Thème

Université populaire 2011

UNIVERSITÉ POPULAIRE D'ÉTÉ DES NCS - 2013
Pourquoi une université populaire ?

Pourquoi une université populaire ?

Les NCS orga­ni­sent pro­chai­ne­ment une 4e édi­tion de son Université popu­laire. L’évènement est en fait co-orga­nisé avec plu­sieurs réseaux, asso­cia­tions et orga­ni­sa­tions repré­sen­tant la riche den­sité du mou­ve­ment popu­laire au Québec.

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Contribution dans le cadre de l'université d'été des NCS
Mobilisation des réseaux ou mobilisation des citoyens ?

Dans notre contexte actuel d’un néo-libé­ra­lisme triom­phant, de son prin­ci­pal pro­mo­teur au gou­ver­ne­ment cana­dien et d’un gou­ver­ne­ment pro­vin­cial cor­rompu et prêt à toutes les magouilles pour vendre le Québec et l’appareil d’État au plus offrant, cela nous oblige au constat qu’on ne peut comp­ter sur le NPD au Canada, ni sur Québec soli­daire et encore moins sur le PQ au Québec pour s’opposer à l’offensive néo-libé­rale qui nous acca­ble. Face à ces gou­ver­ne­ments majo­ri­tai­res et déter­mi­nés à impo­ser leur joug sur les clas­ses popu­lai­res, ils ne dis­po­sent tout sim­ple­ment pas d’un rap­port de force poli­ti­que assez effi­cace.

Aussi, actuel­le­ment, seule la mobi­li­sa­tion popu­laire se révèle plus que jamais déter­mi­nante pour faire contre­poids à pareils rou­leaux com­pres­seurs qui gru­gent nos acquis sociaux des cin­quante der­niè­res années et appau­vris­sent de plus en plus la grande majo­rité du peuple.

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Texte d'une contribution dans le cadre de l’Université d’été des NCS
Les mutations du capitalisme
UQAM, 25-27 août 2011

Introduction

L’analyse des muta­tions du capi­ta­lisme va se faire en trois temps :

1. Causes du pas­sage du régime for­diste à un régime néo­li­bé­ral — Les causes du pas­sage d’un régime for­diste à un régime néo­li­bé­ral seront ana­ly­sées à partir de l’examen des don­nées de séries tri­mes­triel­les sur une longue période 1947-2009. Cet échan­tillon sera divisé en deux sous-pério­des 1947-1975 pour la période for­diste et 1976-2009 pour la période néo­li­bé­rale.

2. Conséquences de l’abandon du lien entre dollar et or — Le décro­chage du dollar amé­ri­cain de son point d’ancrage l’or consti­tue un évé­ne­ment his­to­ri­que majeur depuis la fin de la Deuxième guerre mon­diale. L’analyse de cette sec­tion exa­mi­nera les consé­quen­ces sur la valeur de la mon­naie après 1971 et en par­ti­cu­lier sa fonc­tion comme réserve de valeur.

3. Relation « de facto » entre l’or et valeur du dollar amé­ri­cain — L’analyse empi­ri­que de la rela­tion « de facto » entre l’or et la valeur du dollar sera basée sur la demande de l’or comme réserve de valeur au cours des 10 der­niè­res années, la crois­sance des pro­duits déri­vés au cours de la même période et une ana­lyse éco­no­mé­tri­que du lien entre valeur du dollar et cours de l’or à partir de séries men­suel­les depuis 1973.

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Communiqué
La deuxième université des NCS

Elle s’est donc déroulée tel que prévu du 25 au 27 août à l’UQÀM.

L’ouverture des débats par Susan George a attiré envi­ron 250 per­son­nes, plus même si on consi­dère le grand nombre de per­son­nes qui n’ont pu péné­trer dans la salle AM050 ! Susan comme tou­jours a été déca­pante, sans pitié contre les pleu­tres et les sans-cou­rage qui n’osent pas, même aujourd’hui, appe­ler un chat un chat et dénon­cer le néo­li­bé­ra­lisme. Elle s’en est prise effec­ti­ve­ment aux ater­moie­ments d’une cer­taine « gauche » asso­ciée à des forces qui s’intitulent encore « sociale-démo­cra­tes », mais qui aspi­rent sur­tout à « gérer » le sys­tème dis­lo­qué qui pré­ci­pite le monde de crise en crise. Le Devoir d’ailleurs a fait un excel­lent résumé de sa pré­sen­ta­tion, ce qui a permis à quel­ques mil­liers de per­son­nes d’apprendre la (grande) nou­velle que les NCS exis­tent !

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Enjeux de la gauche en marche
Leurs crises, nos solutions

Madame Suzan George, pré­si­dente d’honneur d’Attac-France et pré­si­dente du Conseil du Trans­na­tional Ins­ti­tute (TNI) était l’invitée de l’université d’été des nou­veaux cahiers du socia­lisme. Elle a donné une confé­rence jeudi soir le 25 août à l’UQAM devant une salle bondée. L’essentiel de son propos, en bonne partie porté sur son plus récent livre « Leur crise, nos solu­tions », a porté sur l’analyse de la crise qu’elle défi­nit elle-même non pas comme une crise mais comme une mala­die chro­ni­que en évo­lu­tion. J’ai eu le plai­sir de l’accompagner au nom des NCS. [A. F.] 

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Résumé d'une présentation dans le cadre de l’Université populaire d’été des NCS
Les politiques néolibérales au Canada et la crise économique

Depuis une tren­taine d’années déjà, les stra­té­gies des domi­nants s’inscrivent dans ce qu’il est convenu d’appeler le néo­li­bé­ra­lisme. La carac­té­ris­ti­que prin­ci­pale de cette idéo­lo­gie, c’est la pri­mauté attri­buée aux forces du marché. Cela se tra­duit, concrè­te­ment, par une variété de poli­ti­ques et de pra­ti­ques qui nous sont bien fami­liè­res : pri­va­ti­sa­tion, déré­gle­men­ta­tion, sous-trai­tance ou impar­ti­tion, res­tric­tions sala­ria­les, res­ser­re­ment des pro­gram­mes sociaux, libé­ra­li­sa­tion des échan­ges com­mer­ciaux et des flux de capi­taux. Ces poli­ti­ques ont induit des muta­tions pro­fon­des du capi­ta­lisme, dans le sens de la glo­ba­li­sa­tion et de la finan­cia­ri­sa­tion. Parallèlement, nous assis­tons à d’autres trans­for­ma­tions de l’environnement éco­no­mi­que décou­lant des avan­cées tech­no­lo­gi­ques, ou des bou­le­ver­se­ments géo­po­li­ti­ques. Avec les pro­grès de l’électronique et l’augmentation des ser­vi­ces, le gros de la valo­ri­sa­tion capi­ta­liste se réa­lise main­te­nant à tra­vers une pro­duc­tion imma­té­rielle. L’ordre éco­no­mi­que inter­na­tio­nal est aussi mis en cause par l’irruption des nou­vel­les puis­san­ces éco­no­mi­ques, les fameux BRICS[1] et autres tigres cel­ti­ques ou dra­gons asia­ti­ques.

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Résumé d'une présentation dans le cadre de l’Université populaire d’été des NCS
Le mouvement populaire contre l’État

La réponse des mou­ve­ments popu­lai­res et com­mu­nau­tai­res aux injus­ti­ces est for­te­ment condi­tion­née par le sens que chacun des grou­pes ou indi­vi­dus leur donne. Dans nos rangs, on consi­dère, de façon majo­ri­taire, que les injus­ti­ces sont attri­bua­bles aux causes struc­tu­rel­les ; les solu­tions sont donc prin­ci­pa­le­ment poli­ti­ques. C’est une vision du monde for­te­ment conno­tée des Lumières et Rousseau, selon la thèse d’Alain Noël et Jean-Philippe Thérien, dans leur der­nier essai, La gauche et la droite. Un débat sans fron­tiè­res. Les pro­blè­mes indi­vi­duels et fami­liaux sont géné­ra­le­ment perçus comme une consé­quence des inéga­li­tés socia­les, parce que la nature humaine est « fon­da­men­ta­le­ment bonne et géné­reuse ».

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Résumé d'une présentation à venir dans le cadre de l’Université populaire d’été des NCS
Soirée publique : Leurs crises, nos solutions

Présentation de Claude Vaillancourt (ATTAC-Québec)
CONFÉRENCE : Susan George
Réflexions de Louis Roy (Président de la CSN)

– Le 25 août 2011 à 19 heures
– À l’UQAM – Pavillon Hubert-Aquin (salle A-M050)
– 400 Sainte-Catherine Est, Montréal

Entrée libre.

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Résumé d'une présentation dans le cadre de l’Université populaire d’été des NCS
Le mouvement populaire contre l’État

L’histoire du syn­di­ca­lisme, dans pres­que tous les pays, est jalon­née de luttes pour son auto­no­mie ou son indé­pen­dance : vis-à-vis des partis poli­ti­ques (France), des Églises (CSN/CSQ) ou même de syn­di­cats inter­na­tio­naux (FTQ/CTC). Toutefois, aucune lutte ne fut plus longue et com­plexe que celle de l’autonomie du syn­di­ca­lisme vis-à-vis de l’État. La com­plexité du rap­port du syn­di­ca­lisme à l’État s’explique par les mul­ti­ples dimen­sions qui carac­té­ri­sent cet acteur et par les confu­sions qu’elles entre­tien­nent à son égard. L’objectif de cette courte pré­sen­ta­tion sera de pro­po­ser un début de pro­blé­ma­ti­sa­tion du rap­port syn­di­ca­lisme-État au Québec et de l’utiliser pour iden­ti­fier quel­ques défis posés à l’autonomie du mou­ve­ment ouvrier.

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Résumé d'une présentation à venir dans le cadre de l’Université populaire d’été des NCS
Le mouvement populaire contre l’État

Il n’y a pas de fata­lité, car bien que la conjonc­ture poli­ti­que soit dif­fi­cile, elle peut même par­fois sem­bler décou­ra­geante, il faut se rap­pe­ler qu’aucun régime, aucun gou­ver­ne­ment, aucune conjonc­ture n’est per­ma­nente. S’il y a une chose que la « révo­lu­tion arabe » nous rap­pelle, c’est que le peuple peut se mobi­li­ser lar­ge­ment lors­que l’espoir d’améliorer ses condi­tions de vie se concré­tise dans une lutte où les gains sont pos­si­bles.

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