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Table ronde le 29 mars 2014 à l'UQÀM
Comment les Algériens en sont arrivés là ?
mardi 25 mars 2014
Gauche / Mouvements sociaux

Les Algérien-ne-s sont appelé-e-s aux urnes pour des élec­tions pré­si­den­tielles le 17 avril 2014. Ces élec­tions s’organisent dans un climat de haute ten­sion depuis l’annonce offi­cielle de la can­di­da­ture de l’actuel pré­sident, Abdel Aziz Bouteflika, en poste depuis 1999. Gravement malade, celui-ci est le sym­bole d’un régime oli­gar­chique res­pon­sable de nom­breuses et graves vio­la­tions des droits humains, dans un pays où une logique de vio­lence pri­va­ti­sée a conso­lidé un sys­tème de pou­voir mafieux et pré­ben­dier depuis le début des années 1990.

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NOUS SOMMES TOUS DES QUÉBÉCOIS !
TODOS SOMOS QUEBEQUENSES!

Les sous­si­gnés, uni­ver­si­taires et diri­geants étu­diants chi­liens, dénon­çons devant l’opinion publique natio­nale et inter­na­tio­nale la per­sé­cu­tion contre le mou­ve­ment étu­diant du Québec, Canada, décou­lant de la loi 78, adop­tée le jeudi 17 mai par le gou­ver­ne­ment du pre­mier ministre Jean Charest.

La loi 78, appe­lée « Loi matraque », est la plus dure depuis la Loi sur les mesures de guerre, lors de la crise d’Octobre 1970, et a été dénon­cée par nul autre que le pré­sident du Barreau de la pro­vince, ainsi que par Aministie inter­na­tio­nale, la Ligue des droits et liber­tés, les quatre prin­ci­pales cen­trales syn­di­cales et dif­fé­rentes corps uni­ver­si­taires. Cette loi res­treint les liber­tés fon­da­men­tales des citoyennes et citoyens du Québec, res­treint la liberté d’expression, la liberté de mani­fes­ter et la liberté d’association consa­crées par la Constitution et la Chartre des droits et liber­tés du Québec.

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Ce ne sont pas des terroristes

Nous sommes étu­diant-e-s, chargé-e-s de cours et pro­fes­seur-e-s à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM).

Nous vou­lons aujourd’hui expri­mer notre inquié­tude concer­nant le recours par le minis­tère public à la loi anti-ter­ro­riste pour juger les 4 étu­diant-e-s qui se sont rendu-e-s à la police la semaine der­nière après la publi­ca­tion de leur signa­li­sa­tion, à titre de sus­pects, dans les grands médias. Le dis­po­si­tif juri­dique de cette loi a été pensé après les évè­ne­ments du 11 sep­tembre 2001. Il donne des pou­voirs extra­or­di­naires aux corps poli­ciers. Il entraîne éga­le­ment des ten­sions sociales intenses et pour­rait avoir des réper­cus­sions désas­treuses sur la vie et l’avenir de ces quatre étu­diant-e-s. La lour­deur des charges rete­nues est mani­fes­te­ment dis­pro­por­tion­née et par­ti­cipe de la ten­dance à la cri­mi­na­li­sa­tion des mou­ve­ments sociaux.

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Pétition
Hausse des frais de scolarité

Pour signer cette péti­tion, vous devez com­plé­ter 3 étapes :

  1. Étape 1 : rem­plis­sez le for­mu­laire sous le texte de la péti­tion et envoyez-le (vous devez accep­ter les condi­tions à res­pec­ter pour pou­voir signer la péti­tion avant d’envoyer le for­mu­laire).
  2. Étape 2 : consul­tez votre boîte de cour­riels et ouvrez le mes­sage envoyé par l’Assemblée.
  3. Étape 3 : dans ce mes­sage, cli­quez sur le lien vous per­met­tant d’enregistrer votre signa­ture.

Vous ne pouvez signer la même péti­tion qu’une seule fois.

Texte de la pétition

CONSIDÉRANT QUE les frais de sco­la­rité uni­ver­si­taires aug­mentent déjà annuel­le­ment depuis 2007 ;

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Nouveaux Cahiers du socialisme - Numéro 7 - Hiver 2012
Du prolétariat au précariat
Introduction au dossier
lundi 13 février 2012
Cahiers du socialisme

Pour consul­ter le numéro avec Table des matières inter­ac­tives :
CLIQUEZ ICI !

Quel sens donner au tra­vail aujourd’hui à l’ombre du capi­ta­lisme glo­ba­lisé ? Notre rap­port au tra­vail a-t-il changé ? Le tra­vail est-il plus alié­nant, plus ato­misé qu’avant lorsqu’il était soumis au régime for­diste et key­né­sien ? Ou s’est-il « libéré » comme le pré­tendent Hardt et Negri dans le sillon du capi­ta­lisme « cog­ni­tif » ? Qu’en est-il de la dite orga­ni­sa­tion scien­ti­fique du tra­vail (le tay­lo­risme) qui semble connaître une bonne for­tune dans les ate­liers délo­ca­li­sés de la grande pro­duc­tion manu­fac­tu­rière avec ses corol­laires bien connus que sont la déqua­li­fi­ca­tion, la dépro­fes­sion­na­li­sa­tion et la dés­in­té­gra­tion du lien social ? Et quelles sont les résis­tances, « anciennes » et « nou­velles » qui sont pen­sées et construites par de nou­veaux col­lec­tifs pro­lé­taires aux iden­ti­tés mobiles et chan­geantes ? Quels sont jus­te­ment ces iden­ti­tés, pro­jets, uto­pies qui se pro­posent comme des alter­na­tives au tra­vail capi­ta­liste ? Voilà quelques-unes des grandes inter­ro­ga­tions que le pré­sent numéro des Nouveaux Cahiers du socia­lisme veut explo­rer. Pour cela, nous par­tons des hypo­thèses de Marx affir­mant, en sub­stance, que le capi­ta­lisme impose un rap­port coer­ci­tif pour extor­quer du sur­tra­vail. Au cœur de cette extor­sion se situe la durée du temps de tra­vail, qui permet de déga­ger une plus-value abso­lue et de sou­mettre for­mel­le­ment le tra­vail au capi­tal.[1]

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Les répercussions de la loi antisyndicale du Wisconsin

Une loi anti­syn­di­cale a été adop­tée le 10 mars 2011 par le Wisconsin à l’initiative de son gou­ver­neur répu­bli­cain, Scott Walker. Elle ne fait pas que trans­for­mer de fond en comble les rela­tions du tra­vail dans la fonc­tion publique de cet État. Au-delà des nou­velles dis­po­si­tions aug­men­tant consi­dé­ra­ble­ment les contri­bu­tions des employés aux régimes de retraite et d’assurance-santé, cette loi vide de sa sub­stance le droit à la négo­cia­tion col­lec­tive. Elle sup­prime le pré­lè­ve­ment auto­ma­tique des coti­sa­tions syn­di­cales (notre for­mule Rand) et condi­tionne l’adhésion syn­di­cale à un vote annuel obli­ga­toire. Dernier de ses ver­rous à la repré­sen­ta­tion col­lec­tive : à défaut de ne pou­voir léga­le­ment abolir le droit à la négo­cia­tion sala­riale, la nou­velle loi balise stric­te­ment cette der­nière par l’obligation de subor­don­ner tout dépas­se­ment de l’indice du coût de la vie à la tenue d’un réfé­ren­dum.

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