Thème

États-Unis

OLIGARCHIES
Ces milliardaires qui spéculent sur l’avenir de la planète

Ils pos­sèdent des com­pa­gnies pé­tro­lières, des gazoducs, des mines, des acié­ries et même des mé­dias. Ils in­fluencent gou­ver­ne­ments et ins­ti­tu­tions pour em­pê­cher toute ré­gle­men­ta­tion trop contrai­gnante. Et fi­gurent parmi les plus grandes for­tunes mon­diales. Un rap­port d’un centre de re­cherche aux États-Unis les consi­dèrent, du fait de leur puis­sance et des pol­lu­tions que leurs ac­ti­vités gé­nèrent, comme la plus grande me­nace qui pèse sur l’environnement et le climat. Qui sont ces mul­ti­mil­liar­daires qui bâ­tissent leur for­tune en hy­po­thé­quant l’avenir de la planète ?

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Journée de défi à Oakland
Samedi 17 décembre 2011
États-Unis, Gauche / Mouvements sociaux

Marche du 2 no­vembre en di­rec­tion du port d’Oakland

Le mou­ve­ment Oc­cupy, le lundi 12 dé­cembre 2012, or­ga­nise la so­li­da­rité avec les do­ckers dans les prin­ci­pales villes de la côte Ouest des Etats-Unis, de San Diego à Los An­geles, en pas­sant par Oak­land, Port­land, Ta­coma, Seattle, Van­couver et An­cho­rage. Le «mo­dèle» pour cette ac­tion vi­sant à mo­bi­liser lar­ge­ment contre la po­li­tique anti-syndicale des em­ployeurs ré­side dans l’action de masse conduite à Oak­land le 2 no­vembre. Dans ce sens, pour as­surer la conti­nuité d’une in­for­ma­tion sur ce thème, nous pen­sons utile de mettre à la dis­po­si­tion de nos lec­teurs et lec­trices une ana­lyse de l’action du 2 no­vembre à Oak­land. (Ré­dac­tion de A l’Encontre)

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La vérité choquante derrière la répression contre le mouvement « Occupy » (The Guardian)

Les Amé­ri­cains de toutes ten­dances sont en­core cho­qués par les images cette se­maine de bru­ta­lités po­li­cières sans pré­cé­dent au cours d’une vague de ré­pres­sion co­or­donnée contre les ma­ni­fes­tants pa­ci­fiques d’Occupy Wall Street (OWS) à tra­vers le pays. Des images d’une dame âgée re­ce­vant un jet de gaz poivré au vi­sage et d’étudiants pa­ci­fiques qui n’offraient au­cune ré­sis­tance ar­rosés de gaz poivré par des pha­langes de po­li­ciers an­ti­émeutes ont fait le tour d’internet ; des images de jeunes femmes – ap­pa­rem­ment ci­blées à cause de leur sexe – hur­lant et trai­nées par les che­veux par des po­li­ciers en tenue an­ti­émeutes ; un jeune homme, sonné et sai­gnant à pro­fu­sion de la tête, ont fait sur­face au cours de l’évacuation ef­fec­tuée en pleine nuit du Parc Zuccotti.

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Le Droit de Rêver — Notre Combat pour la Justice


« Plai­gnons le pays qui ré­duit au si­lence ses écri­vains quand ils disent ce qu’ils pensent… Plai­gnons le pays qui jette en prison ceux qui ré­clament la jus­tice, tandis que des tueurs à grande échelle, des mas­sa­creurs, des ar­na­queurs or­ga­nisés, des pillards, des vio­leurs, et tous ceux qui s’attaquent aux plus pauvres des pauvres se pro­mènent en toute liberté. » – Arundhati Roy

18 no­vembre 2011, “ In­for­ma­tion Clea­ring House ” (« site d’informations qu’on ne trouve pas sur CNN ou Fox News »), As­sem­blée de “L’Université po­pu­laire ” qui s’est tenue en l’Église com­mé­mo­ra­tive de Judson, le 16 no­vembre 2011.

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Etats-Unis: l’endettement des étudiants, «une forme moderne de servitude sous contrat»

Dans le quo­ti­dien fran­çais Le Monde, en date du 13 – 14 no­vembre 2011, sous la ru­brique Ana­lyses, la jour­na­liste Sylvie Kauff­mann écrit: «Une année d’études à Har­vard re­vient à peu près à 50000 dol­lars [45000 francs suisses]. Quelques-uns des jeunes contes­ta­taires du pro­fes­seur Greg Mankiw [éco­no­miste li­béral en­sei­gnant à Harvard] ont, sans doute, contracté des em­prunts pour payer leurs études, dont la dette les étran­glera s’ils ne trouvent pas du tra­vail tout de suite. D’autres ont des pa­rents qui se saignent aux quatre veines pour eux, plus que ne l’ont fait leurs propres parents.

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Occupy Wall Street : une question de « pouvoir-faire », entretien avec Isham Christie

L’occupation de Wall Street a dé­buté le 17 sep­tembre 2011. Ins­piré par les ex­pé­riences égyp­tiennes et es­pa­gnoles, le camp a de­puis es­saimé un peu par­tout aux États-Unis, et ir­rigue à son tour les ima­gi­naires des mi­li­tants en lutte contre les plans d’austérités en Europe.

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Etats-Unis: les syndicats et le mouvement d’occupation
Vendredi 4 novembre 2011
États-Unis, Gauche / Mouvements sociaux

La po­lice, à Chi­cago, dé­fait les tentes mises en place par les infirmières

Le phé­no­mène Oc­cupy Wall Street (OWS) a ac­quis une di­men­sion et une lon­gé­vité in­éga­lées par les ma­ni­fes­ta­tions ré­centes aux Etats-Unis. Il a touché un large éven­tail de per­sonnes conster­nées par le cruel ni­veau des in­éga­lités qui constitue un des traits mar­quants de la so­ciété états-unienne contem­po­raine. A me­sure que le petit cam­pe­ment de Lower Man­hattan [ap­pelé aussi Fi­nan­cial Dis­trict, il in­clut Wall Street] gros­sis­sait et se pro­pa­geait dans d’autres villes du pays, le cri de ral­lie­ment des «99%» a tem­po­rai­re­ment in­tro­duit dans le dis­cours do­mi­nant une concep­tion de classe, gé­né­ra­le­ment ab­sente dans le théâtre po­li­tique tel que re­flété sur les écrans médiatiques.

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Comment le 1% règne sur les Etats-Unis

Le fac­teur uni­fi­ca­teur le plus fort du mou­ve­ment Oc­cupy, c’est qu’il iden­tifie de façon claire et simple ce qu’est le pro­blème clé dans la so­ciété des Etats-Unis: le fossé entre la vaste ma­jo­rité de la po­pu­la­tion – les 99% – et le 1% le plus riche et le plus puissant.

Cette for­mule de 99% /1% n’est pas seule­ment une consta­ta­tion de l’inégalité des re­venus aux Etats-Unis aujourd’hui. C’est aussi la per­cep­tion que le 1% contrôle lar­ge­ment le gou­ver­ne­ment et peut par consé­quent tru­quer en sa fa­veur les lois, les im­pôts et les règlements.

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Le combat pour la « démocratie réelle » au cœur de « Occupy Wall Street »
Le campement du Sud de Manhattan répond à l’échec de la représentation

Le mou­ve­ment Oc­cupy Wall Street, qui s’étend dans l’ensemble des États-Unis, ne porte pas que des re­ven­di­ca­tions éco­no­miques. Il s’inscrit dans un cycle plus vaste, qui, de la place Tahrir à la Puerta del Sol, pose la ques­tion du dé­pas­se­ment du sys­tème po­li­tique re­pré­sen­tatif.

Les ma­ni­fes­ta­tions or­ga­ni­sées sous l’étendard « Oc­cupy Wall Street » ne trouvent pas un écho au­près de nom­breuses per­sonnes uni­que­ment parce qu’elles donnent voix à un sen­ti­ment gé­né­ra­lisé d’injustice éco­no­mique, mais aussi, et peut-être sur­tout, parce qu’elles ex­priment des re­ven­di­ca­tions et des as­pi­ra­tions po­li­tiques. En se pro­pa­geant du Sud de Man­hattan aux villes et com­munes de l’ensemble des États-Unis, les mo­bi­li­sa­tions ont mis en évi­dence la réa­lité et la pro­fon­deur de l’indignation contre l’avidité des en­tre­prises et les in­éga­lités éco­no­miques. La ré­volte contre le manque – ou l’échec – de la re­pré­sen­ta­tion po­li­tique n’est pas moins im­por­tante. L’enjeu n’est pas tant de sa­voir si cet homme ou telle femme po­li­tiques, ou tel parti, est in­ef­fi­cace ou cor­rompu (même s’il s’agit d’une ques­tion im­por­tante) mais de se de­mander si le sys­tème po­li­tique re­pré­sen­tatif dans son en­semble est in­adapté. Ce mou­ve­ment de pro­tes­ta­tion pour­rait, voire de­vrait, se trans­former en un vé­ri­table pro­cessus dé­mo­cra­tique constituant.

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Occupy San Francisco
« I like it there » !

Voila main­te­nant une se­maine que je me rends quo­ti­dien­ne­ment aux ac­tions et aux as­sem­blées gé­né­rales quo­ti­diennes d’Occupy SF. Dans la dy­na­mique des mo­bi­li­sa­tions de New York, Boston, Wa­shington et autres grandes villes états-uniennes, des femmes et des hommes de San Fran­cisco, d’Oakland, et d’autres villes de Ca­li­fornie, oc­cupent de­puis plus de deux se­maines main­te­nant un mor­ceau de trot­toir pour pro­tester. A San Fran­cisco, le mou­ve­ment d’occupation a d’abord pris place en face de la Fe­deral Re­serve, au 101 Market Street. Puis, a cause du trop grand nombre d’occupants et d’occupantes, la ma­jo­rité du cam­pe­ment est allee prendre place quelques di­zaines de mètres plus loin, de­vant le ferry buil­ding de l’Embarcadero, a Justin Herman Plaza.

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