Faut-il refonder l’université ?

Par Mis en ligne le 05 janvier 2011

Titre du livre : Refonder l’université. Pourquoi l’enseignement supé­rieur reste à recons­truire
Auteur : Collectif
Éditeur : La Découverte
Collection : Cahiers Libres

Des IUT aux Facultés de Sciences Humaines, l’université fran­çaise est au plus mal, répètent les médias qui appuient leur constat sur des clas­se­ments visant à dépar­ta­ger sans états d’âme le pres­tige des uni­ver­si­tés mon­diales. C’est ce qu’entérinent aussi les auteurs de l’ouvrage col­lec­tif publié aux édi­tions de la Découverte, Refonder l’Université. Pourquoi l’enseignement supé­rieur reste à reconstruire 1. Mais ils posent le pro­blème en termes de contro­verse qui anime deux ana­lyses fortes de Marcel Gauchet et Laurent Batsch. Elles s’opposent à propos de l’alternative entre une régu­la­tion éta­tique ou bien com­pé­ti­tive sus­cep­tible l’une ou l’autre de favo­ri­ser l’évolution du sys­tème uni­ver­si­taire fran­çais. Si la tona­lité polé­mique de l’ouvrage est adou­cie par le report en annexes des articles dis­pu­tés entre le phi­lo­sophe et le pré­sident d’université, le lec­teur gagnera à entrer dans ce débat fron­tal pour s’approprier les thèses remar­qua­ble­ment énon­cées par leur confron­ta­tion. Il s’avère ainsi que c’est l’ensemble de l’ouvrage qui engage la réflexion dans ce qui se pré­sente comme un mani­feste de refon­da­tion de l’université. Manifeste au déve­lop­pe­ment rigou­reux auquel le lec­teur est cor­dia­le­ment invité au fil des cha­pitres.

Le temps des crises

Il est clair qu’on observe aujourd’hui une pro­fonde déré­gu­la­tion des ins­ti­tu­tions uni­ver­si­taires qui vient mettre en ques­tion leur fonc­tion­ne­ment voire leur exis­tence. Et leurs dys­fonc­tion­ne­ments sont de nature aussi diverse que les dif­fi­cul­tés d’accueil des publics d’étudiants dans les struc­tures, le déca­lage entre les objec­tifs poli­tiques annon­cés et les résul­tats consta­tés sur le ter­rain ainsi que l’échec des dis­po­si­tifs à enrayer les pro­ces­sus de ségré­ga­tion des filières dis­tinctes des Grandes Ecoles et des par­cours dans les Universités qui délé­gi­ti­ment la visée édu­ca­tive éman­ci­pa­trice de l’enseignement supé­rieur fran­çais. L’université est en crise, voici la for­mu­la­tion qui résume ces constats. Mais si on a pour enjeu d’approcher l’état actuel du champ uni­ver­si­taire en évi­tant de sim­pli­fier et de dra­ma­ti­ser, alors le recours à la notion de « crise » permet de déga­ger un point de vue qui men­tionne cer­tains aspects signi­fi­ca­tifs sans contour­ner cer­taines contra­dic­tions.

L’analyse de la situa­tion dans laquelle se trouve l’ensemble des uni­ver­si­tés fran­çaises demande par consé­quent à être dis­cu­tée afin de déter­mi­ner qu’il y a quelque chose comme une crise contem­po­raine du sys­tème d’enseignement supé­rieur corol­laire de l’évolution de l’institution édu­ca­tive tout court.

Or, la crise n’est-elle pas sou­vent une épreuve de rup­ture et de recon­fi­gu­ra­tion salu­taires ? C’est sur cette éven­tua­lité pré­ci­sée par les titres et sous titres (Re)fonder l’Université et Pourquoi l’enseignement supé­rieur reste à (re)construire que s’ouvre l’ouvrage col­lec­tif du groupe des refon­da­teurs de l’université fran­çaise. Comme le men­tionne éga­le­ment la 4è de cou­ver­ture, il semble néces­saire d’établir « un diag­nos­tic lucide de la situa­tion » et de par­ve­nir à « un large consen­sus des uni­ver­si­taires » pour sortir de la lutte qui a débuté en 2009 à propos de la mas­te­ri­sa­tion des cursus de l’enseignement supé­rieur. L’ensemble des auteurs lar­ge­ment impli­qués dans l’enseignement supé­rieur insiste sur l’effet déclen­cheur de la loi « liber­tés et res­pon­sa­bi­li­tés des uni­ver­si­tés (LRU) » de 2007 qui a amené à poser la nature des phé­no­mènes de crise. Ils adoptent une pos­ture cri­tique qui ne res­treint pas la signi­fi­ca­tion de la crise dans un usage qui limite et obs­cur­cit l’appréhension des dys­fonc­tion­ne­ments consta­tés. Au contraire, une des accep­tions de la crise rete­nue par les auteurs – celle de la déci­sion – auto­rise une appré­hen­sion per­ti­nente des trans­for­ma­tions incon­tour­nables des struc­tures uni­ver­si­taires.

L’ouvrage suit une pro­blé­ma­ti­sa­tion en trois points sou­te­nant cette visée de cla­ri­fi­ca­tion qui tend de façon sys­té­ma­tique et donc solide à démê­ler les incom­pré­hen­sions qui se sont accu­mu­lées entre les acteurs de l’enseignement supé­rieur, les ins­ti­tu­tions et leurs « usa­gers ». L’introduction permet de ras­sem­bler syn­thé­ti­que­ment le fais­ceau de cir­cons­tances qui ont conduit à ce que l’université devienne un pro­blème perçu comme tel autant par les familles d’étudiants que par les classes poli­tiques et les uni­ver­si­taires eux-mêmes. C’est un point de départ qui a le mérite de pré­pa­rer le lec­teur à par­ta­ger une argu­men­ta­tion sur les pos­si­bi­li­tés de dépas­ser le diag­nos­tic délé­tère sur l’université fran­çaise. Le groupe des auteurs dit « des refon­da­teurs » en appellent alors au lec­teur inté­ressé sans lui cacher la nature de la pro­blé­ma­ti­sa­tion portée par du « bons sens » qui va être dépas­sée par ce qui suit.

La révolte des élites ?

La pre­mière partie expose les motifs qui ont déter­miné l’arrière-plan de la crise aigüe de l’université. La ques­tion sur les ori­gines de la révolte des uni­ver­si­taires permet de ras­sem­bler les thèses qui expliquent le rôle des acteurs de l’enseignement supé­rieur. S’interroger sur la récente fronde des uni­ver­si­taires2 donne l’occasion d’offrir un examen pièces en main de ce mou­ve­ment inédit. Il est prin­ci­pa­le­ment inter­prété ici comme l’aboutissement de la dégra­da­tion des condi­tions d’enseignement res­sen­tie par les uni­ver­si­taires qui n’ont cepen­dant pas eu l’allant néces­saire pour la rendre réver­sible. L’analyse s’approfondit quant il est noté que l’implication des juristes dans ce mou­ve­ment social carac­té­rise le pro­fond malaise se géné­ra­li­sant à tout l’enseignement supé­rieur. C’est donc l’émergence de la crise qui est déchif­frée sous forme d’un bilan rétros­pec­tif. Il rend compte de la consti­tu­tion dia­lo­gique du mou­ve­ment porté par les uni­ver­si­taires. Faite à la fois de réac­tions de contes­ta­tion pou­vant passer pour épi­der­miques et de mani­fes­ta­tions d’un élan pro­fes­sion­nel, cette révolte a le poten­tiel pour conduire à une recom­po­si­tion de la fonc­tion des élites uni­ver­si­taires dans la société de la connais­sance. Mais vou­lant garder le prin­cipe non comp­table de la liberté péda­go­gique et du rythme lent des inves­ti­ga­tions pour la recherche, il appa­rait que cette recom­po­si­tion devient incon­ce­vable dans le cadre de l’autonomie ins­tau­rée par la loi LRU du 10 août 2007. Au delà de la défaite du mou­ve­ment, il faut rete­nir l’urgence à trou­ver les moyens de faire évo­luer la crise en solu­tion de conti­nuité.

Aux armes, les idées !

En requé­rant l’idéologie comme sup­port de pro­lon­ge­ment d’une révo­lu­tion man­quée, les auteurs inau­gurent le coeur de la dis­cus­sion, enjeu du déve­lop­pe­ment de l’ouvrage, à propos d’un usage rai­sonné des symp­tômes de la ten­sion uni­ver­si­taire fran­çaise. C’est ainsi que la deuxième partie envi­sage les moda­li­tés de la sortie de crise. La thèse repose sur un énoncé décla­ra­tif qui réclame un réamé­na­ge­ment de l’enseignement supé­rieur3. Il est certes dépen­dant de la prise en compte des logiques des acteurs vues plus haut mais sur­tout de la pers­pec­tive struc­tu­relle de l’université. Le pari de l’argumentation repose sur le rappel de l’histoire de l’université qui a été jalon­née de rela­tions obli­gées avec l’enseignement supé­rieur qui intègre les cursus des Grandes Ecoles. Ces der­niers ont façonné par com­pen­sa­tion l’orientation pro­fes­sion­na­li­sante uni­ver­si­taire conte­nue impli­ci­te­ment dans le pro­gramme de la réforme LMD4. Mais faute de lever le tabou franco-fran­çais d’un par­cours à double vitesse- la fabri­ca­tion répu­bli­caine des élites et la for­ma­tion uni­ver­si­taire dite démo­cra­tique- les uni­ver­si­tés se retrouvent dans une situa­tion néfaste qui se dif­fuse à tout l’enseignement supé­rieur. Les auteurs éta­blissent, chiffres à l’appui- des repères quan­ti­ta­tifs sur les flux des étu­diants 5, leur réus­site selon leurs bac­ca­lau­réats 6 et des don­nées sur le nombre de diplômes uni­ver­si­taires déli­vrés (p.133)- com­bien l’université fran­çaise est le parent pauvre d’un sys­tème qui va tendre à la trans­for­mer en écoles pro­fes­sion­nelles supé­rieures avec des effets néga­tifs sur les valeurs de l’enseignement et des diplômes.

L’originalité de la démarche des auteurs est de mettre au jour les tenants et abou­tis­sants des sché­mas des réformes qui peuvent faire bouger le pay­sage de l’enseignement supé­rieur. Les PRES (Pôles de recherche et d’enseignement supé­rieur) crées par la loi d’orientation de 2006 ont été conçus comme des struc­tures mul­ti­dis­ci­pli­naires vouées à lier les acti­vi­tés d’enseignement et de recherche. Ils ancrent dou­ble­ment les regrou­pe­ments uni­ver­si­taires dans le ter­ri­toire tout en les englo­bant dans une dyna­mique de recherche à voca­tion inter­na­tio­nale. Une idée ins­ti­tu­tion­nelle a priori jus­ti­fiée pour contour­ner les impasses des dys­fonc­tion­ne­ments des campus fran­çais. Les PRES seraient alors des éta­blis­se­ments où pour­raient se conduire à la fois la pour­suite de l’excellence dans la recherche, dans des struc­tures vastes mais aussi à taille humaine, comme les équipes de cher­cheurs, et qui regrou­pe­raient aussi « des ensei­gne­ments courts et longs, des filières de for­ma­tions sélec­tives et des filières ouvertes, de la recherche et des voies pro­fes­sion­nelles » 7. Il s’avère que les PRES se com­po­sant d’autant de para­mètres à prendre en compte courent le risque de se trans­for­mer en pro­jets vides puisque très dif­fi­ciles à rendre opé­ra­toires dans les sin­gu­la­ri­tés his­to­riques et poli­tiques des actuelles ins­ti­tu­tions uni­ver­si­taires.

Formes de la (Ré)forme : trans­for­ma­tion poli­tique de la crise

Alors que les auteurs réitèrent l’effet de ségré­ga­tion sociale insup­por­table pour la jeu­nesse induit par le sys­tème des Grandes Écoles, ils en appellent à une rup­ture fon­da­trice « d’une réforme démo­cra­tique de l’université fran­çaise » 8. C’est le dis­cours réfor­ma­teur issu de l’analyse appro­fon­die de la crise expli­cité par la troi­sième partie de l’ouvrage qui en consti­tue l’axe fort entamé en début d’ouvrage. Une concep­tion enri­chie de l’université comme moment et lieu de (re)configuration de l’ensemble de ses com­po­santes s’oppose aux apo­ries de com­men­taires décli­nistes. Ce dis­cours refon­da­teur mobi­lise la (ré)vision de l’existant : cursus, dis­ci­plines et statut pour que se dégage une issue qui dis­tingue les valeurs aca­dé­miques por­tées par les savoirs et la réflexi­vité et la capa­cité de l’université à former des pro­fes­sion­nels com­pé­tents qui soient aussi « des hommes d’esprit » (p. 183). L’essentiel du propos est d’envisager de mettre en mou­ve­ment une orga­ni­sa­tion géné­rale de l’enseignement supé­rieur. La rup­ture réfor­ma­trice qui paraît essen­tielle consiste en la créa­tion d’un grand ser­vice public réunis­sant les IUT, BTS, classes pré­pa­ra­toires et pre­miers cycles uni­ver­si­taires. D’où la néces­sité de penser des cursus de pre­mier cycle selon des moda­li­tés variées déjà connues dans le cadre des bili­cences. Plus exi­geants pour les étu­diants, ces par­cours bi- voire tri- dis­ci­pli­naires qui réclament un enca­dre­ment péda­go­gique spé­ci­fique, seraient utiles pour valo­ri­ser la fonc­tion métho­do­lo­gique d’une for­ma­tion uni­ver­si­taire pro­pice à déve­lop­per une concep­tion iden­ti­taire lisible d’un ensei­gne­ment supé­rieur. L’écueil idéo­lo­gique de cette der­nière pro­po­si­tion est dis­cuté par les refon­da­teurs. Ce projet ne peut être rendu cré­dible que si s’établit un contrat de confiance autour de ce projet. Il sera indis­pen­sable pour éva­cuer l’obstacle idéo­lo­gique cris­tal­lisé autour du prin­cipe de la sélec­tion à l’entrée des pre­miers cycles uni­ver­si­taires. Pour cela l’exigence de sélec­tion sera expli­ci­tée dans la mise en place de par­cours étu­diants qui puissent com­bi­ner des cursus dis­ci­pli­naires fina­li­sés par une orien­ta­tion vers la spé­cia­li­sa­tion uni­ver­si­taire ou bien vers « la sortie vers l’emploi » 9– méchante expres­sion dont la bru­ta­lité s’atténue si les pre­miers cycles garan­tissent une for­ma­tion métho­do­lo­gique à des connais­sances et des savoirs indis­pen­sables à la for­ma­tion contem­po­raine de l’esprit, dont la lit­té­ra­tie 10 est d’après nous une notion-phare. Que ce soit dans des struc­tures de « lycées d’enseignement supé­rieur » selon Pierre Dubois ou de « col­lèges uni­ver­si­taires » envi­sa­gés par Jacques Mistral, il semble inté­res­sant que l’université s’attèle à former à « une excel­lence aca­dé­mique » (p.205) qu’elle conçoit et qu’elle fait évo­luer selon des orga­ni­sa­tions péda­go­giques nou­velles et adé­quates avec les enjeux de la démo­cra­tie des savoirs.

Si les contri­bu­tions des auteurs apportent une vision claire des enjeux orga­ni­sa­tion­nels d’une ins­ti­tu­tion si fra­gi­li­sée, elles n’annoncent pas moins sa pos­sible mort ou sa résur­rec­tion.

L’ouvrage a une ambi­tion à la fois immense et humble qui donne une tona­lité pro­phé­tique aux pro­po­si­tions. Informer d’abord un large public sur ce qu’il est rai­son­nable de penser à propos de l’enseignement supé­rieur actuel. Avec le risque de déses­pé­rer non seule­ment ses contri­bu­teurs mais sur­tout la jeu­nesse en demande de for­ma­tion supé­rieure de qua­lité. Que la soli­dité des faits et de leurs inter­pré­ta­tions se des­sine et se déploie tout au long du rai­son­ne­ment argu­men­ta­tif implique une modes­tie du propos que nous avons retenu : recen­trer l’analyse sur le poli­tique. Non pas du côté des gou­ver­nants qui, peu enclins en géné­ral à inter­ro­ger un sys­tème rétif à toute appré­hen­sion lisible, vou­draient expé­dier le pro­blème uni­ver­si­taire sous la forme poli­tique de base c’est-à-dire par la lutte de pou­voir qu’elle soit larvée ou direc­tive. Ni non plus sur le poli­tique qui règle­rait le fonc­tion­ne­ment de ce sys­tème dans le cadre par­ti­cu­lier du pro­blème uni­ver­si­taire fran­çais avec des moyens métho­diques, théo­riques et pra­tiques indi­vi­dua­li­sés pour satis­faire la recon­nais­sance de la repré­sen­ta­ti­vité des indi­vi­dua­li­tés admi­nis­tra­tives et péda­go­giques qui pour­raient émiet­ter le projet de refon­da­tion.

Les refon­da­teurs por­teurs de ce projet réa­liste semblent bien annon­cer qu’il est temps de refon­der l’université certes mais à tra­vers elle c’est le poli­tique qui se doit de se révé­ler en tant que levier d’appui du refus d’une construc­tion tech­nique de la crise uni­ver­si­taire. On voit donc que cette humi­lité peut s’avérer pro­duc­trice de concepts opé­ra­toires. Le plus impor­tant serait d’après nous la recherche d’accords com­muns mobi­li­sables pour de nou­velles dis­cus­sions phi­lo­so­phiques géné­rées par la réflexion sur l’université. Et ceci serait permis puisque un petit groupe, armé de ses ana­lyses, est résolu à pro­lon­ger des nou­velles dis­putes poli­tiques.

rédac­teur : Catherine DUPUY,
Illustration : Flickr​.com CC/ Chez Julius Livre 1

Notes :
1 – par Olivier Beaud, Alain Caillié, Pierre Encrenaz, Marcel Gauchet, François Vatin, La Découverte, Cahiers Libres, 2010
2 – comme Christopher Lasch l’avait fait dans La Révolte des élites et la tra­hi­son de la démo­cra­tie (The revolt of elites and the betrayal of demo­cracy, 1994), Climats, 1999.
3 – « L’indispensable recon­fi­gu­ra­tion de l’enseignement supé­rieur dans son ensemble ».Titre du cha­pitre, p.101
4 – Avec les mas­ters qui regroupent les anciennes mai­trises bap­ti­sées Master 1 et avec les anciens DEA/DESS deve­nus Master recherche et Master pro­fes­sion­nel
5 – p. 127
6 – p.129
7 – p.144
8 – p. 169
9 – p.201
10 – Selon l’Organisation de coopé­ra­tion et de déve­lop­pe­ment éco­no­miques (OCDE), dans le rap­port publié le 14 juin 2000 : « La lit­té­ra­tie à l’ère de l’information », la lit­té­ra­tie est « l’aptitude à com­prendre et à uti­li­ser l’information écrite dans la vie cou­rante, à la maison, au tra­vail et dans la col­lec­ti­vité en vue d’atteindre des buts per­son­nels et d’étendre ses connais­sances et ses capa­ci­tés »

Titre du livre : Refonder l’université. Pourquoi l’enseignement supé­rieur reste à recons­truire
Auteur : Collectif
Éditeur : La Découverte
Collection : Cahiers Libres
Date de publi­ca­tion : 07/10/10
N° ISBN : 2707166464

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