Non aux hausses de tarifs qui nous appauvrissent

Des exemples ? Le réseau de l’éducation, le secteur de la santé, le transport en commun connaissent tous l’apparition ou l’augmentation des frais et tarifs. Ces politiques néolibérales sont injustes parce qu’elles obligent les personnes les plus pauvres de la société à choisir entre se déplacer, se soigner ou se chauffer.

Le gouvernement libéral profite de la crise économique actuelle pour pousser plus loin cette logique marchande des services publics en multipliant les tarifs et en privatisant les services.

Cette crise est l’occasion de proposer des mesures qui mettent l’humain au coeur de politiques qui visent à garantir le respect des droits humains pour tous et toutes.

La logique de la tarification, c’est faire payer plus aux pauvres proportionnellement à leur revenu et transférer le fardeau fiscal sur la classe moyenne dont les salaires n’augmentent pas aussi vite que les tarifs.

La crise actuelle démontre l’échec du modèle économique libéral et de sa foi en la privatisation !

Dans le cadre de l’Assemblée des mouvements sociaux, nous lançons un appel pour qu’une large coalition étudiante, communautaire, syndicale et populaire se mobilise et s’oppose à de telles hausses, aux PPP, à la privatisation et à toutes mesures qui auraient pour conséquence le démantèlement des services publics !

Cette crise est l’occasion de proposer des mesures qui mettent l’humain au coeur de politiques qui visent à garantir le respect des droits humains pour tous et toutes.

Joignez-vous au Front commun contre la privatisation et la tarification

Un appel lancé par : le MÉPACQ, l’ASSÉ, la Ligue des droits et libertés, le FRAPRU, L’R des centres de femmes, le Front commun des personnes assistées sociales du Québec, la Fédération des Femmes du Québec, le Collectif pour un Québec sans pauvreté et le RIOCM.