Paradoxe du printemps érable

Par Mis en ligne le 24 avril 2012

Je che­vauche mon poème
à l’embouchure des eaux
et du cercle des méde­cines
dans la mou­vance
des chants nour­ri­ciers
du cock­tail sur le vitre

Les racines de mes doigts
invitent les gla­ciers lents
que les tam­bours escortent
dans l’étalement des grains
à la nais­sance
du prin­temps
sur mes cils mouillés
dans le flux
de la lune entre­bâillée
en ma sil­houette
tes jambes m’éveillent
sur le fonds diffus des lois

Une réponse à “Paradoxe du printemps érable”

  1. Cyn dit :

    Il faut bien le relire. Profond.
    Carré rouge autour du monde !