Actualité
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Le Collectif d’analyse politique (CAP) et les Nouveaux cahiers du socialisme (NCS) présentent l’Université populaire des mouvements sociaux
Crises, résistances, pouvoirs
Montréal, UQÀM, 24-28 août 2010
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4 mars 2010
Capitalisme, Classes sociales, Les dominants, Les dominés, Marxisme et post-marxisme, Socialisme / Anticapitalisme, Économie politiqueDepuis la rupture épistémologique effectuée par Marx, on sait que le capitalisme n’est ni un «système économique» ni strictement un «ordre bourgeois», mais un terrain de lutte sociale, un espace où les rapports sociaux se déploient entre le «capital» et le «travail». Ces deux catégories «capital» et «travail» expriment des structures de classes complexes, lesquelles se mettent «en jeu» et s’affrontent sous le «capitalisme». Du côté du «capital», c’est la «bourgeoisie» qui constitue la définition générique des dominants. Du côté du «travail», c’est le «prolétariat» qui exprime la réalité des dominés s’exprimant sous (et contre) le capital.
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5 mars 2010
La gauche, Les alternatives, Les dominés, Les mouvements sociaux, Socialisme / AnticapitalismeDepuis quelques années, plusieurs mouvements sociaux ont repris le chemin de la résistance au Québec. On dira, «enfin», car est-ce qu’il y a un autre moyen de faire face aux dominants ?
par Pierre Beaudet
Lire la suite… - Pouvoir, finance et connaissance. Les transformations de l’entreprise capitaliste entre XXe et XXIe siècle.
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de Olivier Weinstein.
Aux éditions de la découverte. Textes à l’appuie/économie.
Olivier Weinstein POUVOIR, FINANCE ET CONNAISSANCE Les transformations de l’entreprise capitaliste entre XXe et XXI e siècle
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8 mars 2010
Capitalisme, Classes sociales, Inégalités sociales, La crise, Les alternatives, Les mouvements sociauxpar Isabelle Hillenkamp
Cet article analyse l’évolution des politiques et des théories en économie du développement depuis les années 1950. Il montre les raisons de leur essoufflement au début des années 1980 et situe l’approche de l’économie populaire qui surgit en Amérique latine dans ce contexte. À partir du cas de la Bolivie, il illustre l’intérêt de cette approche socioéconomique et non-évolutionniste des pratiques de production, d’échange et de financement des secteurs populaires pour une analyse renouvelée des inégalités et de la pauvreté. Pour cela, deux échelles d’observation sont successivement adoptées : l’observation à micro-échelle de l’environnement institutionnel et des logiques de fonctionnement des organisations de l’économie populaire ; et l’analyse du cadre macro-institutionnel dans lequel ces organisations sont immergées.
Lire la suite… - Arne Næss et la deep ecology: aux sources de l’inquiétude écologiste A propos d’Arne Næss, Écologie, communauté et style de vie
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Par Fabrice Flipo
L’« écologie profonde » a en France une réputation sulfureuse. Pourtant, à y voir de plus près, et à lire les textes de son fondateur, Arne Naess, les accusations d’antihumanisme ou de mysticisme qui ont fusé contre elle paraissent pour le moins peu fondées. Mais il est vrai que contester l’extériorité de l’homme à la nature implique de remettre en question plus d’un dogme de la « modernité ».
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dimanche 7 mars 2010
En 2010, une fois de plus, nous, les militantes de la Marche Mondiale des Femmes sur les cinq continents, nous serons en marche. Nous marcherons pour afficher notre persévérance et notre force en tant que collectif de femmes organisé rassemblant des expériences, des cultures politiques et des origines ethniques diverses, tout en ayant une identité et un objectif commun : surmonter l’ordre actuel injuste qui entraine la violence et la pauvreté et construire un monde basé sur la paix, la justice, l’égalité, la liberté et la solidarité.
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7 mars 2010
Capitalisme, Classes sociales, Inégalités sociales, La crise, Écologie, Économie politique, Étatpar Özlem Onaran
La manière dont les gouvernements, en particulier les gouvernements sociaux-démocrates, ont réagi à la crise en socialisant ses coûts, a provoqué un grand mécontentement populaire1 [1]. Comble d’ironie, cela affaiblit la légitimité de toute politique alternative comprenant des mécanismes « collectifs » de gouvernance ou de nationalisation. Pourtant, pour la première fois depuis la chut du Mur de Berlin, il y a une fenêtre d’opportunité pour faire valoir à une large échelle que le capitalisme est économiquement, écologiquement et politiquement instable et insoutenable. Passer du mécontentement populaire à un modèle économique alternatif — socialiste, soutenable, égalitaire, démocratique, participatif et planifié — n’a rien d’évident en raison des barrières idéologiques construites au cours des dernières décennies. Mais nous avons aussi des atouts : il est maintenant tout à fait clair que plus de profits ne signifie ni plus d’investissements ni plus d’emploi, que la croissance n’implique pas une réduction des inégalités et que l’économie capitaliste du marché est sujette à des crises systémiques. Bon nombre des solutions vont ainsi pointer des changements qui ne sont pas compatibles avec l’économie capitaliste et la recherche du profit privé.
Lire la suite… - Dixième Forum Social Mondial: les symptômes de la décadence
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Nous le pressentions, mais les débats récents sur la taxe carbone le confirment : nous sommes confrontés à l’émergence dans la sphère politique d’une vision libérale de l’écologie dont nous aurions tort de sous-estimer la capacité de nuisance. Dans les mains de l’actuel gouvernement, la crise environnementale devient une nouvelle source de profits, habilement maquillée sous le terme de « capitalisme vert », et constitue un alibi supplémentaire pour mettre en oeuvre des mesures antisociales.Par Aurélien BERNIER et Corinne MOREL DARLEUX
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On le sait : à l’occasion du renouvellement des conventions de 475 000 salariés de l’État, s’est formé en mai 2009 un front commun des organisations syndicales québécoises (FTQ, CSN, SISP), le plus vaste front ayant jamais existé.par Pierre Mouterde
Lire la suite… - Internet, source de l’exploitation capitaliste ?
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« La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c’est-à-dire l’ensemble des rapports sociaux. […] Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l’époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux, figés et couverts de rouille, avec leur cortège de conceptions et d’idées antiques et vénérables, se dissolvent ; ceux qui les remplacent vieillissent avant d’avoir pu s’ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s’en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés enfin d’envisager leurs conditions d’existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés. »
La dernière entourloupette budgétaire du gouvernement Harper a probablement réussi à tromper l’opinion encore une fois. Tout le monde voulait entendre que la situation n’était pas si pire et qu’on en pourrait s’en sortir, avec un peu d’efforts et un peu de chance ! Nos médias berlusconisés l’ont dit sur tous les tons, «il faut se serrer la ceinture, mais pas trop». Même l’opposition, au-delà de ses critiques de circonstances, se résigne à la chose. En réalité, le Canada, comme les autres pays capitalistes, reste profondément enfoncé dans une crise structurelle, qui va bien au-delà des turbulences que l’on constate à tous les jours.
Par Pierre Beaudet
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