Thème
Philo / Socio / Politique
- L’écologie politique est un humanisme !
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Résumé : Un livre dense et ambitieux, qui relie, de manière nécessaire, les exigences portées par la question écologique à divers champs de l’éthique appliquée (agriculture, rapport de l’homme à l’animal, organisation sociale du travail, éducation, handicap).
Titre du livre : Eléments pour une éthique de la vulnérabilité : Les hommes, les animaux, la nature
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Auteur : Corine Pelluchon
Éditeur : Cerf
Date de publication : 31/01/12
N° ISBN : 2204088242 - Le « Marx l’intempestif » de Daniel Bensaïd
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A propos du livre de Daniel Bensaïd, Marx I’intempestij. Grandeurs et misères d’une aventure critique (XIXe–XXe siècles) Fayard, 1995, 415 pages.
Lire la suite… - Pour un optimisme de la volonté
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Lundi 23 janvier 2012
Gauche / Mouvements sociaux, Philo / Socio / Politique, Recension / Notes de lectureLire la suite…
Résumé : Une réflexion riche et novatrice sur l’engagement, dans un monde néolibéral qui se présente comme un horizon indépassable.DE L’ENGAGEMENT DANS UNE ÉPOQUE OBSCUREMiguel Benasayag, Angélique Del ReyÉditeur : LE PASSAGER CLANDESTIN156 pages /13,30 € - Pierre Bourdieu, l’intellectuel et le politique
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À l’occasion des dix ans de la mort de Pierre Bourdieu, nous republions un texte rédigé par Daniel Bensaïd en 2002 et consacré aux engagements du sociologue. Plus largement, ce texte pose la question du rôle politique que peuvent jouer les intellectuels et des conditions d’émergence d’une « politique de l’opprimé ».
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Mercredi 18 janvier 2012
Gauche / Mouvements sociaux, Inégalités / Classes sociales, Philo / Socio / Politique
Lire la suite…Danièle Kergoat est directrice de recherche émérite au CNRS, dans l’équipe Genre, travail et mobilité du CRESPPA. Elle est l’auteure de nombreux travaux sur genre et mouvements sociaux, et sur la manière dont les rapports de genre, de race et de classe se coproduisent et se reproduisent.
Nous renvoyons en particulier à l’un de ses articles “Dynamique et consubstantialité des rapports sociaux” (paru dans Sexe, race et classe — Pour une épistémologie de la domination, ouvrage collectif publié au PUF en 2009 sous la direction d’Elsa Dorlin).
1) IRESMO: Vous écrivez que les rapports sociaux sont consubstantiels et coexstensifs les uns aux autres. Pourriez-vous nous expliquez ce que cela signifie ?
Danièle Kergoat:
Ces deux termes correspondent plus, en fait, à deux moments successifs de la réflexion qu’à deux champs conceptuels parfaitement distincts. Le premier, la « consubstantialité », que j’ai commencé à utiliser au début des années 80, renvoie à l’idée que les rapports sociaux sont semblables et inséparables les uns des autres. Dans un second temps, lorsque j’ai commencé à essayer de conceptualiser mes travaux de manière cohérente et systématique, j’ai été amenée à parler de « coextensivité » des rapports sociaux à propos d’une autre propriété : les rapports sociaux sont dynamiques ; en se déployant, les rapports sociaux de classe, de genre, ethniques ou de « race », se reproduisent et se co-produisent mutuellement.
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Notes de lectureLa valeur, ni en surplomb, ni hors-solAndré Orléan, L’empire de la valeur, Refonder l’économie, Paris, Seuil, 2011.
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Dimanche 15 janvier 2012
Capitalisme / Néolibéralisme, Philo / Socio / Politique, Recension / Notes de lectureLire la suite…Séminaire d’économie politique de l’AFEP, Paris, 24 octobre 2011
1Il n’est pas souvent donné à lire un livre passionnant de bout en bout, un livre important pour éclairer la question la plus fondamentale de la théorie économique, depuis la vielle économie politique jusqu’à ladite « science économique » contemporaine : qu’est-ce que la valeur ? Question qui renvoie à une autre : qu’est-ce qui fonde l’ordre marchand ?
- La nature sujet de droit : une fiction, un mythe fondateur pour changer la réalité ?
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Jeudi 12 janvier 2012
Écologie, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-Sud, Philo / Socio / PolitiqueLire la suite…Jean-Marie Harribey réagit ici à l’article suivant :
E. Gudynas, « Développement, droits de la nature et bien-vivre : l’expérience équatorienne », Mouvements, 2011/4 n° 68, p. 15 – 37,
également accessible sur notre site : http://www.mouvements.info/Developp…Le texte d’Eduardo Gudynas « Développement, droits de la nature et bien-vivre : l’expérience équatorienne », publié par Mouvements est très intéressant en ceci qu’il exprime clairement une problématique désormais en discussion dans les mouvements sociaux de par le monde et en ceci aussi qu’il contient nombre d’éléments qui sont sujets de controverses.
- Penser les alternatives
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L’approche de Marx
Historiquement, l’approche la plus influente dans la réflexion sur les alternatives au capitalisme est celle développée par Karl Marx. Sa solution au problème de l’élaboration d’une alternative crédible au capitalisme, si elle s’est avérée insatisfaisante au bout du compte, était intellectuellement brillante. Plutôt que de développer un modèle théorique systématique capable de démontrer la possibilité d’une alternative émancipatrice viable, il proposait une théorie de « l’impossibilité » à long terme du capitalisme. Ses arguments sont bien connus : à cause de sa dynamique et de ses contradictions internes, le capitalisme détruit ses propres conditions d’existence. Cette théorie est déterministe : à long terme le capitalisme deviendra un ordre social impossible, de sorte qu’une certaine alternative devra nécessairement apparaître.
Lire la suite… - Transformation
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La série de propositions à la fois réelles et utopiques accompagnant ces cinq chemins d’appropriation sociale ne constitue pas un modèle achevé pour construire une société post-capitaliste. De nombreuses autres transformations seraient nécessaires à la construction d’une économie socialiste solide, incarnant pleinement l’idéal de la propriété collective des moyens de production, sans parler d’une société au sein de laquelle des idéaux de démocratie, d’égalité et d’émancipation pourraient être mis en œuvre également en dehors des structures économiques. Néanmoins, si l’éventail complet des propositions institutionnelles que nous avons étudiées était mis en application de façon rigoureuse et exhaustive, le capitalisme s’en trouverait profondément transformé. Prises une par une, certaines propositions peuvent bien être considérées comme des avancées seulement modestes sur un chemin spécifique d’appropriation sociale.
Lire la suite… - Les voies de l’appropriation sociale
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Pour résumer la proposition conceptuelle défendue ici, disons que le socialisme peut être distingué du capitalisme et de l’étatisme quant à la principale forme de pouvoir qui structure l’activité économique, aussi bien la production que la distribution de biens et services. En particulier, plus est important le degré auquel les formes d’appropriation sociale influent sur l’utilisation et le contrôle des ressources économiques, plus il est pertinent de parler de socialisme pour décrire une telle économie. Qu’est-ce que cela signifie en termes de projets institutionnels ?
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