La vie après le capital

Comme le prolétariat – sans dictature et sans parti, mais force de travail vivant dans les rapports de forces ou les luttes – déborde les cadres ou les rangs de la classe ouvrière (ou prolétaire), le travail vit à l’étroit dans le capital, quand il n’y a de travail que par et pour le capital; alors que le travail devrait «travailler» pour le non-travail, pour le temps libre : le nontemps de la libération et de l’émancipation, de l’exploration et de l’organisation, de la collaboration et de la coopération, de la création et de la récréation. Le travail est social : c’est un rapport social, comme l’argent ou la monnaie; il est donc politique et pas uniquement économique: subordonné, subsumé sous le capital et la société, sous le capital (du spectacle) de la société et la société (du spectacle) du capital, il craque, sue et pue ou il change, expérimente et innove, corps et âme, chair et coeur – et avec des mots d’esprit…

JEAN-MARC LEMELIN est professeur à l’Université Memorial (Saint-Jean Terre-Neuve), depuis 1990. Il est directeur des Éditions Ponctuation. Auteur d’une dizaine d’ouvrages publiés et de milliers de pages disséminées sur Internet, il a notamment fait paraître chez Triptyque Le sujet ou Du nom propre (1996).

ISBN 978-2-89031-658-4, 88 pages, 17 $
Distribution : Dimedia, www.triptyque.qc.ca

Source : Céline Couq, tél.: 514 597-1666, triptyque@editiontriptyque.com