Thème
Cahiers du socialisme
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Mercredi 15 mai 2013
Cahiers du socialisme, Capitalisme / Néolibéralisme, État / Services publics / Bien commun, Québec / Canada, Université d'été 2013Les réformes du gouvernement Harper dans le domaine des rapports d’emploi s’inscrivent-elle en continuité ou en rupture avec l’évolution des politiques publiques menées par les gouvernements qui l’ont précédé ? Il semble évident qu’il y a des différences, par exemple que les[i] interventions sont aujourd’hui plus sévères envers les organisations du mouvement ouvrier et moins attentives aux revendications des groupes qu’elles représentent et veulent représenter. Mais de telles différences peuvent se présenter sous l’angle de réformes à certaines façons de faire habituelles et à leurs cadres institués, ou elles peuvent se présenter comme des actions de redéfinition de ces façons de faire et de ces cadres, de transformation de nature, une ‘révolution’. Mon hypothèse veut que le gouvernement Harper soit prêt à cette rupture des équilibres et qu’il la favorise, mais que le champ de cette rupture s’ouvre aussi comme un aboutissement, un des aboutissements possibles d’une séquence déjà engagée.
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- Le 1er mars 2013 à 17 h
- Café Sanguinet
308, rue Sainte Catherine est (coin Sanguinet)
(Pavillon Alexandre De Sève, UQAM)
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D’importantes transformations de l’économie politique et des formes étatiques et institutionnelles sont en cours au Canada depuis quelques années et particulièrement depuis l’avènement d’un gouvernement conservateur. Il faut dire que les grandes politiques économiques s’inscrivent davantage dans le sillon des perspectives néolibérales qui prédatent donc le gouvernement conservateur. Pour autant, la gestion de la crise financière de 2008 ouvre la porte à des changements structurels importants qu’on observe par exemple dans le « tournant » vers les ressources et le déplacement des axes de développement vers l’ouest et le Grand Nord. Néanmoins, les transformations les plus spectaculaires ont lieu dans la mise en place de nouveaux dispositifs culturels, idéologiques et politiques affectant non seulement l’État, mais également les structures fondamentales de la société civile. Ainsi se forme une nouvelle gestion des contradictions sociales et politiques desquelles émergent d’importants noyaux de conflictualité autour du monde du travail, de l’environnement, de la culture. Entre-temps, la question canadienne, c’est-à-dire la forme de l’État et de la société se repose et réintroduit les débats Québec-Canada d’une manière qui laisse s’esquisser de prochaines turbulences. -
Lundi 11 février 2013
Cahiers du socialisme, Capitalisme / Néolibéralisme, Gauche / Mouvements sociaux, Québec / Canada
Le Canada est présentement gouverné par un projet qui préconise une véritable « révolution de droite ». Ce projet ne vise qu’à disloquer les classes populaires, à démanteler les politiques keynésiennes et à consolider l’exclusion des peuples québécois et autochtones.Le collectif d’auteurEs regroupéEs pour produire ce numéro des NCS aborde toutes ces questions, en portant une attention particulière aux transformations de l’État, au développement du capitalisme au Canada, aux politiques du gouvernement Harper en matière de travail, de culture, d’immigration ainsi qu’aux très importants dispositifs (pour les néoconservateurs) mécanismes pour « punir, surveiller et contrôler ». Également, le numéro entreprend une relecture des résistances dans l’espace canadien tout en décortiquant les raisons qui expliquent la difficulté des mouvements populaires de mettre en place un bloc contre-hégémonique.
• En librairie à compter du 22 février 2013
• Colloque et lancement dans la région d’Ottawa/Gatineau, le 27 février 2013
• Lancement à Montréal le vendredi 1er mars 2013
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Présentation
La préparation de ce numéro des Nouveaux Cahiers du socialisme (NCS) sur l’éducation supérieure s’est déroulée dans un contexte particulier : celui de la préparation et des premiers mois de ce qui deviendra la plus longue et la plus importante grève étudiante du Québec. Ainsi, les textes ici réunis ne sont pas le résultat de la grève. Ils saisissent toutefois plusieurs raisonnements, pensées et thèses qui étaient, en amont, présents dans l’air du temps au moment où la grève fut pensée et déclenchée. Les réflexions que propose ce numéro ont été dépassées à certains égards par la vigueur du mouvement lui-même, mais portent tout de même cet esprit de combattivité qui aura alimenté le mouvement, tout en approfondissant certains aspects relatifs à l’éducation supérieure. Ainsi, ce numéro couvre un large spectre d’enjeux.
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Vendredi 23 novembre 2012
Cahiers du socialisme, État / Services publics / Bien commun, Gauche / Mouvements sociaux, Québec / CanadaLe collectif des Nouveaux cahiers du socialisme section Ottawa/Gatineau vous invite chaleureusement au lancement du dernier numéro des NCS ayant pour thème: « L’Éducation supérieure: culture, marchandise et résistance ».
La formule de l’évènement est simple : 5 à 7 de discussion sur l’éducation supérieure!
Trois présentations de 3 professeures de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) ayant vécu la grève étudiante de l’intérieur et membres du collectif Profs contre la hausse.
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Lundi 24 septembre 2012
Cahiers du socialisme, État / Services publics / Bien commun, Inégalités / Classes sociales, Québec / Canada, Socialisme / AnticapitalismeContexte d’économie politique du conflit étudiant de 2012 et de la hausse des droits de scolarité au Québec
La grève étudiante du printemps 2012 est fort probablement l’acte inaugural d’une nouvelle période de conflit social au Québec, analogue d’ailleurs aux luttes qui traversent les autres sociétés prises dans le même épuisement d’un régime d’économie politique néolibéral. Après trois décennies de relative «paix civile » (1982 à 2012) et d’encadrement néolibéral des conflits, le Québec pourrait entrer dans une ère d’effervescence politique et culturelle où, de nouveau, il est permis d’espérer une transformation fondamentale des rapports économiques et sociaux. De tels changements ne se font pas sans soulever de fortes résistances et les offensives sociales nécessaires pour les impulser doivent alors être d’autant plus combatives. C’est précisément à partir de telles analyses que l’ASSÉ, puis la CLASSE, prépara la grande grève de 2012. Dès le départ, il fallait lier la lutte contre la hausse à une remise en question plus globale du modèle d’État néolibéral, en particulier la dite « révolution culturelle » de la tarification des services publics, la mise en place d’un régime fiscal régressif et les politiques de privatisation du patrimoine commun des Québécois et des Québécoises ainsi que des peuples autochtones. Ce n’était pas, du moins aux yeux de la CLASSE, uniquement une lutte contre la hausse. Un tel combat aurait certainement été dénoué rapidement en hausse négociée. Il s’agit plutôt d’une lutte sociale pour la gratuité ainsi que pour une démarchandisation du système universitaire.
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Les 16 – 18 août se tenait à l’UQAM la troisième édition de l’université populaire des NCS sous le titre de « S’organiser, résister, vaincre ». Le programme incluait une quarantaine de sessions et plus de 100 personnes ressources dont Dominique Plihon et Christophe Aguiton (France), Camille Chalmers (Haïti), Xavier Montoro (Espagne) et Francisco Figueroa (Chili).
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Samedi 25 février 2012
Cahiers du socialisme, Gauche / Mouvements sociaux, Inégalités / Classes socialesLire la suite…Le discours sur la « disparition de la classe ouvrière » est abusif, pour ne pas dire déformateur. Le capitalisme contemporain, en dépit de la prévalence de la technique et de l’informatique, ne fonctionne pas dans le « vide », mais s’articule aux dispositifs plus traditionnels de production matérielle et où œuvrent des milliers de travailleurs/prolétaires appartenant de facto à la classe ouvrière industrielle « traditionnelle ». C’est certainement le cas pour les collectifs ouvriers que nous avons rencontrés. Même si le travail est « émietté », dé-relocalisé, réparti entre plusieurs unités de production éparpillées dans le monde, la réalité de la production industrielle s’impose.
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Vendredi 24 février 2012
Cahiers du socialisme, Capitalisme / Néolibéralisme, Internationale / Mondialisation / Rapports Nord-SudLa globalisation néolibérale a eu comme conséquences, parmi d’autres, de faciliter le recours par les firmes multinationales aux délocalisations afin de diminuer leurs coûts de production. Le principe est assez simple : déplacer la production d’un lieu jugé trop coûteux en raison des niveaux de salaire « élevés » ou des réglementations sociales et environnementales « trop strictes » vers un espace plus propice pour l’investissement. Par les délocalisations, le rapport de force capital-travail, traditionnellement structuré au niveau national, se trouve reporté au niveau international au profit du capital. La libéralisation des flux de capitaux promue par le néolibéralisme dans le cadre du capitalisme financier permet alors de faire assumer les risques de la concurrence économique non-pas par les investisseurs, mais par les salarié-e-s et les États.
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