De l’âge de pierre au nouveau millénaire

Une nouvelle histoire populaire de l’humanité

Introduction

Par Mis en ligne le 09 décembre 2011
Mouvements pré­sente ici l’introduction de l’ œuvre de Chris Harman, Une Histoire popu­laire de l’humanité. De l’âge de pierre au nou­veau mil­lé­naire, paru en fran­çais aux édi­tions La Découverte en octobre 2011.

Les ques­tions posées dans le poème de Brecht placé en exergue exigent impé­ra­ti­ve­ment des réponses. Et c’est à l’histoire – qui ne sau­rait consti­tuer la chasse gardée d’un petit groupe de spé­cia­listes, ou le luxe de ceux qui peuvent se l’offrir – qu’il revient de les four­nir. L’histoire n’est pas « une sot­tise » (« bunk »), comme le pré­ten­dait Henry Ford, pion­nier de la pro­duc­tion de masse d’automobiles, ennemi mortel du syn­di­ca­lisme et grand admi­ra­teur d’Adolf Hitler.

L’histoire se penche sur la suc­ces­sion d’événements qui ont abouti à la vie telle que nous la connais­sons aujourd’hui. Elle raconte com­ment nous sommes deve­nus ce que nous sommes. Comprendre cela, c’est la clé qui permet de savoir si nous pou­vons, et com­ment nous pou­vons, chan­ger le monde dans lequel nous vivons. « Celui qui a le contrôle du passé a le contrôle du futur » ; ce slogan de l’État tota­li­taire mis en scène par George Orwell dans son roman 1984 est tou­jours pris au sérieux par ceux – évo­qués dans les « Questions » de Brecht – qui vivent dans des palais et se paient des ban­quets.

Il y a plus de 2 000 ans, un empe­reur chi­nois décréta la peine de mort pour ceux qui « uti­li­saient le passé pour cri­ti­quer le pré­sent ». Les Aztèques essayèrent de détruire le sou­ve­nir des ins­ti­tu­tions de leurs pré­dé­ces­seurs lorsqu’ils conquirent la vallée de Mexico au XVe siècle, et les Espagnols ten­tèrent d’effacer toute trace des Aztèques lorsqu’à leur tour ils sou­mirent la région dans les années 1520.

Les choses ne furent pas si dif­fé­rentes au siècle der­nier. Contredire les his­to­riens offi­ciels de Staline ou de Hitler menait en prison, à l’exil ou à la mort. Il y a à peine trente ans, les Espagnols n’avaient pas le droit de parler du bom­bar­de­ment de la ville basque de Guernica, ni les Hongrois d’évoquer les évé­ne­ments de 1956. Plus récem­ment, des amis grecs furent pour­sui­vis pour avoir contesté la ver­sion offi­cielle de l’annexion de la majeure partie de la Macédoine avant la Première Guerre mon­diale.

La répres­sion éta­tique pure et simple peut sem­bler assez excep­tion­nelle dans les pays indus­tria­li­sés d’Occident. Mais d’autres méthodes de contrôle, plus sub­tiles, sont omni­pré­sentes. À l’heure où j’écris ces lignes, un gou­ver­ne­ment tra­vailliste pro­clame avec insis­tance que l’école doit mettre l’accent sur l’histoire bri­tan­nique et ses moments glo­rieux, et que les élèves doivent apprendre les noms et les dates de nos hommes illustres. Dans les sphères supé­rieures de l’éducation, ce sont les his­to­riens les plus « en phase » avec les vues de l’élite qui sont cou­verts d’honneurs ; ceux qui les contestent sont tenus à l’écart des postes uni­ver­si­taires impor­tants. « Faire des conces­sions » reste « la seule façon de réus­sir ».

Depuis l’époque des pre­miers pha­raons (il y a 5 000 ans), les diri­geants ont pré­senté l’histoire comme l’inventaire de leurs « prouesses » et de celles de leurs pré­dé­ces­seurs. Ces « grands hommes » sont censés avoir construit les villes et les monu­ments, apporté la pros­pé­rité, réa­lisé de grands tra­vaux ou rem­porté de grandes vic­toires – dans le même temps, les « méchants » sont pré­sen­tés comme les res­pon­sables de tous les mal­heurs du monde. Les pre­miers ouvrages d’histoire étaient des énu­mé­ra­tions de sou­ve­rains et de dynas­ties connues sous le nom de « Listes de Rois ». Apprendre ces listes par cœur était une com­po­sante essen­tielle de l’enseignement de l’histoire dans les écoles bri­tan­niques il y a qua­rante ans. Or le New Labour – en har­mo­nie avec l’opposition conser­va­trice – semble vou­loir impo­ser leur retour. Selon cette concep­tion de l’histoire, le savoir se réduit à mémo­ri­ser des dates et des noms, à la façon du Trivial Pursuit ; ce qui n’aide à com­prendre ni le passé ni le pré­sent.

Il existe une autre façon d’envisager l’histoire, déli­bé­ré­ment oppo­sée à celle des « grands hommes », qui consiste à rendre compte d’événements par­ti­cu­liers et de leur dérou­le­ment du point de vue des simples par­ti­ci­pants. Les émis­sions de télé­vi­sion – et les chaînes spé­cia­li­sées – qui uti­lisent une telle for­mule recueillent d’ailleurs une audience impor­tante ; et les lycéens qui y par­ti­cipent font montre d’un inté­rêt pas­sionné que sus­cite rare­ment la vieille ren­gaine des « rois, des dates et des évé­ne­ments ».

Mais une telle « his­toire par en bas » laisse le plus sou­vent dans l’ombre une dimen­sion très impor­tante : la manière dont les évé­ne­ments sont liés entre eux. Se borner à mettre l’accent sur les indi­vi­dus impli­qués dans un fait his­to­rique donné ne peut, en soi, appor­ter la com­pré­hen­sion des forces d’ensemble qui ont façonné leurs vies et qui conti­nuent à agir sur la nôtre. On ne peut, par exemple, com­prendre la montée du chris­tia­nisme sans la relier à l’ascension et à la chute de l’empire romain. On ne peut conce­voir la sou­daine flo­rai­son des arts sous la Renaissance sans y voir à l’œuvre l’impact des grandes crises de la féo­da­lité euro­péenne et des pro­grès de la civi­li­sa­tion sur des conti­nents éloi­gnés de l’Europe. On ne peut com­men­cer à connaître le mou­ve­ment ouvrier du XIXe siècle sans l’articuler à la révo­lu­tion indus­trielle. Et on ne peut saisir la démarche par laquelle l’humanité est par­ve­nue à sa condi­tion pré­sente sans ana­ly­ser les modes d’interaction de ces évé­ne­ments avec de nom­breux autres évé­ne­ments. L’objectif de ce livre est de tenter de four­nir une vue d’ensemble qui irait autant que pos­sible dans ce sens.

Je ne pré­tends nul­le­ment qu’il repré­sente un récit com­plet de l’histoire humaine. Il y manque de nom­breux per­son­nages et évé­ne­ments essen­tiels pour rendre compte de façon cir­cons­tan­ciée de chaque période. Mais il n’est pas néces­saire de connaître tous les détails du passé de l’humanité pour com­prendre le schéma géné­ral qui a façonné le pré­sent.

C’est Karl Marx qui, le pre­mier, a donné les outils d’une telle com­pré­hen­sion. Il a fait remar­quer que les êtres humains n’ont pu sur­vivre sur cette pla­nète que grâce à l’effort col­lec­tif et à la coopé­ra­tion, indis­pen­sables pour se pro­cu­rer leurs moyens d’existence, et que chaque nou­velle forme d’organisation pré­si­dant à la créa­tion de ces moyens a entraîné des chan­ge­ments dans leurs rela­tions en géné­ral. Des chan­ge­ments dans ce qu’il appe­lait « les forces pro­duc­tives » se sont com­bi­nés à des muta­tions dans les « rap­ports de pro­duc­tion », qui ont, au final, régu­liè­re­ment trans­formé les rela­tions dans l’ensemble de la société.

Cela étant, ces chan­ge­ments ne se sont pas pro­duits de façon méca­nique. À tout moment, des êtres humains ont fait le choix d’emprunter tel chemin plutôt que tel autre, et ils ont lutté pour ces choix au cours de grands conflits sociaux. À partir d’un cer­tain stade de l’histoire, ce sont les posi­tions de classe qui ont déter­miné la façon dont les gens ont fait ces choix. L’esclave fai­sait géné­ra­le­ment des choix dif­fé­rents de ceux du maître, de même que l’artisan médié­val ne pou­vait guère avoir les mêmes posi­tions que le sei­gneur féodal. Les grandes luttes au cours des­quelles s’est joué l’avenir de l’humanité furent tou­jours en partie des luttes de classe. La séquence de ces grands conflits four­nit l’architecture de base que le reste de l’histoire pro­longe. Cette approche ne nie pas le rôle des indi­vi­dus ou des idées qu’ils pro­pagent. Elle insiste en revanche sur le fait que ces indi­vi­dus, ou ces idées, ne peuvent jouer un rôle qu’en fonc­tion du déve­lop­pe­ment maté­riel préa­lable de la société, de la façon dont les humains assurent leur sub­sis­tance et de la struc­ture des classes et des États. Le sque­lette n’est pas le corps vivant. Mais sans le sque­lette, le corps n’aurait aucune soli­dité et ne pour­rait sur­vivre. Comprendre la « base » maté­rielle de l’histoire est une condi­tion néces­saire, mais non suf­fi­sante, de la com­pré­hen­sion du reste.

Ce livre tente donc de four­nir une intro­duc­tion som­maire à l’histoire mon­diale, et pas davan­tage. Mais c’est une approche géné­rale qui, je l’espère, aidera cer­tains lec­teurs à se former une repré­sen­ta­tion du passé et du pré­sent.

En l’écrivant, je n’ai cessé d’avoir en tête qu’il me fal­lait faire face à deux pré­ju­gés. L’un est l’idée que les carac­té­ris­tiques fon­da­men­tales des socié­tés suc­ces­sives et de l’histoire humaine seraient le résul­tat d’une nature humaine « immuable ». C’est un pré­jugé dont sont impré­gnés aussi bien les écrits aca­dé­miques, que le jour­na­lisme et la culture popu­laire. Les êtres humains, nous dit-on, ont tou­jours été cupides, com­pé­ti­tifs et agres­sifs, et cela explique des hor­reurs comme la guerre, l’exploitation, l’esclavage et l’oppression des femmes. Cette image d’homme des cavernes est des­ti­née à expli­quer le bain de sang sur le front occi­den­tal au cours de la Première Guerre mon­diale et l’Holocauste au cours de la Seconde. Mon point de vue est très dif­fé­rent. La « nature humaine » telle que nous la connais­sons est le pro­duit de notre his­toire, et non sa cause. Notre his­toire est aussi celle de la for­ma­tion de natures humaines dif­fé­rentes, cha­cune rem­pla­çant la pré­cé­dente au cours de grandes luttes éco­no­miques, poli­tiques et idéo­lo­giques.

Le second pré­jugé, très répandu au cours de la der­nière décen­niedu XXe siècle, consiste à dire que bien que la société humaine ait pu évo­luer dans le passé, elle ne chan­gera plus. Un conseiller du dépar­te­ment d’État amé­ri­cain, Francis Fukuyama, a été l’objet de louanges una­nimes lorsque, en 1990, il a pré­tendu que nous assis­tions à rien de moins qu’à « la fin de l’histoire » ; son article fut tra­duit dans toutes les langues et dans qua­si­ment tous les jour­naux du monde. Les grands conflits sociaux et les grandes luttes idéo­lo­giques rele­vaient désor­mais du passé – ce à quoi des mil­liers de rédac­teurs en chef et de pré­sen­ta­teurs de télé­vi­sion opi­nèrent vigou­reu­se­ment.

Anthony Giddens, ancien direc­teur de la London School of Economics et socio­logue de cour du Premier ministre tra­vailliste Tony Blair, a dit à peu près la même chose en 1998 dans son livre, exa­gé­ré­ment célé­bré mais peu lu, La Troisième Voie [1] . Nous vivons dans un monde, écri­vait-il, « où il n’y a pas d’alternative au capi­ta­lisme ». Il ne fai­sait là qu’accepter et répé­ter une asser­tion très répan­due. Elle est, en réa­lité, impos­sible à sou­te­nir sérieu­se­ment. Le capi­ta­lisme, comme sys­tème d’organisation de la pro­duc­tion à l’échelle d’un pays entier, est à peine vieux de trois ou quatre siècles. En tant que mode d’organisation de la pro­duc­tion mon­diale, il a tout au plus cent cin­quante ans d’existence. Le capi­ta­lisme indus­triel, avec ses énormes agglo­mé­ra­tions urbaines, son édu­ca­tion pri­maire géné­ra­li­sée et sa dépen­dance à l’égard des mar­chés, n’a com­mencé à exis­ter, dans de vastes par­ties du monde, qu’au cours des cin­quante der­nières années. Pourtant, les homi­ni­dés vivent sur la terre depuis au moins un mil­lion d’années, et les humains modernes depuis plus de 100 000 ans. Il serait pro­pre­ment extra­or­di­naire qu’un mode d’organisation éco­no­mique et social qui ne repré­sente que 0,5 % de la durée d’existence de l’espèce humaine soit des­tiné à se pro­lon­ger indé­fi­ni­ment, à moins bien sûr que notre espé­rance de vie ne soit très réduite. Tout ce à quoi abou­tissent les écrits de Fukuyama et de Giddens, c’est à confir­mer que Marx avait raison au moins sur un point : « Pour la bour­geoi­sie, il y a eu une his­toire, mais il n’y en a plus. »

Le passé récent de notre espèce ne fut pas un long fleuve tran­quille vers le pro­grès. Il a été marqué par des convul­sions répé­tées, des guerres affreuses, des révo­lu­tions et des contre-révo­lu­tions. Les temps où il sem­blait que la masse des humains était des­ti­née à s’améliorer indé­fi­ni­ment ont presque inva­ria­ble­ment cédé la place à des décen­nies, voire des siècles, d’appauvrissement et de ter­ribles dévas­ta­tions.

Il est vrai que toutes ces hor­reurs ont aussi permis des avan­cées impor­tantes dans le domaine du contrôle et de la mani­pu­la­tion des forces de la nature par les êtres humains. Et nous sommes aujourd’hui en mesure d’exercer ce contrôle de façon infi­ni­ment plus per­fec­tion­née qu’il y a 1 000 ans. Nous vivons dans un monde où les forces natu­relles ne devraient plus faire mourir des hommes de faim ou de froid, et où des mala­dies qui naguère ter­ri­fiaient les popu­la­tions devraient avoir dis­paru depuis long­temps.

Mais cela n’a pas empê­ché la des­truc­tion pério­dique de cen­taines de mil­lions de vies par la faim, la mal­nu­tri­tion ou la guerre. C’est le bilan que l’on peut tirer du XXe siècle, ce siècle dans lequel le capi­ta­lisme indus­triel a fina­le­ment pris pos­ses­sion de toute la pla­nète, à telle enseigne que le paysan ou le berger le plus isolé dépend aujourd’hui aussi, à un degré ou à un autre, du marché. Ce fut éga­le­ment le siècle des guerres, des géno­cides, des famines et d’une bar­ba­rie dont on ne trouve pas d’équivalent dans le passé, à tel point que le phi­lo­sophe libé­ral Isaiah Berlin lui a décerné le titre de « siècle le plus ter­rible de l’histoire occi­den­tale ». Rien, dans les der­nières décen­nies du XXe siècle, ne per­met­tait de penser que les choses s’étaient magi­que­ment amé­lio­rées pour l’humanité dans son ensemble. Ce fut une période où l’ancien bloc de l’Est s’est mas­si­ve­ment appau­vri, où des famines et des guerres civiles appa­rem­ment sans fin se sont mul­ti­pliées dans diverses par­ties de l’Afrique, où près de la moitié de la popu­la­tion de l’Amérique latine a vécu en des­sous du seuil de pau­vreté, où une guerre de huit ans a éclaté entre l’Iran et l’Irak, et où des agres­sions mili­taires san­glantes contre l’Irak et la Serbie ont été menées par des coa­li­tions regrou­pant les plus puis­sants États du monde.

L’histoire n’est pas finie, et le besoin de com­prendre ses carac­té­ris­tiques essen­tielles est plus grand que jamais. J’ai écrit ce livre dans l’espoir qu’il pour­rait amener cer­tains lec­teurs sur la voie de cette com­pré­hen­sion.

Ce fai­sant, je me suis néces­sai­re­ment appuyé sur de nom­breux ouvrages anté­rieurs. La sec­tion concer­nant l’apparition de la société de classes, par exemple, aurait été impos­sible sans les écrits du grand archéo­logue bri­tan­nique V. Gordon Childe, dont le livre Le Mouvement de l’histoire [2] mérite d’être lu et relu, même s’il com­mence à dater sur cer­tains points impor­tants. De même, la partie consa­crée au monde médié­val doit beau­coup à Marc Bloch et à l’école his­to­rique fran­çaise des Annales, le début du XXe siècle aux écrits de Léon Trotski, et la fin du même siècle aux ana­lyses de Tony Cliff. Les lec­teurs qui ont une cer­taine connais­sance de ces réfé­rences remar­que­ront une foule d’autres influences, cer­taines citées ou men­tion­nées direc­te­ment dans le texte ou dans les notes de fin d’ouvrage, d’autres assez impor­tantes pour béné­fi­cier ici d’une men­tion expli­cite. Des noms comme Christopher Hill, Geoffrey de Sainte Croix, Guy Bois, Albert Soboul, Edward Thompson, James McPherson et D. D. Kosambi me viennent à l’esprit.

Les dates ne sont pas l’alpha et l’oméga de l’histoire, mais la séquence des évé­ne­ments est par­fois très impor­tante – et dif­fi­cile à rete­nir pour les lec­teurs (et même pour les auteurs !). C’est la raison pour laquelle j’ai inté­gré une brève chro­no­lo­gie des évé­ne­ments saillants au début de chaque sec­tion. Pour la même raison, j’ai ajouté à la fin du livre un glos­saire des noms, des lieux et des termes peu fami­liers. Celui-ci n’est pas exhaus­tif, mais peut aider les lec­teurs, dans une partie ou dans une autre, à com­prendre les réfé­rences aux per­sonnes, aux évé­ne­ments et aux lieux géo­gra­phiques dont il est ques­tion plus com­plè­te­ment dans d’autres par­ties. Enfin, il me faut remer­cier tous ceux qui m’ont assisté pour trans­for­mer mon manus­crit en livre fini – Ian Birchall, Chris Bambery, Alex Callinicos, Charlie Hore, Charlie Kimber, Lindsey German, Talat Ahmed, Hassan Mahamdallie, Seth Harman, Paul McGarr, Mike Haynes, Tithi Bhattacharya, Barry Pavier, John Molyneux, John Rees, Kevin Ovenden et Sam Ashman pour leur lec­ture de tout ou partie du texte, rele­vant de nom­breuses erreurs et me for­çant par­fois à refor­mu­ler cer­tains points. Aucun d’entre eux, inutile de le pré­ci­ser, n’est res­pon­sable des juge­ments his­to­riques que j’ai portés dans de nom­breux pas­sages, ni des erreurs fac­tuelles qui pour­raient sub­sis­ter. J’ai une dette par­ti­cu­lière envers Ian Taylor, qui a pré­paré le manus­crit en vue de l’édition, et à l’égard de Rob Hoveman, qui a super­visé la pro­duc­tion du livre pro­pre­ment dit.

Traduit de l’anglais par Jean-Marie Guerlin.

Publié par Mouvements, le 6 décembre 2011. http://​www​.mou​ve​ments​.info/​I​n​t​r​o​d​u​c​t​i​o​n​-​d​-​U​n​e​-​n​o​u​v​e​l​l​e​.html

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