Thème
Socialisme / Anticapitalisme
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Dans un livre qui vient de paraître, Michael Löwy propose de faire le point sur un courant qui se structure peu à peu depuis une dizaine d’années : l’écosocialisme.
L’écosocialisme, dit-il, se fonde sur un constat : celui d’une incompatibilité entre capitalisme et écologie. Rappelant le constat de dégradation écologique de la planète, l’inaction internationale, l’attitude de « l’oligarchie », qui continue de vouloir gérer ses intérêts et ses parts de marché plutôt que de faciliter l’évolution des modes de vie, Michael Löwy estime qu’une certaine écologie, qui cherche à composer avec le marché, se leurre et s’illusionne sur ce qu’elle peut réellement obtenir. L’écosocialisme est la seule issue ; paraphrasant Castoriadis pour Löwy l’enjeu est : « écosocialisme ou barbarie ».
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Dimanche 8 janvier 2012
Gauche / Mouvements sociaux, Histoire (et Page d'), Socialisme / AnticapitalismeLire la suite…Il y a cinquante ans, Ralph Miliband publiait Parliamentary Socialism[1]. Cette étude majeure du Parti travailliste britannique dans l’après-guerre a influencé deux générations d’étudiants et de militants de gauche en Grande-Bretagne. Miliband a inspiré la « New Left » dans les années 60 et 70, c’est-à-dire une gauche de transformation sociale, libérée des pesanteurs du parlementarisme tant décrié par Miliband.
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Jeudi 22 décembre 2011
Capitalisme / Néolibéralisme, Gauche / Mouvements sociaux, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-Sud, Socialisme / Anticapitalisme
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Le suffrage universel est une conquête récente, amorcée par les luttes des travailleurs au 19ème siècle dans quelques pays européens (l’Angleterre, la France, les Pays Bas, la Belgique), puis progressivement étendue au monde entier. Aujourd’hui il va s’en dire, partout sur la planète, que la revendication du pouvoir suprême délégué à une Assemblée élue, correctement, sur une base pluripartite – que cette Assemblée soit législative ou constitutionnelle selon les circonstances – définit l’aspiration démocratique et, ajouterai-je, en assure la réalisation, prétend-on. -
« Le monde souffre d’une fièvre provoquée par le changement climatique, et la maladie est le modèle capitaliste de développement », disait Evo Morales, président de la Bolivie, en 2007 1. L’écosocialisme se veut le remède à cette maladie qui plonge l’humanité dans un avenir aussi inconnu qu’incertain.
Pour les tenants de ce courant philosophique et politique relativement peu connu (pour l’instant ?), le salut de l’humanité passe par « l’association du ‘rouge’ – la critique marxiste du capital et le projet d’une société alternative – et du ‘vert’ »» propre à l’écologie politique 2. Si « tout socialisme non écologique est une impasse » 3, « une écologie non socialiste est incapable de prendre en compte les enjeux actuels » 3. Voilà donc pour les bases théoriques de l’écosocialisme : la conciliation du socialisme marxiste et de l’écologie politique, bien loin des coalitions gouvernementales « rouges-vertes »» qui ont émergé dans plusieurs pays européens ces dernières années « autour d’un programme social-libéral de gestion du capitalisme » 2.
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Samedi 26 novembre 2011
Gauche / Mouvements sociaux, Inégalités / Classes sociales, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-Sud, Socialisme / Anticapitalisme
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La conjoncture historique produite par l’implosion du capitalisme contemporain impose à la gauche radicale, au Nord comme au Sud, d’avoir de l’audace dans la formulation de son alternative politique au système en place. L’objet de cet article de Samir Amin, publié en deux parties dans cette édition, est de montrer pourquoi cette exigence puis ce qu’il en entend. -
Samedi 26 novembre 2011
Capitalisme / Néolibéralisme, Inégalités / Classes sociales, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-Sud, Socialisme / Anticapitalisme
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Dans un monde marqué par les offensives du capital des monopoles (voir l’article : « La gauche radicale face au capitalisme en faillite », dans cette édition), Samir Amin estime que «les stratégies défensives de résistance sont inefficaces, appelées à être toujours finalement vaincues». Pour lui, «les travailleurs et les peuples doivent développer des stratégies qui leur permettent de passer à l’offensive». Il en indique les pistes. -
Samedi 19 novembre 2011
Gauche / Mouvements sociaux, Inégalités / Classes sociales, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-Sud, Socialisme / AnticapitalismePourquoi les Indignés espagnols n’ont-ils pas de programme ? Selon le sociologue Eduardo Romanos, les analyses de ce mouvement social en termes de parti politique passent à côté de leur objet. Il viserait avant tout l’amplification des pratiques altermondialistes de démocratie délibérative.
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À l’origine du « grand compromis »
Après la grande crise de 1929 et la guerre mondiale contre le fascisme, un grand « compromis » est arraché aux classes dominantes par les résistances des peuples et la nouvelle configuration géopolitique laissée par le rapport de forces militaire. Ce compromis permet aux dominés d’améliorer leurs conditions de vie et d’accroître leur influence sur le terrain politique. De leur côté, les dominants sécurisent le capitalisme en évitant des ruptures le remettant en question fondamentalement. Chaque région selon des rythmes et des formes spécifiques inspirées par les conjonctures particulières assumeront ce phénomène. Ici au Québec, c’est ce qui est connu sous le nom de la « révolution tranquille ».
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Samedi 12 novembre 2011
Gauche / Mouvements sociaux, Recension / Notes de lecture, Socialisme / Anticapitalisme
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La disparition de l’Union soviétique en 1989 a plongé Cuba dans une crise sans précédent. L’île a lutté au quotidien pour la survie de son régime et celle de la société tout entière. Mais, dans le même temps, il lui a fallu s’adapter aux nouvelles configurations nationale et mondiale. Adaptabilité et résistance sont devenues les ressorts d’un État vieillissant face à une société nouvelle et changeante. -
Samedi 12 novembre 2011
Gauche / Mouvements sociaux, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-Sud, Socialisme / Anticapitalisme
Bernard Cassen, président d’honneur d’ATTAC et secrétaire général de Mémoire des luttes, analyse les mesures progressistes prises par les gouvernements d’Amérique latine, qui s’installent entre la gauche et le centre gauche. Victime de campagnes de désinformation et de dénigrement par les grands médias, le continent le plus stable du monde selon Cassen, où « l’intégration passe moins par l’économique que par le politique », insiste-t-il, devrait servir d’exemple à l’Europe.
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