Thème

Université populaire 2012

UNIVERSITÉ POPULAIRE D'ÉTÉ DES NCS - 2013
Pourquoi une université populaire ?

Pourquoi une université populaire ?

Les NCS orga­nisent pro­chai­ne­ment une 4e édi­tion de son Université popu­laire. L’évènement est en fait co-orga­nisé avec plu­sieurs réseaux, asso­cia­tions et orga­ni­sa­tions repré­sen­tant la riche den­sité du mou­ve­ment popu­laire au Québec.

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Reportage en espagnol sur l’Université populaire d’été des NCS
lundi 27 août 2012
Université populaire 2012

« El impacto del nuevo capi­ta­lismo », « Soberanía ali­men­ta­ria », « De la lucha estu­dian­til a la lucha ciu­da­dana » son algu­nos de varios temas que pre­senta La Universidad Popular de Verano de Montreal en su ter­cera edición.

Nuestro cor­res­pon­sal Jorge Zegarra nos da más detalles.

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Un grand succès pour l’université populaire des NCS

Les 16-18 août se tenait à l’UQAM la troi­sième édi­tion de l’université popu­laire des NCS sous le titre de « S’organiser, résis­ter, vaincre ». Le pro­gramme incluait une qua­ran­taine de ses­sions et plus de 100 per­sonnes res­sources dont Dominique Plihon et Christophe Aguiton (France), Camille Chalmers (Haïti), Xavier Montoro (Espagne) et Francisco Figueroa (Chili).

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S’organiser pour résister et vaincre

Toutes sortes de défis confrontent le Québec aujourd’hui. À court terme, il faut empê­cher la voyou­cra­tie au pou­voir de rem­por­ter les élec­tions. En effet, le gou­ver­ne­ment actuel n’est pas seule­ment de droite. Comme les Berlusconi et les Sarkozy de ce monde, Charest a mis en place une struc­ture de pré­da­tion et de pillage inédite depuis le règne de Duplessis. Au point où de sérieuses frac­tures appa­raissent au sein des domi­nants, comme le démontre l’essor d’une droite reloo­kée avec la CAQ. Leurs divi­sions démontrent la pro­fon­deur de la crise face à laquelle les domi­nants, toutes ten­dances confon­dues, n’ont aucune « solu­tion » si ce n’est que d’enfoncer encore davan­tage la société toute entière dans un vaste trou social.

À long terme, il faut construire un nou­veau projet hégé­mo­nique. Ce qui veut dire de ras­sem­bler une majo­rité popu­laire autour d’un pro­ces­sus de trans­for­ma­tion en pro­fon­deur. Dans les cir­cons­tances actuelles, appe­lons cela une deuxième révo­lu­tion tran­quille. Le projet est ambi­tieux, mais pour y arri­ver, il faut récon­ci­lier une approche qui répond aux pro­blèmes immé­diats avec une pers­pec­tive d’avenir.

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En finir avec le néolibéralisme

L’université populaire des NCS et les élections du 4 septembre.

Les pro­chains mois s’annoncent très chauds avec la reprise des mobi­li­sa­tions étu­diantes et popu­laires et l’élection. Le gou­ver­ne­ment Charest espère faire oublier la cor­rup­tion et la voyou­cra­tie en se pré­sen­tant le défen­seur de la « loi et de l’ordre ». Le PQ de Pauline Marois parle des deux coins de la bouche tout en repre­nant les thèmes « lucides » qui ont mené ce parti à orches­trer le mas­sacre du sec­teur public, à enta­mer le pro­ces­sus de pri­va­ti­sa­tion et à confor­ter béa­te­ment la sub­ju­ga­tion sous le cou­vert du libre-échange. La pseudo alter­nance nous enferme dans un cul-de-sac per­ma­nent. Se débar­ras­ser des Libéraux, oui certes, confron­ter le néo­li­bé­ra­lisme sous toutes ses formes, c’est encore mieux. Cela peut paraître ambi­tieux, mais pour­quoi pas ?

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Sortir de la logique infernale du néolibéralisme et de l’austérité

La crise qui sévit en Europe et dans d’autres pays avan­cés depuis 2007 est la consé­quence directe des poli­tiques néo­li­bé­rales mises en œuvre à partir des années 1980. Il s’agit d’une crise struc­tu­relle de grande ampleur, com­pa­rable aux grandes crises pas­sées du capi­ta­lisme en 1873 et 1929, qui prennent leurs racines dans les contra­dic­tions internes de ce sys­tème éco­no­mique. Cette crise se carac­té­rise par son carac­tère plu­ri­di­men­sion­nel : finan­cier, social, poli­tique. C’est en pre­mier lieu l’échec de la finance libé­ra­li­sée qui démontre que les mar­chés sont inca­pables de s’autoréguler, et qu’ils ont besoin d’être étroi­te­ment régu­lés. Cette crise a éga­le­ment des racines sociales. En modi­fiant le par­tage des richesses au détri­ment des classes moyennes, au profit des ren­tiers, par une libé­ra­li­sa­tion du marché du tra­vail des­ti­née à mettre en concur­rence les tra­vailleurs à l’échelle de la pla­nète, ces poli­tiques ont conduit à la montée de l’endettement des ménages pau­pé­ri­sés. Il en est résulté une crise de la dette privée qui s’est pro­pa­gée des Etats-Unis vers la plu­part des pays avan­cés à partir de 2007, ce qui a consti­tué la pre­mière phase de la crise. Les gou­ver­ne­ments de ces pays ont dû inter­ve­nir pour socia­li­ser les pertes des banques mises en dif­fi­culté par le sur­en­det­te­ment des ménages. Il en est résulté une hausse bru­tale des dettes publiques, sus­ci­tant les attaques spé­cu­la­tives contre les pays les plus endet­tés comme la Grèce, l’Irlande ou l’Espagne. C’est la phase 2 de la crise.

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À l'université d'été des NCS - 2012
Les autochtones parlent haut et fort

Parmi les conférenciers invités

  • Michelle Audette, pré­si­dente de Femmes autoch­tones du Québec
  • Ghislain Picard, chef régio­nal de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador

Thèmes abordés

  • Où en sont les luttes autochtones ?
  • Comment la mon­dia­li­sa­tion capi­ta­liste affecte-t-elle les luttes autochtones ?
  • Le Plan nord de Jean Charest : quelles sont les consé­quences pour les popu­la­tions autochtones ?
  • Qui s’intéresse à Pachamama ?
  • Peut-on amé­lio­rer la syner­gie entre les reven­di­ca­tions autoch­tones et les autres luttes popu­laires en cours ?
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Université populaire d'été des NCS - 2012
Soirée d’ouverture
vendredi 20 juillet 2012
Université populaire 2012

De la lutte étudiante à la lutte citoyenne : pouvons-nous encore faire une société ?

Le jeudi 16 août 2012 à 19h à l’UQAM

Avec :

Gabriel Nadeau-Dubois (CLASSE)
Francisco Figueroa (Fédération étu­diante du Chili)
Gilles Gagné (Université Laval)
Anne Latendresse (UQÀM)
Christian Laval (Université de Paris X Nanterre)
Fanny Theurillat-Cloutier (Professeure contre la hausse) 

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COMMUNIQUÉ
Les Nouveaux Cahiers du Socialisme vous invitent à son université populaire d’été du 16 au 18 août 2012 à l’UQAM sous le thème : S’ORGANISER, RÉSISTER, VAINCRE
Pour diffusion immédiate

Affichette – PDF

Montréal, le 19 Juillet 2012 — Les Nouveaux Cahiers du Socialisme (NCS) invitent la popu­la­tion et les repré­sen­tants des médias à par­ti­ci­per à la troi­sième édi­tion de son uni­ver­sité popu­laire les 16, 17 et 18 août 2012, à l’UQAM. À la veille de la ren­trée, le moment est chaud. Les mou­ve­ments popu­laires, étu­diants en tête, vont pour­suivre et accen­tuer les extra­or­di­naires mobi­li­sa­tions du « prin­temps érable ». De cela s’esquisse un projet de société huma­niste, éco­lo­giste, fémi­niste. Entre-temps, les domi­nants veulent remettre cela en cri­mi­na­li­sant la dis­si­dence sociale et en espé­rant que le gou­ver­ne­ment de Jean Charest soit réélu. Tous les ingré­dients sont là pour une crise sociale pro­lon­gée qui peut débou­cher de mille manières. Ce sont ces ques­tions et d’autres que l’université des NCS pourra abor­der grâce aux apports de plus de 140 per­sonnes res­sources et de nom­breux mili­tants, mili­tantes, cher­cheurs et cher­cheurs de tous les milieux.

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Celui qui combat peut perdre mais celui qui ne combat pas a déjà perdu
vendredi 6 juillet 2012
Université populaire 2012

Quand ceux qui luttent contre l’injustice
Montrent leurs visages meurtris
Grande est l’impatience de ceux
Qui vivent en sécurité.

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