Thème
Écologie
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OLIGARCHIESCes milliardaires qui spéculent sur l’avenir de la planète
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Ils possèdent des compagnies pétrolières, des gazoducs, des mines, des aciéries et même des médias. Ils influencent gouvernements et institutions pour empêcher toute réglementation trop contraignante. Et figurent parmi les plus grandes fortunes mondiales. Un rapport d’un centre de recherche aux États-Unis les considèrent, du fait de leur puissance et des pollutions que leurs activités génèrent, comme la plus grande menace qui pèse sur l’environnement et le climat. Qui sont ces multimilliardaires qui bâtissent leur fortune en hypothéquant l’avenir de la planète ? - La nature sujet de droit : une fiction, un mythe fondateur pour changer la réalité ?
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Jeudi 12 janvier 2012
Écologie, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-Sud, Philo / Socio / PolitiqueLire la suite…Jean-Marie Harribey réagit ici à l’article suivant :
E. Gudynas, « Développement, droits de la nature et bien-vivre : l’expérience équatorienne », Mouvements, 2011/4 n° 68, p. 15 – 37,
également accessible sur notre site : http://www.mouvements.info/Developp…Le texte d’Eduardo Gudynas « Développement, droits de la nature et bien-vivre : l’expérience équatorienne », publié par Mouvements est très intéressant en ceci qu’il exprime clairement une problématique désormais en discussion dans les mouvements sociaux de par le monde et en ceci aussi qu’il contient nombre d’éléments qui sont sujets de controverses.
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Un bilan d’échec du sommet de Durban sur le climatToujours plus de « capitalisme vert » !
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Mercredi 21 décembre 2011
Capitalisme / Néolibéralisme, Écologie, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-SudLire la suite…On va sauver les marchés et non le climat. C’est ainsi que nous pourrions résumer les constats sur la 17e Conférence des Parties (COP17) de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (UNFCCC) qui s’est déroulée à Durban, en Afrique du Sud, du 28 novembre au 10 décembre. Il y a un contraste saisissant entre la réponse rapide que les gouvernements et les institutions internationales ont donné lors de l’éclatement de la crise économique et financière de 2007-08 en renflouant des banques privées avec de l’argent public et l’immobilisme dont ils font preuve face au changement climatique. Cela ne devrait pourtant pas nous surprendre, car dans un cas comme dans l’autre ce sont les mêmes marchés et leurs gouvernements complices qui sortent gagnants.
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La 17e Conférence des Nations Unies sur le climatPas d’accord avant 2015
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Les 194 pays présents à la Conférence de Durban, dont le Canada et les États-Unis, ont accepté de poursuivre les discussions pour parvenir à un accord de lutte au réchauffement climatique en 2015. Il a été convenu que cet accord entre en vigueur en 2020.
Les pays se sont aussi entendus pour négocier, lors de la prochaine conférence, à Qatar l’an prochain, la prolongation du protocole de Kyoto. Signé par plus de 80 pays en 1997 et mis en vigueur en 2005, ce protocole contraignant vient à échéance en 2012. Plusieurs pays, dont le Canada, ne veulent pas prolonger leur adhésion à celui-ci.
Lire la suite… - Développement, droits de la Nature et Bien Vivre : l’expérience Équatorienne
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Dans le marasme de l’après-Copenhague (décembre 2009), l’espoir de parvenir à construire des politiques réellement durables est principalement venu d’Amérique La-tine ; plus précisément de la Bolivie et de l’Équateur. Les deux pays andins n’ont plus seulement attiré l’attention des militants soucieux d’observer et de s’inspirer de l’expérience de présidents et de gouvernements progressistes, issus (directement dans le cas d’Evo Morales) du mouvement social, mais ont également largement intéressé les écologistes. Evo Morales a convoqué une rencontre autour des Droits de la Terre-Mère, tandis que l’Équateur a initié le projet (en voie d’abandon) de gel des forages pétroliers dans le parc national de Yasuni. L’Équateur est par ailleurs le premier État au monde à avoir reconnu, dans sa constitution, les droits de la Nature. Le chercheur uruguayen Eduardo Gudynas revient dans cet article sur les fondements et la portée de l’expérience équatorienne.
Lire la suite… - Conférence de Durban sur le climat : l’agonie d’un mandat
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La conférence de Durban sur le changement climatique est terminée. Elle s’achève sur un accord sans engagement, condamnant à une augmentation de la température globale de plus de 4°C, dont l’objectif est de diluer les responsabilités à travers la négociation d’un nouveau mandat pour 2015 qui ne serait applicable qu’en 2020.
Lire la suite… - La COP17 succombe dans l’apartheid climatique
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Lundi 12 décembre 2011
Capitalisme / Néolibéralisme, Écologie, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-SudLes décisions issues du sommet des Nations-Unies sur le climat à Durban – COP17 – constituent un crime contre l’humanité, selon Climate Justice Now ! coalition de mouvements sociaux et de la société civile. Ici en Afrique du Sud, qui a inspiré le monde entier par les luttes de libération menée par la majorité noire du pays, les nations les plus riches ont créé avec cynisme un nouveau régime d’apartheid climatique.
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« Le monde souffre d’une fièvre provoquée par le changement climatique, et la maladie est le modèle capitaliste de développement », disait Evo Morales, président de la Bolivie, en 2007 1. L’écosocialisme se veut le remède à cette maladie qui plonge l’humanité dans un avenir aussi inconnu qu’incertain.
Pour les tenants de ce courant philosophique et politique relativement peu connu (pour l’instant ?), le salut de l’humanité passe par « l’association du ‘rouge’ – la critique marxiste du capital et le projet d’une société alternative – et du ‘vert’ »» propre à l’écologie politique 2. Si « tout socialisme non écologique est une impasse » 3, « une écologie non socialiste est incapable de prendre en compte les enjeux actuels » 3. Voilà donc pour les bases théoriques de l’écosocialisme : la conciliation du socialisme marxiste et de l’écologie politique, bien loin des coalitions gouvernementales « rouges-vertes »» qui ont émergé dans plusieurs pays européens ces dernières années « autour d’un programme social-libéral de gestion du capitalisme » 2.
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ECO-LOGIQUEDurban, une « conférence des pollueurs »
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Du 28 novembre au 9 décembre se tiendra à Durban (Afrique du Sud) la 17e conférence des parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (COP-17). Il est de plus en plus évident que la limite de 2° de hausse de la température à la fin du siècle ne sera pas tenue et qu’il s’agit plus probablement d’éviter de dépasser les 4°. Ce n’est pourtant pas de cela qu’il sera vraiment question à Durban, comme l’explique Patrick Bond dans l’interview ci-dessous.
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Changements climatiquesLes syndicats prennent la parole à Durban
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Mercredi 7 décembre 2011
Communiqués / Événements, Écologie, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-SudMembre de la Confédération syndicale internationale (CSI), la CSN est actuellement à Durban pour la Conférence des Parties de la dix-septième rencontre des pays signataires de la Convention des Nations-Unies sur les changements climatiques, communément appelé, la COP 17.
Pour une troisième année consécutive, une délégation de la CSN participe à l’événement « Pavillon World of Work (WoW) ». Cette année, cela a lieu à l’Université Kwazulu Natal, campus Howard College, à Durban, en Afrique du Sud. Le pavillon WoW reçoit des syndicats de plusieurs pays qui présenteront des conférences au sujet de l’implication des travailleurs dans la lutte aux changements climatiques.
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