cres, le colo­nia­lisme bri­tan­ni­que, estime Marx, impose des trans­for­ma­tions néces­sai­res.

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Prise de parole
La Russie de Poutine : le miroir grossissant d’une dérive
Lord du lancement du no. 17, hiver 2017, des Nouveaux Cahiers du Socialisme (NCS)
Article 10
Luxemburg et Lénine : spontanéité et organisation*
1917-2017 -- Centième anniversaire de la révolution soviétique en Russie

2017 marque le cen­tième anni­ver­saire de la révo­lu­tion sovié­ti­que en Russie. Pendant plu­sieurs années et notam­ment pen­dant la longue période durant laquelle a dominé la « pensée unique » néo­li­bé­rale et conser­va­trice, cet évè­ne­ment mar­quant dans l’histoire a été « évacué » des débats et même de l’enseignement de l’histoire. Parallèlement, selon les intel­lec­tuels de ser­vice de ce grand virage, la révo­lu­tion sovié­ti­que est deve­nue le point de départ du « tota­li­ta­risme », d‘une « guerre des civi­li­sa­tions » entre l’« Occident » moderne et les peu­ples « bar­ba­res ». Depuis, la situa­tion a quel­que peu changé. Devant l’impulsion des grands mou­ve­ments popu­lai­res des 15 der­niè­res années, la flamme de l’émancipation renaît. Et aussi, de plus en plus, on regarde der­rière avec un autre œil : qu’est-ce qui s’est réel­le­ment passé en 1917 ? Pourquoi cette révo­lu­tion qui a « ébranlé le monde », selon l’expression consa­crée de John Reed, s’est trans­for­mée ? Quelles sont les leçons qui s’en déga­gent ? Qu’est-ce qu’en ont dit les prin­ci­paux pro­ta­go­nis­tes ?


Lénine a tou­jours pro­fessé qu’en der­nière ins­tance la révo­lu­tion dépend uni­que­ment de la qua­lité du Parti. D’accord en cela avec Kautsky, pour qui la conscience révo­lu­tion­naire ne pou­vait être qu’injectée du dehors aux tra­vailleurs, Lénine affir­mait :

L’histoire de tous les pays atteste que, par ses seules forces, la classe ouvrière ne peut arri­ver qu’à la conscience trade-unio­niste, c’est-à-dire à la convic­tion qu’il faut s’unir en syn­di­cats, se battre contre les patrons, récla­mer du gou­ver­ne­ment telles lois néces­sai­res aux ouvriers, etc. Quant à la doc­trine socia­liste, elle est née des théo­ries phi­lo­so­phi­ques, his­to­ri­ques, éco­no­mi­ques, éla­bo­rées par les repré­sen­tants culti­vés des clas­ses pos­sé­dan­tes, par les intel­lec­tuels.

Ainsi, les ouvriers sont inca­pa­bles d’acquérir une conscience poli­ti­que, ce préa­la­ble obligé à la vic­toire du socia­lisme. Le socia­lisme cesse dès lors d’être « l’œuvre des tra­vailleurs eux-mêmes », selon la for­mule de Karl Marx.

Lénine n’a jamais envi­sagé autre chose que de placer les moyens de pro­duc­tion sous la coupe d’autorités nou­vel­les, ce qui lui paraît une condi­tion suf­fi­sante pour l’instauration du socia­lisme. D’où l’importance exces­sive qu’il accorde au fac­teur poli­ti­que, au fac­teur sub­jec­tif, allant jusqu’à consi­dé­rer l’œuvre d’organisation de la société socia­liste comme un acte poli­ti­que. Pas de socia­lisme sans révo­lu­tion, dit assu­ré­ment Marx, et la révo­lu­tion consti­tue un acte poli­ti­que. Toutefois, ajoute-t-il, le pro­lé­ta­riat n’a recours à cet acte poli­ti­que que « dans la mesure où il a besoin de détruire et de dis­sou­dre. Mais dès que com­mence son action d’organisation, là où se mani­feste son but imma­nent, son âme, le socia­lisme se dépouille de son enve­loppe poli­ti­que ».

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Révision de la carte électorale: pour éviter les psychodrames
Seul le scrutin proportionnel peut assurer la ‘représentation effective des électeurs’

Même si elle était confiée à un orga­nisme indé­pen­dant des partis poli­ti­ques, la Commission de la repré­sen­ta­tion élec­to­rale (CRE), le pro­ces­sus de révi­sion de la carte élec­to­rale qué­bé­coise qui vient de se ter­mi­ner, a pro­vo­qué de nou­veau un psy­cho­drame col­lec­tif. Cette fois-ci, c’est la sup­pres­sion d’une cir­cons­crip­tion sur l’île de Montréal et d’une autre en Mauricie -au profit de la cou­ronne nord de la région métro­po­li­taine- qui en a été la cause. La dis­pa­ri­tion appré­hen­dée de la cir­cons­crip­tion de Sainte-Marie-Saint-Jacques, sans que ses élec­teurs aient été consul­tés, a pro­vo­qué, en l’espace de quel­ques jours, une impres­sion­nante levée de bou­cliers et a donné lieu à une mobi­li­sa­tion citoyenne exem­plaire. Le CRE a d’ailleurs reconnu son erreur en reve­nant à sa pro­po­si­tion ini­tiale de fusion­ner plutôt les cir­cons­crip­tions de Mont-Royal et d’Outremont.

La fois pré­cé­dente c’est la sup­pres­sion de deux cir­cons­crip­tions en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent et d’une troi­sième au sud de Québec -au profit de Laval, de Laurentides-Lanaudière et de la Montérégie- qui avait mis le feu aux pou­dres. Les citoyens de la cir­cons­crip­tion de Beauce Nord s’étaient alors mobi­li­sés pour éviter la fusion avec la cir­cons­crip­tion de Frontenac. Le CRE avait cédé décré­tant plutôt une fusion entre Lotbinière et Frontenac. Les pres­sions avaient aussi été inten­ses pour éviter la sup­pres­sion des deux cir­cons­crip­tions de l’Est du Québec, mais le CRE a main­tenu sa déci­sion.

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Article 9
Lénine et l’impossible dépassement*
1917-2017 -- Centième anniversaire de la révolution soviétique en Russie

2017 marque le cen­tième anni­ver­saire de la révo­lu­tion sovié­ti­que en Russie. Pendant plu­sieurs années et notam­ment pen­dant la longue période durant laquelle a dominé la « pensée unique » néo­li­bé­rale et conser­va­trice, cet évè­ne­ment mar­quant dans l’histoire a été « évacué » des débats et même de l’enseignement de l’histoire. Parallèlement, selon les intel­lec­tuels de ser­vice de ce grand virage, la révo­lu­tion sovié­ti­que est deve­nue le point de départ du « tota­li­ta­risme », d‘une « guerre des civi­li­sa­tions » entre l’« Occident » moderne et les peu­ples « bar­ba­res ». Depuis, la situa­tion a quel­que peu changé. Devant l’impulsion des grands mou­ve­ments popu­lai­res des 15 der­niè­res années, la flamme de l’émancipation renaît. Et aussi, de plus en plus, on regarde der­rière avec un autre œil : qu’est-ce qui s’est réel­le­ment passé en 1917 ? Pourquoi cette révo­lu­tion qui a « ébranlé le monde », selon l’expression consa­crée de John Reed, s’est trans­for­mée ? Quelles sont les leçons qui s’en déga­gent ? Qu’est-ce qu’en ont dit les prin­ci­paux pro­ta­go­nis­tes ?


Lénine amorce une autre voie que celle tracée par le socia­lisme de la Deuxième Internationale. Non pas ren­for­cer l’appareil d’État, ne pas non plus vou­loir le rendre res­pon­sa­ble de tous les maux et le détruire immé­dia­te­ment selon les vœux anar­chis­tes, mais le trans­for­mer. En 1921, il pose le pro­blème d’une façon tout à fait créa­trice et extrê­me­ment ins­truc­tive. Il montre qu’il faut à la fois défen­dre l’État pour qu’il reste aux mains du pro­lé­ta­riat et lutter « d’en bas » contre cet État pour le trans­for­mer. Face à Trotsky qui disait qu’il n’y avait plus de bour­geoi­sie, et que l’État était un « État ouvrier », Lénine répli­que :

  • « En fait, notre État n’est pas un État ouvrier, mais un État ouvrier-paysan »53 (car la révo­lu­tion russe n’était pas pure­ment pro­lé­ta­rienne, mais asso­ciait les pay­sans pau­vres dans les tâches anti­féo­da­les et démo­cra­ti­ques res­tant à accom­plir).
  • « Notre État est un État ouvrier pré­sen­tant une défor­ma­tion bureau­cra­ti­que », où se refor­mait donc une bour­geoi­sie. Et de cela Lénine tirait cette conclu­sion que les ouvriers devaient à la fois défen­dre cet Etat et se défen­dre contre lui : « Notre État est tel aujourd’hui que le pro­lé­ta­riat tota­le­ment orga­nisé doit se défen­dre, et nous devons uti­li­ser les orga­ni­sa­tions ouvriè­res (ici les syn­di­cats) pour défen­dre les ouvriers contre leur Etat et pour que les ouvriers défen­dent notre Etat ».
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Les femmes et la justice au Canada : quelle justice ?

Par Rachel Chagnon[1]

L’accès plein et entier à un sys­tème de jus­tice neutre et effi­cace est pré­senté comme l’un des grands acquis, si ce n’est le plus grand, de la démo­cra­tie libé­rale. Le droit à un juge­ment « juste et équi­ta­ble » est d’ailleurs garanti consti­tu­tion­nel­le­ment au Canada. Ce sont de très belles garan­ties sur papier ; tou­te­fois, qu’en est-il dans les faits ? Dans cet arti­cle, nous allons nous inter­ro­ger sur l’accès à la jus­tice, plus par­ti­cu­liè­re­ment pour les femmes[2].

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Article 8
L’actualité de Lénine *
1917-2017 -- Centième anniversaire de la révolution soviétique en Russie

2017 marque le cen­tième anni­ver­saire de la révo­lu­tion sovié­ti­que en Russie. Pendant plu­sieurs années et notam­ment pen­dant la longue période durant laquelle a dominé la « pensée unique » néo­li­bé­rale et conser­va­trice, cet évè­ne­ment mar­quant dans l’histoire a été « évacué » des débats et même de l’enseignement de l’histoire. Parallèlement, selon les intel­lec­tuels de ser­vice de ce grand virage, la révo­lu­tion sovié­ti­que est deve­nue le point de départ du « tota­li­ta­risme », d‘une « guerre des civi­li­sa­tions » entre l’« Occident » moderne et les peu­ples « bar­ba­res ». Depuis, la situa­tion a quel­que peu changé. Devant l’impulsion des grands mou­ve­ments popu­lai­res des 15 der­niè­res années, la flamme de l’émancipation renaît. Et aussi, de plus en plus, on regarde der­rière avec un autre œil : qu’est-ce qui s’est réel­le­ment passé en 1917 ? Pourquoi cette révo­lu­tion qui a « ébranlé le monde », selon l’expression consa­crée de John Reed, s’est trans­for­mée ? Quelles sont les leçons qui s’en déga­gent ? Qu’est-ce qu’en ont dit les prin­ci­paux pro­ta­go­nis­tes ?


La pensée stra­té­gi­que défi­nit une dis­po­ni­bi­lité per­for­ma­tive à l’événement qui peut sur­ve­nir. Mais cet évé­ne­ment n’est pas l’événement absolu, venu de nulle part. Il s’inscrit dans des condi­tions de pos­si­bi­lité his­to­ri­que­ment déter­mi­nées. C’est ce qui le dis­tin­gue du mira­cle reli­gieux. Ainsi la crise révo­lu­tion­naire de 1917 et son dénoue­ment insur­rec­tion­nel devien­nent stra­té­gi­que­ment pen­sa­bles dans l’horizon tracé par Le Développement du capi­ta­lisme en Russie. Ce rap­port dia­lec­ti­que entre néces­sité et contin­gence, struc­ture et rup­ture, his­toire et évé­ne­ment, fonde la pos­si­bi­lité d’une poli­ti­que orga­ni­sée dans la durée alors que le pari arbi­trai­re­ment volon­ta­riste sur une irrup­tion évé­ne­men­tielle, s’il permet de résis­ter à l’air du temps, débou­che plus sou­vent sur une pos­ture de résis­tance esthé­ti­sante que sur un enga­ge­ment mili­tant à modi­fier patiem­ment le cours des choses.

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