FIQ - Dossier spécial élection 2011

Retour vers le passé

mettant en vedette Stephen Harper et son bilan dévastateur

Par Mis en ligne le 22 avril 2011

Mot de la pré­si­dente

Imaginons la catas­trophe si le soir du 2 mai, on se retrouve avec un gou­ver­ne­ment conser­va­teur majo­ri­taire ou même, mino­ri­taire. Espérons for­te­ment que l’adage « jamais deux sans trois » ne se concré­ti­sera pas. Il est grand temps de mettre fin à une telle mas­ca­rade.

Le 2 mai pro­chain, nous devrons nous rendre aux urnes afin d’élire le gou­ver­ne­ment fédé­ral qui tien­dra les rênes du Parlement cana­dien au cours des pro­chaines années. Toutes les élec­tions sont impor­tantes, mais celle-ci revêt un carac­tère par­ti­cu­lier, voire capi­tal, car elle risque d’avoir de lourdes consé­quences quant à la société dans laquelle nous sou­hai­tons vivre.

Au cours des der­nières années, nous avons pu consta­ter la montée des poli­tiques de droite à l’Assemblée natio­nale, mais force est de consta­ter que la situa­tion au Québec n’a pas de com­mune mesure avec celle qui règne sur la scène fédé­rale. En 2006, lorsque les conser­va­teurs de Stephen Harper ont pris le pou­voir, nous étions bien loin de nous douter que le sac­cage attein­drait une telle ampleur.

Les conser­va­teurs de Stephen Harper se sont conduits comme s’ils étaient seuls au monde. Jamais, de toute l’histoire de la Chambre des com­munes, un gou­ver­ne­ment n’avait été ren­versé pour outrage au Parlement. Jamais, un gou­ver­ne­ment ne s’est com­porté de manière aussi cava­lière et gro­tesque fai­sant fi des règles élé­men­taires d’un régime démo­cra­tique, dont les ins­ti­tu­tions poli­tiques appuient leur légi­ti­mité sur un État de droit et sur le res­pect du suf­frage exprimé par la popu­la­tion. Le bilan des années au pou­voir du Parti conser­va­teur est alar­mant ! De sur­croit, les dom­mages dont il est res­pon­sable se sont pro­duits alors qu’il était à la tête de gou­ver­ne­ments mino­ri­taires. Imaginons la catas­trophe si le soir du 2 mai, on se retrouve avec un gou­ver­ne­ment conser­va­teur majo­ri­taire ou même, mino­ri­taire. Espérons for­te­ment que l’adage « jamais deux sans trois » ne se concré­ti­sera pas. Il est grand temps de mettre fin à une telle mas­ca­rade. La FIQ ne peut demeu­rer silen­cieuse devant un tel constat et des faits aussi élo­quents. N’étant asso­ciée à aucun parti poli­tique, la Fédération vous soumet, dans ce FIQ Dossier spé­cial Élections 2011, le bilan dévas­ta­teur des années au pou­voir des conser­va­teurs.

Le Parti conser­va­teur est loin d’avoir contri­bué à une société juste et éga­li­taire. Bien au contraire, sous le règne des conser­va­teurs, la pau­vreté et les inéga­li­tés socioé­co­no­miques n’ont cessé d’augmenter. Il y a fort à parier que la situa­tion ne pour­rait que s’aggraver adve­nant l’élection d’un gou­ver­ne­ment conser­va­teur. Ce dos­sier spé­cial vous per­met­tra de juger de l’étendue des dégâts. Vous serez à même de consta­ter qu’il faut saisir cette occa­sion pour se débar­ras­ser de ce gou­ver­ne­ment aux poli­tiques rétro­grades absentes de prin­cipes de jus­tice, d’équité, de soli­da­rité et de démo­cra­tie.

Une fois de plus, la Fédération vous sug­gère de consi­dé­rer le vote stra­té­gique afin de frei­ner le Parti conser­va­teur au Québec et dimi­nuer au maxi­mum les chances de le revoir au pou­voir. Ainsi, que ce soit le Bloc Québécois, le Nouveau Parti démo­cra­tique, le Parti libé­ral ou bien le Parti vert, l’important est d’octroyer votre vote à celui qui peut battre le can­di­dat du Parti conser­va­teur dans votre cir­cons­crip­tion. Cet exer­cice néces­si­tera pro­ba­ble­ment de devoir mar­cher sur vos propres convic­tions, mais aux grands maux, les grands remèdes.

Le 2 mai pro­chain, n’oubliez pas d’exercer votre droit de vote. De plus, rap­pe­lez-vous que nous ne pou­vons plus nous per­mettre d’être diri­gées par un parti qui met en péril nos acquis et prônent des valeurs dia­mé­tra­le­ment oppo­sées à celles por­tées par la Fédération et les 60 000 pro­fes­sion­nelles en soins qui la com­posent. Le 2 mai pro­chain, débar­ras­sons- nous des conser­va­teurs !

Régine Laurent

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