|
INFOLETTRE des NCS
|
|
Merci de partager largement
|
|
|
|
La Grande Transition est de retour
24-25-26 mai 2019, à l’UQAM
|
|
|
Ce deuxième rendez-vous de La Grande Transition (LGT) s’annonce un moment « chaud » pour les socialistes de cœur et de tête du Québec. L’évènement de cette année sera plus réduit que celui de l’an dernier, mais tout aussi riche.
|
Il est organisé autour de six grands panels :
|
- Le Québec dans un monde de crise
- S’organiser face à la CAQ
- Stratégies électorales : grandeurs et misères du populisme de gauche
- Repenser le nationalisme et raviver l’internationalisme
- Un gouvernement solidaire peut-il changer le Québec ?
- La Grande Transition : démocratiser l’économie.
|
Les places sont limitées et il y a déjà beaucoup d’inscriptions. Il faut donc s’inscrire rapidement en ligne :
|
|
|
|
|
|
Une soirée hommage à Rosa Luxemburg
|
Vendredi 24 mai 2019, à 19 h, au bar Coop les Katacombes
|
1635 rue Saint-Laurent (métro Saint-Laurent), Montréal
|
Une soirée hommage à Rosa Luxemburg pour commémorer sa vie et son œuvre lancera la Grande Transition 2019. La grande rebelle socialiste et féministe allemande fut assassinée par la droite en 1919. À cette occasion, les NCS lancent un numéro hors-série réalisé en collaboration avec la Fondation Rosa Luxemburg, avec des textes de chercheurs et de chercheuses de plusieurs pays dont Diane Lamoureux, auteure de Pensées rebelles. Autour de Rosa Luxemburg, Hannah Arendt et Françoise Collin, publié en 2010.
|
|
Après les présentations de quelques auteures et auteurs, on prendra un verre à la mémoire de Rosa et pour le plaisir de se retrouver à nouveau à la Grande Transition. Tout le monde est invité !
|
|
|
|
|
À la recherche des alternatives
La chercheuse militante française Isabelle Garo sera intervenante à La Grande Transition. Voici quelques extraits de son dernier ouvrage passionnant, Communisme et stratégie (Éditions Amsterdam, 2019).
|
|
« L’urgence d’une alternative se heurte à l’incapacité à la construire collectivement et aux défaites en série du mouvement ouvrier, alors que le capitalisme, entré dans sa phase néo-libérale autoritaire, n’additionne plus seulement ses méfaits mais multiplie les uns par les autres ses désastres : explosion des inégalités, exploitation renforcée, combinaison des dominations et des oppressions, heurt des impérialismes, financiarisation sans frein, militarisation généralisée, saccage de la nature, domination idéologique, etc. Cette séquence destructrice d’une ampleur sans précédent suscite colères et révoltes, luttes sociales et contestations multiples, sans que soit pour autant envisageable à court terme une transformation radicale du mode de production tout entier en dépit de son urgence croissante […] Le choix de ce livre est d’aborder les alternatives sous l’angle de ce qui manque à la fois à la critique et à la contestation politiques contemporaines : une stratégie, au sens politique fort du terme, permettant la construction collective par les exploité.e.s et les dominé.e.s d’un projet d’une transformation globale, mobilisateur et radical. Au-delà des moyens de la conquête du pouvoir, le terme désigne l’invention de médiations débordant une telle conquête, visant à échapper à l’étatisation et au retournement des moyens en finalités. La stratégie concerne donc les formes d’une mobilisation collective à organiser dans la durée, mais elle désigne aussi bien une réflexion critique qui combine l’analyse historique à l’élaboration d’une conscience partagée, démocratique et en débat, cette dernière accompagnant l’intervention politique pour la contrôler et la réajuster à des finalités qui s’élaborent elles aussi à mesure. […] Face aux certitudes et aux impatiences, face au rejet de la logique électorale et à sa fétichisation, il s’agit de réfléchir et de travailler à l’invention médiatisée et médiatisante d’une contre-offensive vigoureuse, résolument orientée vers la redéfinition démocratique des fonctions confisquées par l’État, la socialisation des richesses, l’abolition de toutes les dominations, le développement des capacités individuelles et collectives et la reconstruction d’un métabolisme durable avec la nature. »
|
|
|
|
|
« La gauche doit prendre au sérieux les luttes autochtones »
Glen Coulthard, chercheur et militant de la nation dénée des Couteaux-Jaunes (Weledeh Yellowknives). dans le nord-ouest de la « grande tortue », auteur d’un livre-choc sur le colonialisme canadien, sera un autre intervenant à La Grande Transition.
|
Glen Coulthard pourfend dans son ouvrage publié en français l’an passé les maneouvres du gouvernement fédéral qui visent à « relooker » le colonialisme : « Au lieu de conduire à une ère de coexistence pacifique fondée sur un idéal de reconnaissance réciproque et mutuelle, la politique de la reconnaissance telle qu’elle apparaît dans sa forme libérale actuelle reproduit inévitablement les configurations du pouvoir étatique colonialiste, raciste et patriarcal que les demandes des peuples autochtones en matière de reconnaissance essaient pourtant de transcender depuis des décennies. » Il interpelle la gauche québécoise et canadienne : « Aujourd’hui, la gauche doit prendre nos luttes plus au sérieux, reconnaître le potentiel révolutionnaire et la subjectivité des peuples autochtones et trouver de meilleurs moyens pour nous soutenir mutuellement. Comme Sartre et Fanon le faisaient, je poursuis en tentant de convaincre les non-autochtones de mettre fin à une complicité souvent involontaire dans la dépossession des terres et des formes de vie autochtones ».
|
|
|
|
|
Trump a raison d'avoir peur du socialisme
Rédactrice au magazine Jacobin et membre des Democratic Socialists of America (DSA) Megan Day sera présente à La Grande Transition pour nous parler des puissantes luttes qui traversent actuellement les États-Unis.
|
|
La montée du néolibéralisme et la chute de l’Union soviétique ont soulagé l’élite de l’État capitaliste de la nécessité de continuer à consolider l'équation entre le capitalisme et la liberté. Les capitalistes et leur idéologie ont triomphé, l’hégémonie leur appartient et le socialisme n’est pas une menace réelle, un souvenir brumeux d’une époque lointaine. Mais quarante années de salaires stagnants, de coût de la vie en hausse et de chaos intermittents causés par la crise économique capitaliste ont refait le monde, lentement, puis tout à la fois. Lorsque Bernie Sanders a finalement propulsé la politique de classe socialiste sur la scène nationale il y a trois ans, les gens étaient prêts à écouter.
|
|
|
|
|
LA GRANDE TRANSITION ORGANISER LA RÉSITANCE
|
Que faire au Québec ?
Ce n’est pas une question nouvelle. Aujourd’hui, elle se pose plutôt ainsi : Comment faire ? On réexamine les objectifs, les stratégies, mais aussi les modes d’organisation, les stratégies, les rapports entre ceux et celles qui se battent pour un autre monde.
|
La Grande Transition de 2019 porte beaucoup et essentiellement sur les luttes et les résistances au Québec. La question est brûlante devant une offensive qui s’amorce avec la CAQ, en phase avec la montée de la droite ailleurs au Canada. Des intervenantes et des intervenants de plusieurs secteurs sont au rendez-vous pour les plénières et aussi pour les ateliers qui auront lieu le samedi midi.
|
|
|
|
|
|
|
|
Québec solidaire en marche
La Grande Transition ouvre un espace important de discussion sur Québec solidaire (QS), ses priorités, stratégies, luttes, défis. On le sait, QS a franchi une étape en octobre dernier, en recueillant l’appui de centaines de milliers de personnes, ce qui permet de prendre place dans le débat politique parlementaire comme jamais auparavant. D’autre part, QS affirme rester un « parti-mouvement », ouvert aux luttes, en appui aux initiatives citoyennes, dans une action qui veut à la fois agir « par les urnes » et « dans la rue ». L’espace que LGT entend ouvrir est pensé à partir de perspectives pluralistes, et ce, sur un vaste éventail de thèmes : la question nationale, la transformation et la transition au Québec, les liens avec les mouvements populaires.
|
|
|
|
|
|
|
|
Une vision internationaliste
L’édition de La Grande Transition 2019, tout en se concentrant essentiellement sur les luttes et résistances au Québec, apportera également un éclairage international, pour ne pas dire internationalistes, sur les processus en cours, à l’ombre de la vague réactionnaire, des offensives impérialistes et des nouvelles générations qui portent l’étendard de l’émancipation un peu partout dans le monde.
|
|
|
|
|
|
|
|
Penser la Grande Transition
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les NCS en format numérique
Il est possible de s’abonner à la revue les Nouveaux Cahiers du socialisme (NCS) sous format numérique (25 $/an) ou d'acheter au numéro au format numérique (13,99 $) sur le site de la SODEP :
|
|
|
|
Les NCS sur Érudit
|
Depuis le n° 14, les NCS sont disponibles dans les bibliothèques des cégeps et des universités abonnés à la plate-forme ÉRUDIT. Celle-ci est devenue l’un des véhicules importants pour la diffusion électronique des revues savantes et culturelles dans les milieux collégial et universitaire. La revue deviendra donc encore plus qu’avant une référence pour les professeur-es, les étudiants-es et les chercheurs-es.
|
|
|
|
Pour nous suivre
Pour s'abonner aux NCS
Finalement, il est toujours temps de vous abonner à la revue et de recevoir les NCS à votre domicile : nous avons de très bons tarifs pour les étudiantes et les étudiants et des rabais pour les abonnements de deux ans.
|
À noter également : il est maintenant possible de se procurer en ligne et à l'unité les anciens numéros papier des NCS encore disponibles sur notre site ou encore en passant à la Coop-UQAM qui tient tous les numéros. De plus, les numéros 1 à 7 sont disponibles gratuitement en format PDF sur notre site, pourquoi s’en passer ?
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Collectif d’analyse politique
|
CP 35062 Fleury, Montréal, QC, Canada H2C 3K4
|
|
|
|
|
|
|
|