Roger-rashi

Québec solidaire :
Vers un parti anticapitaliste s’inscrivant dans un large mouvement de lutte au néolibéralisme

Québec soli­daire fut fondé en 2006 comme une sorte de « front uni poli­tique » regrou­pant les cou­rants pro­gres­sistes et de gauche vou­lant s’opposer au néo­li­bé­ra­lisme. Cette stra­té­gie, ins­pi­rée direc­te­ment de l’exemple du mou­ve­ment alter­mon­dia­liste et de son approche de « conver­gence dans la diver­sité », a permis de fonder un parti de gauche dis­tinct et opposé au « néo-libé­ra­lisme à visage humain » du Parti qué­bé­cois. Volontairement, la ques­tion de la fina­lité de la lutte contre le néo-libé­ra­lisme fut mise de côté pour favo­ri­ser la plus grande unité pos­sible. Aujourd’hui, cette stra­té­gie de la gauche poli­tique qué­bé­coise se doit d’évoluer, car la conjonc­ture a elle aussi évo­luée. Dans la démarche actuelle d’élaboration du pro­gramme, iI fau­drait appro­fon­dir la base d’unité de Québec soli­daire en adop­tant la pers­pec­tive de dépas­se­ment du capi­ta­lisme.

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Les banques canadiennes : renforcées par la crise ?
samedi 28 novembre 2009
Gauche / Mouvements sociaux

À la veille du sommet G-20 de Londres, le pre­mier ministre du Canada, Stephen Harper, s’est laissé aller à chan­ter les louanges des grandes banques cana­diennes devant la presse finan­cière de la capi­tale bri­tan­nique.

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Capitalisme de désastre ou écosocialisme ?
mercredi 12 mars 2008
Écologie, Socialisme / Anticapitalisme

J’aimerais dis­cu­ter de l’alternative entre un « capi­ta­lisme de sac­cage et de des­truc­tion », d’une part, et un projet de société qui intègre les pré­oc­cu­pa­tions éco­lo­giques et sociales, d’autre part, c’est-à-dire l’écosocialisme.

On peut résu­mer l’alternative pré­sen­tée en ces termes : « éco­so­cia­lisme ou bar­ba­rie ». En fait, c’est la mise à jour du fameux slogan que Rosa Luxembourg a for­mulé lors de la Première Guerre mon­diale. Le monde, disait cette diri­geante du mou­ve­ment socia­liste, fait face à un choix : soit s’engager dans la construc­tion d’une société sans exploi­ta­tion et sans guerre, le socia­lisme, soit subir des guerres inter­mi­nables et des crises de plus en plus ter­ribles, la bar­ba­rie. D’où le slogan « socia­lisme ou bar­ba­rie » qu’elle lança en 1915.

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