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Publications et événements
Université populaire des NCS 2016
Du 9 au 14 août 2016 à l'UQAM

Les Nouveaux Cahiers du so­cialisme (NCS), dans le cadre du Forum social mon­dial pré­sen­tent l’Université popu­laire des NCS 2016 sous le thème : Quatre-vingt-dix-neuf pour­cent se lèvent.

Quand les 99 % se lèvent…

L’université popu­laire des NCS au Forum social mon­dial

Notre monde porte à la fois d’immenses dan­gers décou­lant d’une « crise des crises » (poli­tique, éco­no­mique, sociale, envi­ron­ne­men­tale) et en même temps, de nou­velles pers­pec­tives trans­for­ma­trices et inter­na­tio­na­listes, à partir des­quelles on peut espérer effec­ti­ve­ment bifur­quer vers un autre monde, en même temps pos­sible et néces­saire.

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Articles récents

Stratégies des mouvements d’émancipation
Janvier 2016

Stratégies_ÉmancipationNous sommes dans une période de grands bou­le­ver­se­ments et de très fortes incer­ti­tudes. Nous vivons pro­ba­ble­ment un chan­ge­ment de période dans lequel se cris­pent les anciennes ten­dances et s’amorcent de nou­velles. La cita­tion de Gramsci est d’une grande actua­lité « le vieux monde se meurt ; le nou­veau monde tarde à appa­raître, et dans ce clair-obscur sur­gis­sent les mons­tres ». Il faut à la fois lutter contre les mons­tres et construire le nou­veau monde. Il n’y a pas de fata­lité, ni dans le succès, ni dans l’échec.

La situation mondiale semble désespérante

De 2008 à 2015 s’ouvre une nou­velle séquence dans l’histoire longue de la situa­tion mon­diale. Depuis 2011, des mou­ve­ments mas­sifs, quasi insur­rec­tion­nels, témoi­gnent de l’exaspération des peu­ples. Les révoltes des peu­ples répon­dent à la crise struc­tu­relle offi­ciel­le­ment admise depuis 2008. Elles confir­ment l’épuisement de cette phase de la mon­dia­li­sa­tion capi­ta­liste. Les inéga­lités sociales, le chô­mage, la pré­ca­ri­sa­tion ont fait baisser la consom­ma­tion popu­laire et ouvert une crise de « sur­pro­duc­tion ». Le recours au sur­en­det­te­ment a trouvé ses limites ; par l’extension des mar­chés finan­ciers dérivés, il a conta­miné tous les mar­chés de valeurs. L’explosion des « sub­primes » a marqué le pas­sage de la dette des ménages à la dette des entre­prises ban­caires. Le sau­ve­tage des ban­ques par les Etats a ouvert la crise des dettes publi­ques. La réduc­tion des défi­cits par les plans d’austérité est sup­posée per­mettre une sortie de crise qui sau­ve­gar­de­rait les pro­fits et main­tien­drait la pré­émi­nence du marché mon­dial des capi­taux et les pri­vi­lèges des action­naires.

A partir de 2013, la situa­tion semble s’être retournée. Les poli­ti­ques domi­nantes, d’austérité et d’ajustement struc­turel, sont réaf­fir­mées. L’arrogance néo­li­bé­rale reprend le dessus. La désta­bi­li­sa­tion, les guerres, les répres­sions vio­lentes et l’instrumentalisation du ter­ro­risme s’imposent dans toutes les régions. Des cou­rants idéo­lo­gi­ques réac­tion­naires et des popu­lismes d’extrême-droite sont de plus en plus actifs. Ils pren­nent des formes spé­ci­fi­ques comme le néo-conservatisme liber­ta­rien aux Etats-Unis, les extrêmes-droites et les diverses formes de national-socialisme en Europe, l’extrémisme jiha­diste armé, les dic­ta­tures et les monar­chies pétro­lières, l’hindouisme extrême, etc. Mais, dans le moyen terme, rien n’est joué.

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Lutter tout à la fois contre l’islamophobie et contre l’islamisme ?
Réponse à Denis Collin, président de l’Université populaire d’Evreux

Muhamed AliIl est sou­vent affirmé que la dénon­cia­tion de l’islamophobie et la lutte contre son déve­lop­pe­ment, en par­ti­cu­lier au cours des quinze der­nières années en France (comme l’a rap­pelé, en ce mois d’août, ce qui est devenu « l’affaire du bur­kini »), mène­rait néces­sai­re­ment à une com­pli­cité avec les cou­rants sala­fistes. Pour nombre d’hommes poli­ti­ques et d’idéologues, de droite comme de gauche, cette thèse est devenue un lieu commun et constitue l’un des axes cen­traux du consensus isla­mo­phobe. Jean Batou montre dans cet article qu’elle ne repose sur rien et que « la lutte contre l’islam sec­taire et l’islam poli­tique réac­tion­naire ne passe pas par la mul­ti­pli­ca­tion des inter­dits » mais par une poli­tique anti­ra­ciste consé­quente et l’émergence d’une alter­na­tive anti­ca­pi­ta­liste.

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UNIVERSITÉ POPULAIRE DES NCS – 2016
Convergences
FSM 2016 : Espace Émancipation

Le mouvement est populaire, la lutte est politique

Vendredi 12 août 2016 à 16 h, à l’UQAM, R-M120

 

Le pou­voir popu­laire n’aspire pas à la domi­na­tion. Il se donne pour objectif de déve­lopper, à tra­vers de nou­velles ins­ti­tu­tions, autant l’exercice démo­cra­tique de l’autorité que la construc­tion de sujets auto­nomes. Ses actions prin­ci­pales visent la construc­tion d’espaces où le pou­voir des ins­ti­tu­tions de la société capi­ta­liste ne puisse s’exercer et capable de contrer l’action des appa­reils idéo­lo­gi­ques des­tinés à pro­duire les sujets du sys­tème. Pour cela, il se pro­pose de construire une contre-culture dif­fé­rente et opposée à celle domi­nante

Hector Mendez[1]

 

ConvergenceAu Québec comme dans plu­sieurs pays, les mou­ve­ments popu­laires et les partis pro­gres­sistes cher­chent à faire converger leurs efforts. Pour faire échec à la droite et au néo­li­bé­ra­lisme, il faut en effet élargir l’impact des luttes poli­ti­ques et sociales et sortir du « péri­mètre », un peu comme ce qu’on a vu en Espagne avec l’expérience de Podemos. Mouvements et partis par ailleurs doi­vent trouver des manières de tra­vailler ensemble tout en res­pec­tant leur auto­nomie et leurs capa­cités res­pec­tives. Nous vou­lons donc lancer une réflexion, avec des mili­tants et des mili­tantes de mou­ve­ments et partis et explorer ces ques­tions :

  • Quelles sont les pla­te­formes élec­to­rales sus­cep­ti­bles de ras­sem­bler la gauche ?
  • Comment faire échec aux contraintes juri­di­ques et poli­ti­ques qui nous contrai­gnent sur la scène poli­tique ?
  • Comment sur­monter les obs­ta­cles entra­vant la conver­gence ?

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Organisé par les NCS et l’Association des juristes progressistes
L’État, les droits et la démocratie sont-ils réconciliables ?
FSM 2016 : Espace Émancipation

Vendredi 12 août 2016 à 13 h, à l’UQAM, DS-4375

JusticeDans les pays occi­den­taux qui pré­ten­dent être des États de droit, nous sommes témoins de deux ten­dances contraires entre les­quelles il existe un dés­équi­libre crois­sant et inquié­tant : d’une part, un désen­ga­ge­ment, voire une démis­sion de l’État là où il devrait agir pour garantir à toutes et à tous l’accès à la jus­tice et, d’autre part, l’engagement de l’État et de son appa­reil répressif dans une poli­tique pénale mena­çant les droits et les libertés de l’humain.
Le diag­nostic est impor­tant à éta­blir, de même que le vaste ter­ri­toire des alter­na­tives : com­ment redé­finir les termes de droit et de démo­cratie et leur redonner un sens réel, inclusif, ras­sem­bleur ?

 

Les intervenants et l’intervenante

• Peter Leuprecht (pro­fes­seur de droit inter­na­tional public à l’UQAM)
• Boaventura de Sousa Santos (socio­logue à l’Université de Coimbra au Portugal et à Madison, É.-U.)
• Lucie Lamarche (pro­fes­seure au Département des sciences juri­di­ques de l’UQAM

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UNIVERSITÉ POPULAIRE DES NCS 2016
Décoloniser le savoir
Du 9 au 14 août 2016 à l'UQAM

Vendredi 12 août 2016 à 9 h, à l’UQAM, DS-2520

 

C’est pour­quoi l’on pour­rait dire que tous les hommes sont des intel­lec­tuels ; mais tous les hommes n’exercent pas dans la société la fonc­tion d’intellectuel.

Gramsci *

Dans une époque pas si loin­taine, la science et la tech­nique « modernes » étaient des reli­gions : crois­sance éco­no­mique, indi­vi­dua­lisme pos­sessif, ins­tru­men­ta­li­sa­tion des humains et de la nature. Des experts pro­cla­maient alors la « fin de l’histoire » et le « triomphe défi­nitif du capi­ta­lisme ». Mais il ne suffit pas, explique Boaventura de Sousa Santos, de cri­ti­quer les impacts dévas­ta­teurs du capi­ta­lisme glo­ba­lisé. Il faut aussi remettre en ques­tion les idées à la base de ce sys­tème. Il faut décons­truire le « mono­sa­voir » qui domine et qui ne recon­naît qu’une sorte d’appropriation du réel, en niant la science des dominés, des pre­miers peu­ples, des femmes. Dans les forêts d’Amazonie, les popu­la­tions ont des connais­sances ances­trales sur la flore et la faune, que les entre­prises comme Monsanto cher­chent à leur arra­cher. À la base, il y a une autre concep­tion du temps, qui n’est pas linéaire comme dans la pensée issue du capi­ta­lisme. Le rap­port à la nature n’est pas com­pris par ces pre­miers peu­ples comme un lien de « pro­priété » impo­sant une domi­na­tion humaine totale. Au contraire, tout ce qui se trouve sur la terre, humains et non-humains, élé­ments natu­rels y com­pris, for­ment une tota­lité, comme un ensemble de com­po­santes qui est indis­pen­sable pour la survie de tout un chacun. L’écologie com­mence à nous rap­pro­cher de cette vision du monde qui résiste dans les marges du sys­tème.

 

Boaventura de Sousa Santos

Boaventura de Sousa Santos

Mireille Fanon-Mendès-France

Mireille FanonMendès-France

* Gramsci, « Problèmes de civi­li­sa­tion et de culture », Cahiers de prison (1930-35), < https://www.marxists.org/francais/gramsci/intell/intell1.htm#sdfootnote7sym >

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Les défis de la gauche en Amérique latine

Vendredi 12 août 2016 à 9 h et à 13 h (2 parties), à l’UQAM, R-M120

 

Manifestants PaysansDepuis 1999, un nou­veau cycle poli­tique appa­raît en Amérique du Sud. Catalysés par les luttes popu­laires contre les poli­ti­ques néo­li­bé­rales des « décen­nies per­dues » (1980-1990), des partis pro­gres­sistes sont élus et pro­meu­vent d’importantes ini­tia­tives en faveur du peuple à tra­vers des poli­ti­ques de redis­tri­bu­tion et d’avancées en matière de poli­tique sociale, de même que par la pro­mo­tion des droits et de la légi­ti­mité de la lutte contre l’oppression. Pour autant, ces expé­riences ne per­met­tent pas de confronter l’héritage des poli­ti­ques de mal-développement héri­tées du néo­li­bé­ra­lisme. Les gou­ver­ne­ments pro­gres­sistes ont béné­ficié d’une conjonc­ture inter­na­tio­nale qui a gonflé les prix des res­sources natu­relles; ce fai­sant, ils se sont davan­tage enfoncés dans l’économie glo­ba­lisée et ils pei­nent à contre­carrer le retour­ne­ment qui se mani­feste par la réduc­tion de la crois­sance, notam­ment en Chine. Aussi, les mou­ve­ments popu­laires et la gauche sont devant un double défi : confronter le retour de la droite d’une part, et rénover la pensée et la pra­tique poli­ti­ques dans le sens d’une réelle éman­ci­pa­tion d’autre part. Cet ate­lier (qui se tiendra en deux ses­sions) per­mettra de car­to­gra­phier le moment cri­tique qui tra­verse la région, en por­tant atten­tion aux traits com­muns et spé­ci­fi­ques de divers pays de la région pour explorer les nou­velles stra­té­gies émer­geant des luttes.

 

Intervenant-e-s

  • Sueli Carneiro (Brésil)
  • Sergio Haddad (Brésil)
  • Émilio Taddei (Argentine)
  • Lilian Celibeti (Uruguay)
  • Giovanna Rosa (Chili)
  • Pablo Solon (Bolivie)
  • Eduardo Ballon (Pérou)
  • Pierre Mouterde (Québec)
  • Bernardo Toro (Colombie)
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UNIVERSITÉ POPULAIRE DES NCS – 2016
D’un printemps chaud à l’autre (1972-2012)
FSM 2016: Espace Émancipation

Vendredi 12 août 2016 à 9 h, à l’UQAM, DS-2585

Pratiquer la colère, c’est
décider, en toute conscience,
d’être à la même hau­teur que
ses rêves et ses convic­tions,
pour les regarder bien en face

Hélène Pedneault

Front commun 72printemps étudiant2Au prin­temps 1972, une grève géné­rale éclate à la suite de la mobi­li­sa­tion des employé-es du sec­teur public et de l’arrestation des chefs syn­di­caux. Les mul­ti­tudes occu­pent les lieux publics, tien­nent tête et finis­sent par imposer les reven­di­ca­tions du « monde ordi­naire ». Au prin­temps 2012, les étu­diants et les étu­diantes déclen­chent un puis­sant mou­ve­ment de masse qui devient, avec les Carrés rouges, un mou­ve­ment citoyen inégalé dans l’histoire, car si « la lutte est étu­diante, le mou­ve­ment est popu­laire ». Le gou­ver­ne­ment est défait, le mou­ve­ment citoyen en sort ren­forcé. Quelles sont les leçons ? Quel est l’héritage ? Comment relire ce passé pour agir aujourd’hui ?

Les intervenantes et les intervenants

  • Fanny Theurillat-Cloutier (pro­fes­seure et syn­di­ca­liste)
  • Ghislaine Raymond (membre du col­lectif des Nouveaux Cahiers pour le socia­lisme)
  • Philippe Lapointe (syn­di­ca­liste)
  • Roger Rashi (Alternatives)
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UNIVERSITÉ POPULAIRE DES NCS – 2016
Crise écologique : le futur e(s)t maintenant
FSM 2016: Espace Émancipation

Vendredi 12 août 2016 à 9 h, à l’UQAM, DS-4375

 

Crise écologiqueLes choix sont clairs: soit un monde réchauffé de 4 °C avec la des­truc­tion mas­sive de la bio­sphère et le risque de l’effondrement de la civi­li­sa­tion humaine ou le début d’une restruc­tu­ra­tion pro­fonde de l’économie et de la société capi­ta­liste et colo­nia­liste. Le capi­ta­lisme, par sa logique inhé­rente à l’accumulation et au profit, néces­site la crois­sance de la pro­duc­tion et la consom­ma­tion sans limites peu importe les impacts désas­treux pour la Terre-Mère et ses éco­sys­tèmes com­plexes.

Les objec­tifs de cet ate­lier:

• Décortiquer les liens entre le capi­ta­lisme et la crise éco­lo­gique;
• Explorer com­ment les forces pro­gres­sistes (éco­so­cia­listes, mou­ve­ment syn­dical, éco­lo­gistes, citoyennes et citoyens engagés) peuvent-elles mobi­liser et agir au-delà des efforts déployés jusqu’à main­te­nant;
• Comprendre le rôle clef du mou­ve­ment autoch­tone concer­nant la mobi­li­sa­tion, la résis­tance et les conver­gences pos­si­bles;
• Explorer en quoi le projet de décrois­sance est-il por­teur;
• Définir com­ment jumeler les demandes concrètes et les actions à court terme avec la trans­for­ma­tion pro­fonde du sys­tème dans son ensemble à plus long terme ?

 

Les intervenantes et les intervenants

• Fred Magdoff, (scien­ti­fique et com­men­ta­teur socio-politique)
• Mélissa Mollen Dupuis, (mili­tante autoch­tone, Idle no more)
• Andrea Levy, (cher­cheuse indé­pen­dante et chro­ni­queuse)
• Geneviève Azam (Attac-France)
• Daniel Tanuro (éco­lo­giste)

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organisé par les NCS et Transform!
La guerre sans fin
FSM 2016: Espace Émancipation

Vendredi 12 août 2016 à 9 h à l’Université McGill,

Pavillon Bronfman, local 151, 1001 rue Sherbrooke Ouest

 

Ceux qui aiment la paix doi­vent apprendre à s’organiser aussi effi­ca­ce­ment que ceux qui aiment la guerre.
Martin Luther King

Dans notre monde « post-bipolaire », nous assis­tons à l’aggravation des contra­dic­tions inter-impérialistes met­tant aux prises l’empire amé­ri­cain (en déclin relatif) et ses alliés-subalternes de l’OTAN d’une part, et des puis­sances « émer­gentes » (Chine, Russie, Turquie, Iran, etc.) d’autre part. Entre-temps, une « guerre sans fin », ouverte en 2003 après les inva­sions amé­ri­caines de l’Afghanistan et de l’Irak, tra­verse une sorte d’« arc des crises », de l’Asie cen­trale jusqu’aux confins de l’Afrique, avec comme épi­centre le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Parallèlement, les inter­ven­tions mili­taires de l’OTAN sous com­man­de­ment amé­ri­cain se mul­ti­plient. Dans l’arc des crises, des fac­tions mili­ta­ri­sées appuyées par des puis­sances sèment la ter­reur. Pendant ce temps se déve­loppe un vent de droite qui ravive le racisme et la xéno­phobie, et qui cible les réfugié-es, les immigrant-es, par­ti­cu­liè­re­ment les popu­la­tions ara­bo­phones ou musul­manes. En dépit de ces atta­ques, les résis­tances des peu­ples se déve­lop­pent un peu par­tout, sou­vent dans des condi­tions d’une incroyable adver­sité, comme on le voit en Syrie, en Irak, en Palestine et ailleurs. En Europe et en Amérique du Nord, le mou­ve­ment anti-guerre qui s’est envolé en 2003 essaie de reprendre son souffle. De tout cela se déga­gent plu­sieurs ques­tions. Est-ce que la mili­ta­ri­sa­tion actuelle va débou­cher sur des conflits majeurs (dans le genre troi­sième guerre mon­diale) ? Ou est-ce que cela va conti­nuer de se jouer par pro­cu­ra­tion à partir de conflits épar­pillés ? Est-ce que la gou­ver­nance va déraper vers l’autoritarisme et le fas­cisme ? Et sur­tout, que peut-on faire pour blo­quer cette dérive meur­trière ?

Intervenant-e-s

  • Gilbert Achcar (SOAS)
  • Fabio Alberti (Transform!, Italie)
  • Phyllis Bennis (Institute for Policy Studies, États-Unis)
  • Dominique Boisvert (Centre de res­sources sur la non-violence, Québec)
  • Reiner Braun (International Peace Bureau, Suisse)
  • Kamal Lahbib (Forum social magrhébin, Maroc)
  • Helmut Scholz (Die Linke, Allemagne)
  • Maite Mola (Gauche euro­péenne)
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Organisé par les NCS et Focus on Global South
Les mouvements populaires face à l’État :
FSM 2016: Espace Émancipation

COMMENT LUI RÉSISTER ? COMMENT LE TRANSFORMER ? COMMENT LE DÉPASSER

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