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La fatigue de compassion dans une société capitaliste et patriarcale

Nouveaux Cahiers du socialisme - No. 30 - Automne 2023.

Capitalisme, colonialisme, patriarcat et intersectionnalité des mal-être.

L’éthique du care n’est pas une éthique de la réciprocité, mais une éthique désintéressée : nous ne nous soucions pas d’autrui pour nous acquitter d’une dette ni pour que notre sollicitude soit récompensée, mais parce que sa vulnérabilité nous engage moralement[2].

Dans une ère de pénurie de main-d’œuvre, de définancement et de privatisation des services publics, il importe de réfléchir au soin et à la façon dont celui-ci s’intègre dans notre quotidien. Que l’on pense au manque de main-d’œuvre dans le secteur de la santé et des services sociaux, aux places en garderie qui se font rares ou à la proche aidance qui est le lot de plus de 30 % de la population active au Canada[3], la prestation de soins s’érige comme une question sociale et politique importante qui dépasse largement la sphère privée.

Si prendre soin des autres est un don de soi remarquable qui contribue à la santé et au bien-être d’autrui, la personne qui offre ces soins peut voir sa santé et son bien-être significativement affectés. En effet, selon l’Institut de la statistique du Québec, 64 % des proches aidantes et aidants ont diminué leurs activités sociales ou de détente, 50 % ont réduit le temps passé avec leur conjoint·e et 34,5 % ont modifié ou annulé leurs vacances, des facteurs qui tous contribuent à l’épuisement[4]. Dans ce contexte, il est juste de parler de fatigue de compassion, soit une forme d’épuisement émotionnel lié à la prise en charge d’autrui.

La fatigue de compassion est une usure émotionnelle qui apparaît lorsqu’une personne est témoin de la souffrance d’autrui de façon répétée et se sent impuissante devant cette souffrance[5]. Alors que la fatigue de compassion est largement documentée, son intersection avec les systèmes de pouvoir et d’oppression est moins étudiée. La fatigue de compassion semble pourtant amplifiée par certains systèmes sociaux. En effet, les femmes occupent davantage de rôles de care comparativement aux hommes[6]. Par ailleurs, les impératifs de productivité capitalistes semblent dénaturer le don de soi désintéressé.

Cet article explore la façon dont les dynamiques genrées et le capitalisme peuvent influer sur la fatigue de compassion chez les personnes qui prodiguent des soins. Le travail de care sera d’abord défini. On proposera ensuite des pistes de réflexion pour analyser la façon dont les dynamiques genrées du care et le capitalisme peuvent constituer un terreau fertile pour la fatigue de compassion.

Care et épuisement : le poids invisible de la compassion

Le terme « care » se traduit particulièrement mal en français. Il est fréquemment traduit par « sollicitude ». Le « care » signifie à la fois « prendre soin de », mais aussi « accorder de l’importance à », « se sentir concerné par », « tenir à », « être attaché à », « ressentir de l’affection pour », ou encore « avoir à cœur »[7]. La théoricienne Joan Tronto définit le care comme « une activité générique qui comprend tout ce que nous faisons pour maintenir, perpétuer et réparer notre “monde”, en sorte que nous puissions y vivre aussi bien que possible[8] ».

Le care exprime donc à la fois le geste et la préoccupation et comporte des dimensions cognitives, morales et émotionnelles, tout comme les gestes physiques et les paroles motivés par ces composantes de nature psychologique. Il inclut autant des activités rémunérées visant au bien-être physique et psychologique des autres, les professions du domaine de la santé comme les soins infirmiers, la psychologie ou le travail social, le travail dans le milieu communautaire, l’enseignement…, mais aussi les tâches effectuées gratuitement, que ce soit au sein du foyer familial, les tâches domestiques, les soins aux enfants, ou à l’extérieur, comme prêter main forte ou une oreille attentive à un proche dans le besoin, y compris la proche aidance. Le care peut aussi comprendre les actions militantes en santé, pour l’environnement, pour la justice sociale, pour les droits des animaux, etc.

Or, être dans un état de préoccupation et poser constamment des gestes pour favoriser le bien-être des autres ou de la société peut devenir épuisant. Les professions de soins sont largement associées à la fatigue de compassion dans la littérature scientifique[9]. Toutefois, dans certains types de texte, la fatigue de compassion semble souvent mal mesurée et comprend une variété de facteurs de stress professionnel qui n’ont parfois rien à voir avec la compassion et l’épuisement qui peut y être associé. Sinclair et ses collègues[10] parlent de la fatigue de compassion comme d’une expression en suremploi quand elle décrit l’épuisement professionnel dans le domaine de la santé. Cette expression serait potentiellement sous-utilisée dans le cas de la fatigue militante[11] ou de celle des proches aidantes et aidants, toutes deux une forme de fatigue de compassion[12]. En ce sens, la fatigue de compassion peut donc accabler toute personne qui se trouve engagée moralement par la vulnérabilité d’autrui et effectue un travail de care.

Le care : une dynamique genrée qui vulnérabilise les femmes

Le care constitue, encore aujourd’hui, un ensemble d’activités hautement genrées. Traditionnellement, les femmes ont été perçues comme naturellement douées pour ce rôle et ont donc davantage été conditionnées à dispenser des soins[13]. Cette assignation de genre a des effets sur elles : non seulement elle limite leurs perspectives, mais elle les expose à un risque accru de fatigue de compassion en raison des attentes disproportionnées dont elles sont l’objet. Les femmes sont placées dans une situation de vulnérabilité de différentes manières, notamment sur les plans économique et social, ce qui peut contribuer à la fatigue de compassion.

Dans le système capitaliste, le care en tant que travail a des conséquences économiques importantes. Sur le plan salarial, les femmes qui occupent des emplois associés au care, socialement et historiquement dévalorisés, ont un salaire qui n’est pas toujours à la hauteur de leur investissement émotionnel[14]. Effectué gratuitement, le care peut avoir pour effet de précariser financièrement les personnes qui le pratiquent, majoritairement des femmes. En effet, plus de 20 % des personnes proches aidantes vivent de l’insécurité financière[15]. Il s’agit d’une préoccupation qui s’ajoute à la charge mentale de ces personnes et peut contribuer à leur vulnérabilité émotionnelle. Quelques statistiques du Conseil du statut de la femme[16] illustrent le fardeau économique et émotionnel des proches aidantes :

  • plus nombreuses que les hommes, les femmes proches aidantes travaillent plus d’heures et manifestent un engagement qualitativement différent;
  • les femmes sont plus nombreuses à travailler à temps plein en plus d’apporter de l’aide à leur proche;
  • les femmes sont plus nombreuses à devoir quitter leur emploi, que ce soit de façon temporaire ou permanente, afin de s’occuper de leur proche à temps plein, ce qui a inévitablement des conséquences sur leur situation économique;
  • les personnes proches aidantes ont des enfants à charge : 42 % des femmes et 35 % des hommes;
  • les femmes considèrent davantage leurs responsabilités de proches aidantes comme stressantes (40 % des femmes, 22 % des hommes) et considèrent que ces responsabilités ont des conséquences négatives sur leur vie familiale;
  • les femmes effectuent une plus grande variété de tâches qui exigent un engagement personnel et émotif plus intense. Ce sont souvent des tâches qui ont un effet direct sur la personne et qui doivent être accomplies systématiquement (planifier et préparer les repas, organiser des rendez-vous, s’occuper de l’hygiène de la personne, acheter les médicaments, etc.), tandis que les hommes effectuent d’habitude des tâches d’entretien ponctuelles (peinture, rénovations, etc.) qui ont un effet moins direct sur la personne et comportent donc une charge mentale ou émotive moins grande;
  • enfin, les femmes sont moins nombreuses à bénéficier du soutien financier du gouvernement pour leur travail de proche aidante et plus nombreuses à avoir un faible revenu[17].

En plus des coûts psychologiques et des revenus perdus, les proches aidantes dépensent beaucoup d’argent pour les soins à leurs proches, soit en moyenne 7 600 dollars par année, peu importe leur revenu[18]. De plus, la proche aidance, tout comme les autres formes de care accomplies gratuitement, permet à l’État de faire des économies substantielles. Une étude indique que si ce travail était effectué par des employé·e·s du secteur public, « il en coûterait environ 3,95 milliards de dollars à l’État québécois » chaque année[19]. C’est donc l’État qui bénéficie du travail, invisible, des proches aidantes, pour lequel elles reçoivent bien peu tant financièrement qu’en termes de reconnaissance. Ces chiffres mettent en lumière la façon dont l’enjeu du soin dans nos sociétés dépasse largement la sphère privée et constitue une question politique importante. Cette situation économique, ajoutée à la dévalorisation de leur travail, peut accentuer le stress et l’épuisement et ainsi rendre les femmes plus vulnérables à la fatigue de compassion. Les soins prodigués aux autres et la préoccupation envers autrui peuvent également entraver le soin envers soi-même et la régénération de l’énergie nécessaire pour occuper cette fonction déjà lourde émotionnellement.

Au-delà des effets liés à la nature genrée de ce travail sur les femmes, les hommes, socialement éloignés des rôles compassionnels, vivent également les contrecoups de cette double contrainte. Ils peuvent se sentir détachés de leur propre capacité à prodiguer des soins, ressentir une pression à ne pas exprimer leur propre fatigue ou leur besoin de soutien et renforcer ainsi une dynamique genrée toxique et les risques d’épuisement[20].

La combinaison du capitalisme et du patriarcat crée un environnement où les femmes sont à la fois poussées à prodiguer des soins et contraintes par un système qui dévalorise cette compassion[21], notamment en ne leur offrant ni soutien financier adéquat ni reconnaissance. La reconnaissance du care peut être financière (crédits d’impôt, aide gouvernementale, salaire, etc.), mais aussi sociale (accommodements au travail, changement d’attitude à grande échelle concernant la place du soin dans la société, humanisation des soins institutionnalisés ou désinstitutionnalisation et communautarisation des soins, etc.).

Individualisme et productivité : le prix de l’empathie dans le système capitaliste

Le capitalisme, en mettant l’accent sur la compétitivité et l’individualisme, crée un environnement où la compassion peut être perçue comme une faiblesse ou même une distraction[22] au travail. La course incessante à la productivité et à l’efficacité laisse peu de place à la vulnérabilité et à l’humanité : prendre soin des autres et faire preuve d’empathie deviennent un « luxe » souvent inaccessible.

Certaines professions exposent plus les praticiennes et praticiens à la fatigue de compassion en raison de leur proximité avec la souffrance humaine. Celles et ceux qui choisissent une profession d’aide, comme le travail social, la psychologie ou la médecine se trouvent pris au piège : être efficaces ou rentables et en même temps profondément humains et compatissants[23]. Les valeurs du marché rendent la compassion « coûteuse », car elle contrevient à l’impératif de rentabilité[24]. Ainsi ces personnes vivent-elles un paradoxe entre la productivité qu’on attend d’elles et l’empathie dont elles souhaitent faire preuve dans leur travail. L’épuisement qui résulte de cette incapacité à effectuer adéquatement leur travail tout en respectant les contraintes externes peut entraver leur capacité à prodiguer des soins de qualité, ce qui crée un cercle vicieux qui offre de moins en moins de soutien à ceux qui sont déjà vulnérables. L’exigence de productivité dans les emplois associés au soin, où la productivité est difficile à quantifier, peut ainsi mettre en danger la santé des travailleuses et travailleurs et priver de sens leur travail.

Le fait de travailler dans un milieu de soins et la charge de travail[25] sont associés à la fatigue de compassion[26]. Le soutien de l’organisation, des superviseurs et des collègues, tout comme la réduction de la charge de travail, peuvent affaiblir les facteurs associés à la fatigue de compassion[27]. Mais, dans le système de santé actuel, les professionnel·le·s sont encouragés à voir le plus de patientes et patients possible, le plus rapidement possible, ce qui contribue à la fatigue de compassion.

De plus, ces conditions de travail ancrées dans la dévalorisation sociale de ces professions – enseignement, soins infirmiers, psychologie, éducation à l’enfance, etc. – limitent l’autonomie professionnelle et peuvent décourager l’exercice de ces professions, ce qui contribue à la pénurie de main-d’œuvre dans ces secteurs. En effet, les contrecoups de la fatigue de compassion dans les professions liées au care comprennent une hausse de l’absentéisme et du roulement de personnel, une dégradation de la qualité des soins et de la satisfaction des patientes et patients, de même que des difficultés liées au recrutement et à la rétention du personnel[28]. Par ailleurs, les conséquences individuelles comportent des sentiments de frustration, de déconnexion, d’intolérance, de mélancolie, de dépression et un manque de compassion pour les personnes qui reçoivent les soins, notamment[29].

Dans un monde qui a plus que jamais besoin de compassion, nos structures sociales et économiques semblent presque conçues pour l’éradiquer. Prendre soin de l’autre devient un fardeau, une source de souffrance et met parfois en danger la santé de la personne aidante.

Ce texte met en lumière le rôle du capitalisme et du patriarcat dans la fatigue de compassion et l’importance de reconnaitre la valeur intrinsèque du soin, indépendamment des contraintes capitalistes ou des attentes patriarcales. Au-delà de la fatigue de compassion, le care peut avoir des effets grandement positifs sur celles et ceux qui le pratiquent, dont un sentiment de réalisation personnelle et de connexion aux autres[30]. Il semble impératif de repenser la manière dont nos sociétés valorisent et soutiennent celles et ceux qui prennent soin des autres, de façon à favoriser leur bien-être mais aussi celui des personnes soignées. Repenser les structures sociétales et organisationnelles pour valoriser davantage la solidarité et l’entraide pourrait contribuer à un environnement moins propice à cette fatigue[31].

Par Catherine Côté, candidate à la maîtrise en science politique à l’Université de Montréal et patiente partenaire[1]


NOTES

  1. « Le ou la patiente partenaire est une personne dont le vécu et les savoirs avec la maladie sont reconnus par son équipe médicale, dont il ou elle fait partie intégrante.» Association québécoise de l’encéphalomyélite myalgique, <https://aqem.ca/2022/03/15/pour-en-savoir-plus-sur-le-role-dun-patient-partenaire/>.
  2. Caroline Ibos, Aurélie Damamme, Pascale Molinier, Patricia Paperman, Vers une société du care. Une politique de l’attention, Paris, Le Cavalier Bleu, 2019.
  3. Janet Fast, Caregiving for Older Adults with Disabilities. Present Costs, Future Challenges, IRPP Study n° 58, Montréal, Institut de recherche en politiques publiques, 2015.
  4. Chantale Lecours, « Portrait des proches aidants et les conséquences de leurs responsabilités d’aidant », Institut de la statistique du Québec, Coup d’œil sociodémographique, n° 43, 2015.
  5. Charles R. Figley (dir.), Compassion Fatigue. Coping with Secondary Traumatic Stress Disorder in Those who Treat the Traumatized, New York, Brunner/Mazel, 1995.
  6. Nancy Folbre, « Should women care less ? Intrinsic motivation and gender inequality », British Journal of Industrial Relations, vol. 50, n° 3, 2012, p. 597-619.
  7. Word Reference (s.d.), Care, <www.wordreference.com/synonyms/SD%20card>.
  8. Joan Tronto, « Du care », Revue du MAUSS, vol. 2, n° 32, 2008, p. 243-265.
  9. Richard E. Adams, Joseph A. Boscarino et Charles R. Figley, « Compassion fatigue and psychological distress among social workers. A validation study », The American Journal of Orthopsychiatry, vol. 76, n° 1, 2006, p. 103-108 ; Charles R. Figley, 1995, op cit. ; Charles R. Figley, « Compassion fatigue. Psychotherapists’ chronic lack of self care », Journal of Clinical Psychology, vol. 58, n° 11, 2002, p. 1433-1441 ; Jasmeet Singh, Maria Karanika-Murray, Thom Baguley et John Hudson, « A systematic review of job demands and resources associated with compassion fatigue in mental health professionals », International Journal of Environmental Research and Public Health, vol. 17, n° 19, 2020, p. 6987 ; Dorien Wentzel et Petra Brysiewicz, « The consequence of caring too much : Compassion fatigue and the trauma nurse », Journal of Emergency Nursing, vol. 40, n° 1, 2014, p. 95‑97.
  10. Shane Sinclair, Shelley Raffin-Bouchal, Lorraine Venturato, Jane Mijovic-Kondejewski et Lorraine Smith-MacDonald, « Compassion fatigue. A meta-narrative review of the healthcare literature », International Journal of Nursing Studies, vol. 69, avril 2017, p. 9‑24.
  11. Paul Gorski, « Fighting racism, battling burnout. Causes of activist burnout in US racial justice activists », Ethnic and Racial Studies, vol. 42, n° 5, 2019, p. 667‑687, 2019 ; Paul Gorski et Stacy Lopresti-Goodman, «“Nobody’s paying me to cry”. The causes of activist burnout in United States animal rights activists », Social Movement Studies, vol. 18, n° 3, 2019, p. 364‑380.
  12. Conseil du statut de la femme, Les proches aidantes et les proches aidants au Québec. Analyse différenciée selon les sexes, Québec, Gouvernement du Québec, 2018.
  13. Carole Gilligan, In a Different Voice. Psychological Theory and Women’s Development, Cambridge, Harvard University Press, 1982, p. 24-39; Nancy Folbre, 2012, op. cit.
  14. Marie-Françoise Colliere, « Invisible care and invisible women as health care-providers », International Journal of Nursing Studies, vol. 23, n° 2, 1986, p. 95-112.
  15. Janet Fast, 2015, op. cit.
  16. Conseil du statut de la femme, 2018, op. cit.
  17. Catherine Côté, « La proche aidance, un enjeu féministe ? D’“aidante naturelle” à “proche aidante”», L’Amnésique, 2019.
  18. Janet Fast, 2015, op. cit.
  19. Raphaëlle Corbeil, « Proche aidance : un portrait qui donne l’heure juste », La Gazette des femmes, 2018.
  20. Raewyn Connell, Masculinities, Londres, Routledge, 2005.
  21. Arlie Russel Hochschild, The Managed Heart, Berkeley, University of California Press, 1983.
  22. Katherine N. Kinnick, Dean N. Krugman et Glen D. Cameron, « Compassion fatigue. Communication and burnout toward social problems », Journalism & Mass Communication Quarterly, vol. 73, n° 3, 1996, p. 687-707.
  23. Arlie Russel Hochschild, 1983, op. cit.
  24. Nancy Eisenberg et Paul Mussen, The Roots of Prosocial Behavior in Children, Cambridge (R-U), Cambridge University Press, 1989.
  25. Charles R. Figley, 2002, op cit.
  26. Jasmeet Singh et coll., 2020, op. cit.
  27. Ibid ; Charles R. Figley, 2002, op cit.
  28. Dorien Wentzel et Petra Brysiewicz, 2014, op. cit.
  29. Ibid.
  30. Susan H. Lynch et Marie L. Lobo, « Compassion fatigue in family caregivers. A Wilsonian concept analysis », Journal of Advanced Nursing, vol. 68, n° 9, 2012, p. 2125‑2134.
  31. Richard E. Adams et coll., 2006, op. cit.

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