La FNEEQ plaide pour la valorisation

La FNEEQ-CSN est fière de s’associer à cette troisième édition de la Semaine pour l’école publique. « Il faut saluer cette initiative à l’heure où l’école publique a parfois mauvaise image », souligne le président de la FNEEQ, Jean Trudelle.

La FNEEQ a toujours accordé une importance prépondérante à la promotion du système public d’éducation. À plusieurs égards, les efforts sociaux pour l’école publique doivent être renforcés, que ce soit en termes de valorisation de l’école elle-même et des ses personnels, qu’en regard des moyens qu’on donne à l’école publique pour accomplir sa mission. À tous les jours, des hommes et des femmes, à qui l’on confie la lourde tâche d’éduquer la jeunesse au sein d’une société un peu éclatée, se dévouent pour préparer l’avenir du Québec. Leurs efforts et leurs réussites ne sont pas assez reconnus.« Nous sommes également fort préoccupés par la ségrégation observée actuellement dans notre système scolaire, au sein duquel une forme insidieuse de privatisation s’installe, mentionne le président de la FNEEQ. Pensons par exemple à ce qui se passe dans des écoles à projets particuliers : elles sélectionnent les élèves sur la base de résultats scolaires et elles imposent des frais supplémentaires aux familles. Cette ségrégation, avec la présence du réseau d’écoles privées, accentue la dérive vers un système à deux vitesses dont la société québécoise ne peut sortir gagnante », fait valoir monsieur Trudelle.Pour la FNEEQ, il va de soi que toutes les écoles publiques devraient être en mesure d’offrir à tous leurs élèves des projets motivants. « La démonstration de l’importance de tisser avec l’école des liens qui débordent le seul champ académique n’est plus à faire » poursuit-il. Oui, les défis auquel doit faire face le système public d’éducation sont énormes et il doit être davantage soutenu. Or, le gouvernement imposait récemment de nouvelles coupes au secteur de l’éducation.

Un véritable effort de réflexion collective quant à l’avenir de notre système d’éducation serait nécessaire, en accordant une place privilégiée à celles et ceux qui œuvrent quotidiennement à éduquer et à former la jeunesse québécoise.

La FNEEQ regroupe près de 30 000 membres qui œuvrent dans les cégeps, les universités et les établissements d’enseignement privés. Elle est l’organisation syndicale québécoise la plus représentative de l’enseignement supérieur.

Renseignements: France Désaulniers
Conseillère aux communications
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