Suivez-nous sur Facebook
Publications et événements
Université populaire des NCS 2016
Du 9 au 14 août 2016 à l'UQAM

Université populaire des NCS - 2016

Les Nou­veaux Ca­hiers du so­cialisme (NCS), dans le cadre du Forum so­cial mon­dial pré­sentent l’Uni­ver­sité po­pu­laire des NCS 2016 sous le thème : Quatre-vingt-dix-neuf pourcent se lèvent.

Quand les 99 % se lèvent…

L’université po­pu­laire des NCS au Forum so­cial mon­dial

Notre monde porte à la fois d’immenses dan­gers dé­cou­lant d’une « crise des crises » (po­li­tique, éco­no­mique, so­ciale, en­vi­ron­ne­men­tale) et en même temps, de nou­velles pers­pec­tives trans­for­ma­trices et in­ter­na­tio­na­listes, à partir des­quelles on peut es­pérer ef­fec­ti­ve­ment bi­fur­quer vers un autre monde, en même temps pos­sible et né­ces­saire.

Suite...
 

Articles récents

NUMÉRO 15, HIVER 2016
Les territoires de l’art – Art et politique
LANCEMENT : Jeudi 25 février 2016 à 18 h
4 février 2016
Numéros des NCS
NCS-15-couverture

Feuilletez un aperçu…

Introduction au dossier

« Nous ne vi­vons plus dans le beau » dira le so­cio­logue Guy Ro­cher [1en par­lant de ce Québec aux formes aus­té­ri­taires. Notre rap­port à l’esthétique, au po­li­tique, au commun, à la di­ver­sité des formes d’expression ar­tis­ti­co­po­li­tique n’a cessé de nous ques­tionner tout au long de la pré­pa­ra­tion de ce dos­sier. Si notre gé­né­ra­tion porte en elle la mé­moire du Refus global, c’est-à-dire de l’apport cen­tral des arts ac­com­pa­gnant nos dé­ci­sions col­lec­tives, le prin­temps rouge des étu­diantes et des étu­diants est venu ra­viver ce souffle contes­ta­taire, nous in­vi­tant de nou­veau dans « la beauté de la co­lère », le refus du pa­ter­na­lisme éta­tique, l’effervescence de la créa­tion dans la re­con­quête des es­paces pu­blics, la beauté d’exister en ces temps post­ré­fé­ren­daires. De Speak white à Speak red, l’histoire d’une ré­volte créa­tive se dresse en­core, re­con­fi­gu­rant ir­ré­mé­dia­ble­ment les pour­tours d’un monde à construire, à par­faire. Si la ré­volte contre l’autorité jugée illé­gi­time amal­game le juste et le beau, en des temps plus pai­sibles, la conju­gaison entre les arts et le po­li­tique de­meure su­jette à in­ter­pré­ta­tion y fou­lant d’innombrables ter­ri­toires et axes d’analyse.

Par
Suite...
La situation au Brésil
Le coup

Crise-politique-BrésilLa pré­si­dente bré­si­lienne Dilma Rous­seff sera dé­chue de son poste d’ici quelques jours puisque le Sénat vientd ‘ap­prouver la pro­po­si­tion de l’impeachment adoptée par le Congrès (par­le­ment) à la fin du mois pass. Ré­élue à la pré­si­dence en 2014 pour un deuxième mandat, Dilma (au Brésil, on ap­pelle les res­pon­sables po­li­tiques par leur prénom) avait suc­cédé à Luiz Inácio Lula da Silva, dit Lula, le fon­da­teur his­to­rique du Parti des tra­vailleurs (PT). Ra­pi­de­ment, après cette vic­toire ce­pen­dant, la pré­si­dente a dû faire face à un bar­rage de pro­tes­ta­tions qui l’ont menée très bas dans les son­dages. L’opposition de droite, de même que cer­tains des partis al­liés au PT et membres de la coa­li­tion gou­ver­ne­men­tale, ont alors dé­cidé de ren­verser Dilma sans at­tendre les pro­chaines élec­tions (pré­vues en 2018). Cette dé­ci­sion s’explique sans doute par la ru­meur à l’effet que Lula, qui bé­né­ficie en­core de l’appui de la ma­jo­rité de la po­pu­la­tion, vou­lait se pré­senter à la pré­si­dence (au Brésil, on ne peut pas se pré­senter plus de deux fois de suite à une élec­tion, mais rien n’empêche de re­venir plus tard). Cette si­tua­tion dra­ma­tique ré­sulte de plu­sieurs fac­teurs.

Suite...
Le débat sur le mandat à confier à l’Assemblée constituante
Des balises pour encadrer le processus
afin de faciliter la réalisation de la souveraineté populaire

Paul ClicheMême si beau­coup de textes ont cir­culé dans le cadre du débat qui se dé­roule pré­sen­te­ment, à la veille du congrès où Québec So­li­daire ré­exa­mi­nera la na­ture du mandat confié à l’Assemblée consti­tuante, il reste, selon moi, des points à pré­ciser pour que les délégué-e-s aient un ta­bleau le plus com­plet pos­sible des ar­gu­ments étayant les dif­fé­rentes op­tions entre les­quelles ils au­ront à choisir. Mais il reste sur­tout à pré­ciser les ba­lises qui per­met­tront à la dé­marche consti­tuante de se rendre à bon port tout en as­su­rant l’expression de la sou­ve­rai­neté po­pu­laire.

J’ai déjà fait connaitre mon choix. Comme je l’ai ex­pliqué dans un texte pré­cé­dent, aussi bien pour des rai­sons de prin­cipes que d’ordre stra­té­gique, je suis en fa­veur de la ver­sion ac­tuelle du pro­gramme éta­blis­sant que l’Assemblée consti­tuante –cet ins­tru­ment qui per­mettra au peuple qué­bé­cois d’exercer sa sou­ve­rai­neté en dé­ci­dant de son avenir po­li­tique –sera au­to­nome dans le cadre de son mandat et pourra éla­borer sans contrainte un projet de consti­tu­tion qui sera soumis à l’approbation du ré­fé­rendum clô­tu­rant le pro­cessus. Mais, tel que le pré­cise le do­cu­ment, cette der­nière «aura l’obligation de tenir compte des ré­sul­tats» de la vaste dé­marche de dé­mo­cratie par­ti­ci­pa­tive, prévue comme pre­mière étape de la dé­marche, où la po­pu­la­tion du Québec sera consultée ex­ten­si­ve­ment sur son avenir po­li­tique et consti­tu­tionnel.

Suite...
Les sans emplois
« Donner une voix aux sans voix »
30 avril 2016 | Hélène Roulot-Ganzmann - Collaboratrice | Emploi

Photo : Vincent Larin Le De­voir Le 16 avril der­nier, les or­ga­ni­sa­tions com­mu­nau­taires et syn­di­cales qué­bé­coises ont ma­ni­festé pour l’augmentation du sa­laire mi­nimum à 15 $. Le 1er mai, ce n’est plus le monde ou­vrier contre le grand ca­pital. Au fil des dé­cen­nies, les re­ven­di­ca­tions po­li­tiques, éco­no­miques et so­ciales ont pris le dessus sur la lutte des classes, mais il n’en reste pas moins que le mou­ve­ment syn­dical est tou­jours animé par la même vo­lonté de changer le monde. Et pas seule­ment celui du tra­vail.

 

 

« Cette année, le 1er mai va être l’occasion de lancer une vaste cam­pagne en fa­veur du sa­laire mi­nimum à 15 dol­lars de l’heure, ré­vèle Louise Chabot, pré­si­dente de la Cen­trale des syn­di­cats du Québec (CSQ). L’esprit est donc bien le même que lors des grèves de Chi­cago [de 1886]. À l’époque, ils re­ven­di­quaient la journée de huit heures pour tous les ou­vriers. Nous, nous de­man­dons une forte hausse du sa­laire mi­nimum pour tous les tra­vailleurs, syn­di­qués ou non. »

Suite...
FTQ
L’objectif : un salaire minimum à 15 $ de l’heure d’ici 2022

Photo : Alexandre Leduc — Bon nombre des syn­di­cats de la cen­trale vont par­ti­ciper à la cam­pagne en em­ployant di­vers moyens pour que le sa­laire mi­nimum soit porté à 15 $ dans leurs conven­tions col­lec­tives.

Le mou­ve­ment syn­dical pour­suit de­puis tou­jours, avec té­na­cité, ses ef­forts pour sortir les tra­vailleurs du sa­laire mi­nimum : ce re­venu suffit à peine à faire face aux né­ces­sités de l’existence et condamne dans bien des cas à l’appauvrissement. La Fé­dé­ra­tion des tra­vailleurs et des tra­vailleuses du Québec (FTQ) se lance dans une cam­pagne pour que ce sa­laire soit porté à 15 $ de l’heure et se donne six ans pour ar­river à cet ob­jectif.

Suite...
CSN
Vers un renouveau de la pratique syndicale
30 avril 2016 | Claude Lafleur - Collaborateur | Emploi

Photo : Annik MH de Ca­rufel Le De­voir­Jacques Lé­tour­neau Ce texte fait partie d’un ca­hier spé­cial. Pour le chef de la Cen­trale des syn­di­cats na­tio­naux (CSN), le syn­di­ca­lisme se porte bien au Québec, de mieux en mieux même. Et au terme de « longues mais fruc­tueuses » né­go­cia­tions avec le gou­ver­ne­ment, il se montre op­ti­miste quant à l’avenir.

C’est vrai que le syn­di­ca­lisme a été mal­mené ces der­nières an­nées et, par le fait même, la classe des tra­vailleurs et des tra­vailleuses, dit-il. Non seule­ment il y a eu d’énormes chan­ge­ments dans le monde du tra­vail — mon­dia­li­sa­tion, dé­lo­ca­li­sa­tion, fer­me­tures d’entreprises —, « mais on est rendus à peu près à la hui­tième ré­forme de l’État qué­bé­cois ! » lance Jacques Lé­tour­neau. Tout cela se ré­per­cute for­cé­ment sur les condi­tions de tra­vail et dans la conduite des né­go­cia­tions. « On ne né­gocie plus des aug­men­ta­tions de sa­laire de 5, 6 ou 7 %, ce qui vient un peu ternir le syn­di­ca­lisme », admet le chef syn­dical.

Suite...
FNEEQ-CSN
Pour une vision globale de l’éducation
30 avril 2016 | Réginald Harvey - Collaborateur | Éducation
ÉtudiantEs

Photo : Mi­chaël Mon­nier Le De­voirDes étu­diants du cégep du Vieux-Montréal Ce texte fait partie d’un ca­hier spé­cial. Une fois l’équilibre bud­gé­taire at­teint, l’éducation se­rait de­venue une prio­rité na­tio­nale, selon les dires du gou­ver­ne­ment Couillard… La Fé­dé­ra­tion na­tio­nale des en­sei­gnantes et des en­sei­gnants du Québec (FNEEQ-CSN), pré­sente en en­sei­gne­ment su­pé­rieur, ré­fute de telles al­lé­ga­tions. Elle en­tend d’ailleurs pour­suivre, voire ac­cen­tuer, sa lutte contre les choix po­li­tiques des gens au pou­voir.

 

Il ap­pa­raît clai­re­ment que le der­nier budget du Québec ren­fer­mait des com­pres­sions moins im­por­tantes que les pré­cé­dentes. La pré­si­dente de la FNEEQ, Ca­ro­line Sen­ne­ville, est convaincue que les pres­sions des syn­di­cats et des ci­toyens ont porté leurs fruits à cet égard : « Il y a eu un tout petit peu de nous autres là-dedans. » Elle en veut pour preuve la cam­pagne « Je pro­tège mon école pu­blique » à tra­vers la­quelle « on a senti dans la po­pu­la­tion, en re­gar­dant les mé­dias jour après jour, qu’elle se pré­oc­cu­pait des ef­fets des coupes ».

Suite...
En marche vers le Forum social mondial
Résister à la guerre

FSM 2016 sigleDans notre so­ciété glo­ba­lisée, la guerre est un peu de­venue une ba­na­lité. L’épicentre de la crise, cette vaste ré­gion qui tra­verse l’Asie de l’Ouest (ce que les Eu­ro­péens ont ap­pelé le « Moyen-Orient ») et une grande partie de l’Afrique, est en­foncé de­puis tel­le­ment long­temps dans une série de conflits plus meur­triers les uns que les autres que c’est de­venu une sorte de réa­lité dont on se soucie peu. Pire en­core, les idéo­logues néo­con­ser­va­teurs ont réussi à dis­tiller leur vi­sion du monde dans la conscience des gens. C’est une « guerre des ci­vi­li­sa­tions », disent-ils, entre « nous » (la mo­der­nité et la dé­mo­cratie ca­pi­ta­liste li­bé­rale) et « eux », les « bar­bares ». Ces fan­tasmes à la noix de coco res­sortent à tous les jours dans les médias-poubelles avec les commentateurs-mercenaires comme De­nise Bom­bar­dier et Ri­chard Mar­ti­neau. Les in­sultes qu’ils pro­fèrent contre les Au­toch­tones sont du même ordre que ce qu’ils disent contre les Arabes ou les Mu­sul­mans. Dans le Journal de Mont­réal et même à Radio-Canada, le bain de sang qui coule chaque jour en Pa­les­tine, en Syrie, en Irak, en Égypte, est seule­ment une autre ma­ni­fes­ta­tion de « leur » bar­barie.

Suite...
Enquête sur le financement des partis politiques au Québec
Le DGEQ est en retard de 40 ans !

IS_121209_iy3ov_corruption-generique-mains_sn635Suite aux pres­sions exer­cées par les partis d’opposition, le Di­rec­teur gé­néral des élec­tions du Québec (DGEQ) vient de confirmer qu’il en­quê­te­rait sur le fi­nan­ce­ment des partis po­li­tiques du­rant les 20 der­nières an­nées. C’est une vic­toire, comme l’a sou­ligné le dé­puté so­li­daire Amir Khadir. Mais ç’aurait dû se faire bien avant.

Suite...
La gauche et la corruption
Brésil : « ceci n’est pas une lutte de classes »…
Francisco ''Chico'' Whitaker, un des fondateurs du Forum social mondial, invité au FSM de Montréal

chico_whitaker_(2)Les pro­blèmes que vit main­te­nant le Brésil ne peuvent être ré­duits à la seule ques­tion de la cor­rup­tion. On ne peut pas dire que c’est la cor­rup­tion seule qui a en­glouti le parti de Lula, celui-là même qui avait ap­porté à la pré­si­dence de la Ré­pu­blique l’espérance po­pu­laire d’en finir avec la scan­da­leuse in­éga­lité so­ciale bré­si­lienne.

Suite...
Élections présidentielles américaines de 2016
Élections présidentielles américaines de 2016

CucciolettaDe­vant cette ava­lanche de droite (Hil­lary Clinton) et d’extrême droite (Trump, Cruz et com­pa­gnie) qui dé­ferle sur cette cam­pagne pré­si­den­tielle, une grande ques­tion de­meure : quel sort est-il ré­servé à la classe ou­vrière et à la classe moyenne dans l’avenir rap­proché des États-Unis ? Peuvent-elles croire en des jours meilleurs de­vant le mo­no­lithe de droite qui se dresse de­vant elles ? Un seul can­didat s’oppose à l’immense ap­pa­reil conser­va­teur amé­ri­cain : Ber­nard San­ders, can­didat dé­mo­crate qui sou­haite opérer une trans­for­ma­tion de l’État fé­déral (État-providence, soins de santé gra­tuits, édu­ca­tion gra­tuite, hausse du sa­laire mi­nimum à 15 $/heure).

Suite...