Mathilde-grandgonnet

Les groupes populaires face à l’État
Manon Massé : la politique par en bas
Résistances
mardi 25 septembre 2018
Conjonctures et actualités

NCS Comment a com­mencé ton aven­ture dans le monde mili­tant ?

M.M. Mon par­cours com­mence dans les centres d’éducation popu­laire, en fait dans la pas­to­rale sociale. J’avais com­mencé un bac en théo­lo­gie, et fina­le­ment je me suis rendu compte que ce n’était pas pour moi. L’injustice sociale, c’est le mot-clé dans mon par­cours. Pourquoi ? Comment ? Comment ça s’articule ? Ce sont les mou­ve­ments d’éducation popu­laire qui ont fait ma conscien­ti­sa­tion poli­tique. C’est là que j’apprends à réflé­chir sur cette « démo­cra­tie » qui se pré­sente comme la liberté pour tout le monde, mais qui est en fait une grande machine qui prend les déci­sions à notre place. Au début des années 1980, je suis embau­chée par le Comité social Centre-Sud. Et ainsi, je suis deve­nue une « acti­viste » à tra­vers l’outil extra­or­di­naire qu’est l’éducation popu­laire.

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