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Histoire (et Page d’)

 
Mois de l’histoire des Noirs

Par­tout au pays, fé­vrier, mois de l’histoire des Noirs, permet de sou­li­gner et de re­con­naître la contri­bu­tion de Ca­na­diennes et de Ca­na­diens d’origine afri­caine à nos col­lec­ti­vités et à nos lieux de travail.

En 1995, Jean Au­gus­tine, pre­mière femme Afro-Canadienne élue à la Chambre des com­munes, a pré­senté une mo­tion de­man­dant que par­tout au Ca­nada on re­con­naisse of­fi­ciel­le­ment fé­vrier comme le « Mois de l’histoire des Noirs ».

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Les ancêtres du mouvement Occupy

J’ai pu écouter, à Londres, Billy Bragg, le chan­teur de la classe la­bo­rieuse, re­joint par beau­coup d’autres dans la foule pour chanter un for­mi­dable chant sur les Dig­gers, un mou­ve­ment très ra­dical qui prit part à la ré­vo­lu­tion an­glaise des an­nées 1640 [1]. Je pense que c’est une source de forces d’être en me­sure de puiser dans nos propres tra­di­tions ré­vo­lu­tion­naires, dans notre his­toire, alors que nous en­ga­geons aujourd’hui des luttes pour un chan­ge­ment so­cial radical.

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Le parlementarisme, maladie chronique de la social-démocratie
Relire Parliamentary Socialism de Ralph Miliband

Il y a cin­quante ans, Ralph Mi­li­band pu­bliait Par­lia­men­tary So­cia­lism[1]. Cette étude ma­jeure du Parti tra­vailliste bri­tan­nique dans l’après-guerre a in­fluencé deux gé­né­ra­tions d’étudiants et de mi­li­tants de gauche en Grande-Bretagne. Mi­li­band a ins­piré la « New Left » dans les an­nées 60 et 70, c’est-à-dire une gauche de trans­for­ma­tion so­ciale, li­bérée des pe­san­teurs du par­le­men­ta­risme tant dé­crié par Miliband.

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De l’âge de pierre au nouveau millénaire
Une nouvelle histoire populaire de l’humanité
Introduction
Mou­ve­ments pré­sente ici l’introduction de l’ œuvre de Chris Harman, Une His­toire po­pu­laire de l’humanité. De l’âge de pierre au nou­veau mil­lé­naire, paru en fran­çais aux édi­tions La Dé­cou­verte en oc­tobre 2011.

Les ques­tions po­sées dans le poème de Brecht placé en exergue exigent im­pé­ra­ti­ve­ment des ré­ponses. Et c’est à l’histoire – qui ne sau­rait consti­tuer la chasse gardée d’un petit groupe de spé­cia­listes, ou le luxe de ceux qui peuvent se l’offrir – qu’il re­vient de les fournir. L’histoire n’est pas « une sot­tise » (« bunk »), comme le pré­ten­dait Henry Ford, pion­nier de la pro­duc­tion de masse d’automobiles, en­nemi mortel du syn­di­ca­lisme et grand ad­mi­ra­teur d’Adolf Hitler.

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Comparaison des crises de 1929 et d’aujourd’hui. Crises, bulles, spéculations

PDF - 307.2 koFritz Weber, His­to­rien de l’économie spé­cia­lisé dans l’histoire du mou­ve­ment syn­dical et des banques en Eu­rope cen­trale aux xixe et xxe siècles. Ses der­niers livres portent sur l’histoire de la gauche du Parti so­cia­liste au­tri­chien lors de la re­cons­truc­tion après 1945 et sur la pré­his­toire de la crise fi­nan­cière en Autriche.

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Frantz Fanon, la colère vive

Les damnés de la terre« Sur le co­lo­nia­lisme, sur les consé­quences hu­maines de la co­lo­ni­sa­tion et du ra­cisme, le livre es­sen­tiel est un livre de Fanon : Peau noire, masques blancs. Sur la dé­co­lo­ni­sa­tion, ses as­pects et ses pro­blèmes, le livre es­sen­tiel est un livre de Fanon : Les Damnés de la terre. Tou­jours, par­tout, la même lu­ci­dité, la même force, la même in­tré­pi­dité dans l’analyse, le même es­prit de « scan­dale dé­mys­ti­fi­ca­teur ». Cet hom­mage d’Aimé Cé­saire dit assez la place qu’occupe Frantz Fanon (1925 – 1961) dans la conscience uni­ver­selle. Dans le pan­théon ré­vo­lu­tion­naire qui s’élabore dès le mi­lieu des an­nées 1950, Fanon se situe clai­re­ment aux côtés d’Ho Chi Minh, de Che Gue­vara et des autres grandes fi­gures du monde nou­veau. Les Damnés de la terre (Mas­pero, 1961) ont été, et sont en­core, la Bible des mou­ve­ments tiers-mondistes.

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Les pauvres prennent la bastille!

3 oc­tobre 2011 – Afin de sou­li­gner les dix ans du SQUAT Overdale/Préfontaine qui s’est tenu à l’été 2001, plus de 200 per­sonnes ont par­ti­cipé à une manif-action le di­manche 2 oc­tobre. La ma­ni­fes­ta­tion avait pour but de dé­noncer le phé­no­mène de gen­tri­fi­ca­tion qui prend de l’expansion à Montréal.

Par
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Haïti, pays occupé

Consultez n’importe quelle en­cy­clo­pédie. De­mandez quel a été le pre­mier pays libre d’Amérique. Vous re­ce­vrez tou­jours la même ré­ponse : les Etats-Unis. Pour­tant les Etats-Unis ont dé­claré leur in­dé­pen­dance lorsqu’ils étaient une na­tion avec 650 000 es­claves –qui le sont restés du­rant un siècle. Et leur pre­mière Consti­tu­tion avait dé­crété qu’un Noir ne va­lait que les trois cin­quièmes d’une personne.

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Le 11 septembre 2001 : quelques réflexions pour une nouvelle stratégie humaine

Quand nous ré­flé­chis­sons aux évè­ne­ments du 11 sep­tembre 2001, nous re­te­nons par­ti­cu­liè­re­ment les images des deux avions qui ont heurté les tours ju­melles puis celles de l’effondrement du World Trade Center. Mais il y avait aussi des images pro­ve­nant d’un peu par­tout dans le monde mon­trant des po­pu­la­tions qui se ré­jouis­saient du fait que le cœur du « monstre » ait été at­teint. De­puis la Deuxième Guerre mon­diale, les États-Unis ont do­miné le monde en im­po­sant par­tout leur im­pé­ria­lisme po­li­tique, éco­no­mique, et culturel, main­te­nant par ailleurs la po­pu­la­tion amé­ri­caine in­cons­ciente des consé­quences né­fastes de cette hé­gé­monie (pau­vreté, ex­ploi­ta­tion, sou­tien aux dic­ta­tures etc.) pour de nom­breuses autres populations.

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Depuis 10 ans, nous nous mentons à nous-mêmes pour ne pas poser la seule et vraie question
Par leurs pro­duc­tions lit­té­raires, vous les re­con­naî­trez. Je parle des vo­lumes, des bi­blio­thèques — voir bien plus, des salles rem­plies de livres — aux­quels ont donné nais­sance les crimes contre l’humanité commis le 11 sep­tembre 2001.
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Beau­coup de ces ou­vrages sont rendus boi­teux par leur pseudo-patriotisme et leur nom­bri­lisme, d’autres sont gan­grenés d’une my­tho­logie déses­pérée sur une culpa­bi­lité conjointe CIA/Mossad, quelques-uns (du monde mu­sulman, hélas), font même ré­fé­rence aux tueurs comme à « nos gar­çons ». Mais qua­si­ment tous évitent la seule chose que n’importe quel flic de base cherche après un crime : le motif.

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